Manga, mangas, Tourisme, Voyage

Paris

Comme toujours, Paris regorge de choses à voir, à faire. Entre expositions originales et expositions plus classiques, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer pendant trois jours !

  • Jour 1 :

Le premier jour de cette aventure a débuté avec la visite du cimetière du Père Lachaise ! Ce n’est sans doute pas très classique de visiter un cimetière, mais c’est une visite originale à faire dans Paris. On s’est donc baladé dans les travées pavées du Père Lachaise, entre des tombes avec une architecture magnifique pour certaines. D’autres, plus récentes, sont plus classiques.

Une des nombreuses allées du cimetière…

Bien évidement, l’intérêt de visiter ce cimetière, c’est d’aller voir les tombes d’hommes et de femmes célèbres. Entre Pierre Desproges et Jim Morrison, il y a un monde. Pourtant, les deux sont enterrés au Père Lachaise. Bon, pour Pierre Desproges, on n’a pas encore trouvé… par contre, pour Jim Morrison, il suffit de suivre les fans, assez nombreux 😉

Pas très loin du Cimetière du Père Lachaise se trouve l’Atelier des Lumières, ouvert depuis le mois d’avril. Les expos du moment : Gustav Klimt, Hundertwasser et Poetic AI.

Pour être franche, je ne connais rien aux oeuvres de Gustav Klimt, sauf peut-être son célèbre tableau Adele. Le reste a été une grande découverte. Cette exposition est tout à fait originale : point de tableaux, juste des images numériques diffusées sur les murs et le sol d’une ancienne fonderie réhabilitée. On est projeté dans les oeuvres du peintre, on en fait presque partie. On peut s’assoir par terre, ou sur les bancs, attendre que les oeuvres défilent en musique.

C’est agréable, c’est beau, c’est très travaillé. Pas besoin de connaissances, c’est une exposition immersive faite pour petits et grands 🙂

Pour finir la journée en beauté, direction Le Petit Palais pour voir l’exposition Les Impressionnistes à Londres ! Bon, j’avoue, l’impressionnisme n’est pas franchement ma tasse de thé ! J’espérais qu’avec cette expo les choses allaient changer, mais non.

Pour être honnête, c’est une belle exposition, avec des tableaux que je n’avais jamais vus. Un certain nombre d’artistes français se sont exilés à Londres car la guerre franco-prussienne s’annonçait. Des tableaux made in London ont donc fleuri à cette époque : Monet, Pissaro, Tissot, etc. C’était instructif, mais définitivement pas pour moi !

Cette première journée fut intense, surtout avec des températures à plus de 30° ! 🙂

  • Jour 2 :

Direction La Villette pour cette deuxième journée.

Première exposition de la journée : The Art of the brick : DC Super Heroes. J’avoue que je ne suis pas fan des Lego en général, pourtant, cette exposition m’a impressionnée ! On retrouve les personnages emblématiques de DC comics, sauf qu’on les voit avec un oeil différent. Des gentils Superman, Wonder Woman aux vilains Joker, Catwoman, ils y sont tous.

La salle dédiée à Wonder Woman

Chaque oeuvre est accompagnée du nombre de pièces de Lego qu’il a fallu pour la réaliser. C’est donc une expo pour les petits, mais surtout une exposition pour les grands. Certaines pièces sont incroyables et à voir !

Un thème fort de l’exposition : la dualité du Bien et du Mal

Deuxième exposition avec TeamLab, qui se trouve aussi à La Villette. On part du même principe que pour l’Atelier des Lumières. Le spectateur est plongé directement dans les oeuvres. La seule différence, c’est qu’avec TeamLab, il n’y a pas d’oeuvres de grand peintres, et surtout, on peut interagir avec les décors. Une main sur un mur qui écarte des pétales, une cascade qui s’écarte sur notre passage. Bref, c’est très féérique. On est au milieu de plusieurs plans japonisants (le Japon est mis à l’honneur cette année à Paris, il y a donc plein d’expos, de conférences, etc. sur ce thème-là jusqu’à la fin de l’année), avec des fleurs de lotus, des pétales de cerisiers, des tournesols, des lapins et cochons du Moyen-Age.

Cascade de tournesols
Un écran en interaction avec le public

Comme il était encore tôt, direction Le Panthéon. 

Heureusement, le monument est grand car il y avait un peu de monde ! Après avoir passé rapidement la sécurité, on arrive dans un lieu magnifique, sublimé par ses dômes.

Un des nombreux dômes du Panthéon

En dessous, un groupe de touristes s’est amassé. Et pour cause ! C’est là que se trouve le fameux pendule de Foucault. Ce pendule suit la rotation de la Terre et donne ainsi l’heure. Je n’ai toujours pas compris comment ça fonctionne, la physique, ce n’est pas mon truc ! Par contre, son balancement est assez hypnotique 🙂

 

Pendule de Foucault (source Wikimedia)

Petit passage oblige par la crypte où l’on trouve les tombeaux de personnes célèbres (décidément, c’est thématique avec le cimetière 😉 ).

Jour 3 :

Pour le troisième et dernier jour, direction le parc des expositions de Villepinte pour le 19e impact de Japan Expo ! 🙂

C’est le premier jour et tout le monde est de bonne humeur. Pas trop de monde au départ (à 16h c’était déjà plus compliqué), des gens sympas, qui ont le sourire pour la plupart. On croise des cosplayers, des geeks, des jeunes, des moins jeunes, bref de tout !

Même d’étranges créatures… 😉

Et comme tous les ans, il y a beaucoup beaucoup de choix. J’avoue que j’ai un peu craqué côté mangas (et côté peluches kawaii) ! (mais j’avais attendu cet évènement pour acheter certains titres 🙂 )

Bref, ces trois jours furent assez crevants et j’avoue que le retour au boulot n’a pas été de tout repos 😉

Album, Livre

Armstrong, l’extraordinaire voyage d’une souris sur la Lune

Il y a bien des années, une petite souris apprit à voler et traversa l’Atlantique. Mais qu’arriva-t-il ensuite ? Une fabuleuse et fascinante expédition sur la Lune.

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Après le succès du premier volume des aventures d’une petite souris qui voulait voler, Torben Kuhlmann s’est lancé dans l’histoire d’une souris qui voulait aller sur la lune. Bien évidemment, l’auteur s’est inspiré du célèbre cosmonaute Neil Armstrong, ainsi que de son parcours.

On retrouve les mêmes couleurs que pour Lindbergh : des nuances de gris, de marron et de doré). On retrouve aussi la patte de l’auteur puisque ce sont les mêmes types de dessins, avec des petites souris attachantes et vraiment trop mignonnes. Les décors sont magnifiques, détaillés.

Armstrong

Il y a toutefois quelques différences dans cette histoire : tout d’abord, Armstrong la souris parle, s’exprime, alors que ça n’était pas du tout le cas dans Lindbergh. J’ai trouvé que c’était à la fois négatif (cela n’apporte pas grand chose à l’histoire) et positif (cela amène un certain rythme au récit). Pour cette histoire-là, Torben Kulhmann met l’accent sur une des passions des souris, le fromage. Car oui, c’est grâce à lui qu’Armstrong part sur la Lune (enfin presque).

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On retrouve Lindbergh, notre première souris qui a bien vieilli. J’ai bien aimé le côté transmission, mais je l’ai trouvé trop peu exploité. Armstrong est une jeune souris inexpérimentée, rêveuse, qui s’inspire  beaucoup de l’aviateur, mais pour aller sur la lune, les choses semblent un peu compliquées.

La plus grosse des différences est surtout que l’histoire est beaucoup moins crédible que celle de notre souris aviatrice. J’ai trouvé que l’on se perdait un peu, et du coup, on est beaucoup plus dans une histoire imaginée que celle de Lindbergh, et cela m’a déçue. On sent que le livre est moins documenté, et on s’éloigne un peu de l’aviation pure et dure qui avait fait le succès du premier.

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Cependant, cet album reste ludique pour les enflants (et pour les grands). On apprend quelques petites choses, on a bien évidemment droit à « Un petit pas pour une souris… », et de nouveau, on retrouve à la fin de l’album des biographies des différents acteurs scientifiques et de l’aéronautique 🙂

Bref, un album à découvrir pour une grande aventure livresque, que ce soit les petits ou les grands ! 🙂

Album, Livre

Lindbergh, la fabuleuse aventure d’une souris volante

Il y a bien des années vivait dans une grande ville une petite souris très curieuse de nature.

Depuis quelque temps, la petite souris s’aperçoit combien il devient difficile de vivre en sécurité : le danger est partout dans la ville – les chats, les chouettes, les voitures. Et bientôt, plus une seule souris ne vit en ville. Où sont passées ses amies? La petite souris se prend à rêver d’ailleurs… l’Amérique. Et chaque nuit, elle imagine et construit de nouvelles machines volantes. Après bien des essais, un beau jour, la souris traverse l’Atlantique et atterrit à New York. Dans toute la ville, les exploits de la petite souris sont affichés. Un jeune garçon du nom de Lindbergh découvre avec fascination cette extraordinaire aventure, et se met à rêver à son tour.

Et si on réécrivait l’histoire de l’aviation…

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Lindbergh, la fabuleuse aventure d’une souris volante raconte l’histoire d’une petite souris qui vit à Hambourg en 1912 et qui souhaite rejoindre les siens, en Amérique. Pour cela, elle décide de se construire un moyen de transport… sauf que quand on est une souris, l’aventure se révèle plus compliqué que prévu.

J’ai connu l’existence ce livre signé Torben Kuhlmann car il a gagné le Prix Je Lis, J’élis 2016, élu par des CM1-CM2. C’est avec un certain intérêt que je me suis lancée dans cette lecture.

Pour commencer, ce qui m’a attirée, ce sont surtout les dessins magnifiques, remplis de détails. Les traits sont fins et précis. Le tout est agrémenté grâce à l’aquarelle de couleurs chaudes (marron, gris), qui nous montrent les conditions difficiles dans lesquelles la souris vie (la pluie, les bas-fonds de la ville, etc.). On trouve de nombreuses doubles pages qui nous permettent d’apprécier d’autant plus les illustrations.

Les animaux aux têtes bien rondes sont personnifiés car ils agissent un peu comme des hommes. Au-delà de la souris qui construit un avion, on trouve des chouettes qui lisent le journal. Les hommes ne sont que des personnages secondaires, silhouettes floues parmi les paysages.

Lindbergh s’inscrit comme un récit d’un voyage en préparation dans un monde nouveau, en pleine mutation, rempli de nouvelles machines comme les avions, les bateaux. 

Mais pourquoi Lindbergh ? Tout simplement parce que la souris que nous suivons est une souris intelligente qui voudrait voler comme sa cousine la chauve-souris. Par conséquent, elle crée des plans, puis se lance dans la fabrication. L’auteur nous montre toutefois les galères que rencontrent tous les inventeurs, les premiers échecs. D’autant plus que la petite souris se fait de nombreux « ennemis », pourchassée inlassablement par des prédateurs, les chats et les chouettes, ce qui ne l’aide pas dans l’avancée de son travail.

Cet album est construit comme une histoire à chapitres, avec des titres lors des avancées de la souris. Le texte reste plutôt court et adapté à un jeune public. Torben Kuhlmann utilise des mots de vocabulaire qui peuvent sembler un peu technique pour des enfants, mais qui permet d’enrichir leur vocabulaire en matière de mécanique. 

On trouve une brève histoire de l’aviation en fin d’album qui nous explique les prémices de l’aviation, les premiers hommes à avoir conçu les premiers engins volants. On apprend surtout qui était Charles Lindbergh, le voyage en avion qu’il a accompli de l’Amérique jusqu’en France, un voyage qui a largement inspiré ce très bel album 🙂

Tourisme, Voyage

Chalucet, ses ruines majestueuses…

Le sentier, les ruines de Chalucet, vus et revus ? Toujours pareils ? C’est un peu ce que je me disais aussi. Mais ça c’était avant. Avant d’y retourner me balader cet été. D’abord, comme ça faisait quelques années que je n’avais pas mis les pieds sur le site de ce château en ruine, j’ai vu des endroits qui étaient fermés lors de ma dernière visite. Et là, quasi révélation : il fallait quand même être un peu sportif pour vivre à l’époque. Aller jusqu’aux caves du bas castrum et à la tour Jeannette, ah ah, quelle blague ! Bon, ça grimpe un peu et le glouglou de la rivière semble de plus en plus loin pas après pas, mais bon. La tour Jeannette, d’ailleurs, dans mon souvenir, n’était pas approchable de trop près. Maintenant, on peut grimper tout en haut (et se prendre pour les rois du monde…). Bon évidemment, quand on n’aime pas les escaliers ajourés, c’est plus compliqué bien sûr. Mais en haut, un beau panorama attend le courageux, c’est pas du cadeau, ça ?

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La tour Jeannette

Pour tout vous dire, c’est après que j’ai un peu souffert, en grimpant les « escaliers » qui mènent tout en haut. C’est que ça grimpe vraiment dans la dernière partie. Mais là aussi, me voilà récompensée : j’ai découvert le château haut. Mais quand même, quelle idée d’aller installer un château tout là-haut, avec chevaux, carrioles et tout le toutim ? Bon sang mais c’est bien sûr! Vous ne voyez pas ? Chalucet, forteresse (fort bien positionnée, soit dit en passant, sur une hauteur, près de l’eau, avec du bois, près de Limoges mais pas trop), le Moyen-Age, l’époque moderne, la vilaine mésentente entre l’Angleterre et la France (Richard Coeur de Lion, le château de Châlus, ça ne vous dit rien ?), le vicomte de Limoges puis les guerres de religion, tout ça tout ça…

Ah, ça se mélange un peu dans votre cerveau? Bon, j’ai pour vous une solution, en plus de la lecture de deux-trois livres d’histoire locale : la réalité augmentée. Oui oui, comme dans Pokémon Go, mais là, c’est bien de Chalucet que je vous parle. D’ailleurs l’appli qui permet de découvrir l’histoire du site et à quoi ressemblait Chalucet grâce à un bon curseur et à des dessins est sortie avant Pokémon Go. Ils sont fort quand même ces Haut-Viennois ! Mais, je m’égare. Non ?

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La réalité augmentée

Bon, toujours est-il que me balader dans les ruines avec mon téléphone, j’ai trouvé que ce n’était pas si idiot que ça. Et puis pour en savoir encore plus, il suffit de faire la visite guidée, avec un vrai guide, qui emmène les gens – il faut le savoir quand même – dans des endroits où ne va pas l’appli. Dans les caves par exemple. Brrr…

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L’entrée des caves…

Finalement, j’ai été fort contente de mon après-midi. Je me suis rendue compte qu’il y avait plein de choses que je ne connaissais pas sur Chalucet, dont certaines parties n’ont pas été accessibles au public pendant pas mal d’années (*). Pour la bonne cause : il faut dire que comme plein de gens, je préfère visiter des ruines sans me prendre deux-trois pierres sur le crâne ni m’entortiller dans les ronces… J’aime un minimum le confort voyez-vous. Alors, prêts ? Un petit conseil avant de partir : oubliez les tongs, les espadrilles et les sandales, troquez-les contre des baskets ou, mieux, des chaussures de rando. Je vous l’ai dit : Chalucet était une forteresse, pas un parc de loisirs et embrasser le paysage de là-haut, ça se mérite ! 🙂

Comment on y va? Facile : vous envoyez les données vers votre téléphone et vous vous laissez guider par la douce voix de votre GPS intégré. Ou facile : depuis Limoges, prenez la direction Saint-Yrieix-la-Perche, allez jusqu’au Vigen, tournez en direction de Saint-Jean-Ligoure, c’est fléché Château de Chalucet; depuis le sud, allez jusqu’à Pierre-Buffière, et suivez Château de Chalucet. Vous ne pouvez pas vous tromper, il n’y en a qu’un.

Combien ça coûte? Rien, nada, si vous prenez l’option visite libre, avec ou sans appli (pour l’appli, comme il n’y a pas franchement de réseau à Chalucet, je vous conseille de la télécharger avant, histoire de ne pas stationner bêtement devant le premier panneau, placé à droite de l’entrée de la Maison d’accueil). 5 euros si vous prenez l’option guide (franchement pas cher, et encore, ça, c’est le plein tarif). Pour info, le dernier départ est à 16 h 30. Et re-pour info, le site appartient au conseil départemental de la Haute-Vienne depuis 1996 (* plus d’infos sur http://www.chalucet.com)

Tourisme, Voyage

Petit week-end à Bordeaux

Ce week-end, petit voyage à Bordeaux. Après un Noël copieux, besoin d’éliminer… et comme une envie de visiter (à nouveau) la ville et de faire du shopping.

C'est quand même beau comme ville ! :) (Image de Bordeaux-tourisme)
C’est quand même beau comme ville ! 🙂 (Image de Bordeaux-tourisme.com)

Et c’est là que j’ai découvert de super boutiques rue Sainte-Catherine, et rues adjacentes. Mention spéciale pour le Comptoir de Mathilde, où on découvre (et goûte) des produits locaux ou tout du moins du sud de la France… j’ai craqué pour les cannelés à l’armagnac (avec modération 😛 ). Pour Bijoux et Cailloux, où comme vous vous en doutez, il y a des bijoux, mais aussi des vêtements très jolis et tendance.

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Rue Sainte-Catherine : il y avait un peu moins de monde que ça, mais il y avait du monde quand même ! 🙂 (photo de 20minutes.fr)

J’ai aussi découvert la boutique de Georges Larnicol, meilleur ouvrier de France, fin chocolatier et pâtissier… Et là, c’est le drame. Parce que tout donnait envie : le pâtissier, breton, met à l’honneur sa région. Il y avait donc des kouign-amman, des kouignettes (petits kouign-amman contenant du caramel au beurre salé, de la framboise, du chocolat… au choix), du chocolat en veux-tu en voilà, et plein d’autres bonnes choses. Pour tout vous dire, les kouignettes, c’est une tuerie ! Dans tous les sens du terme (j’étais venue là pour éliminer, pas pour manger 😛 ) 😉 Je n’ai pas encore mangé le kouign-amman, mais je sens qu’il ne va pas en rester une miette !

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Osez me dire que vous n'auriez pas craqué à ma place ;)
Osez me dire que vous n’auriez pas craqué à ma place 😉

Et puis, faire du shopping, c’est aussi découvrir de nouveaux endroits, comme par exemple, ce centre-commercial en plein air, adjacent à la rue Sainte-Catherine; Son nom : la Promenade Sainte-Catherine (logique…). On y trouve des boutiques que l’on voit partout, mais aussi des boutiques plus rares. Preuve en est avec la boutique Lego. Oui, une boutique Lego, de la marque Lego, avec que des Lego dedans. Et beaucoup d’enfants qui ne veulent plus repartir 😉

Même le bâtiment est atypique !
Même le bâtiment est atypique ! (image de Sud Ouest)

Alors, oui, comme ça, on dirait que je n’ai fait que manger pendant ce week-end, mais ce n’est pas le cas. Je me suis aussi beaucoup baladée (pour éliminer tout ça). Baladée au marché de Noël, baladée sur les quais de la ville, baladée du côté de la cathédrale et de l’hôtel de ville. Et puis aussi pour trouver un restau 😛

Le sapin de Noël devant la cathédrale est magique !
Le sapin de Noël devant la cathédrale est magique ! (et il clignote ^^)

J’ai donc mangé au Ragazzi da Peppone, un restaurant italien, comme vous vous en doutez. Au menu, des pâtes, des pizzas, des escalopes milanaises, des entrées de charcuteries, du tiramisu, de la glace italienne, etc.
Les pâtes sont faites maison, la viande est taillée juste avant d’être servie, de même que le parmesan, le tiramisu est à se damner et la glace est excellente ! 🙂

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De très bonnes pâtes italiennes à la carbo (désolée j’avais faim, donc j’ai oublié de prendre des photos 😛 ) (image de Yelp)

Vous l’aurez donc compris, mon voyage à Bordeaux a surtout été fait de gastronomie et de shopping, mais quand même, j’ai bien fait 10 km à pied. C’est une ville agréable, où on prend plaisir à aller, à se balader, à rencontrer des gens 🙂 

Tourisme, Voyage

Vacances heureuses

Décidément, je serai souvent partie pendant les vacances cette année ! 🙂 Limoges est une ville très sympa, mais bon, des fois, on s’y ennuie un peu, et du coup on tourne en rond. Surtout quand tout le monde est parti, et que la ville est vide.

Bref, cette fois-ci, je suis partie à la mer, sur la côte Atlantique. Il faut savoir que quand on est limougeaud, c’est là-bas que l’on part, dès sa plus jeune enfance. C’est la mer la plus près (environ 2h30-3h de route). Sinon en Haute-Vienne, il y a toujours le Lac de Saint Pardoux, mais c’est plus près, alors évidemment, c’est beaucoup moins drôle, et moins sympa 😉 : il n’y a pas de vagues…

Cette fois, me voilà donc partie à Ronce-les-Bains, une station balnéaire bien sympathique lorsqu’il fait beau et chaud comme en ce moment. Pour tout vous avouer, je n’ai rien fait de passionnant. Quand on part presque tous les ans au même endroit, on commence à avoir fait le tour des attractions du coin. J’ai donc parfait mon bronzage et mes coups de soleil (j’étais blanche comme un cachet, mais ça c’était avant 😉 ), et j’ai bullé sur les transats de la petite plage privative du resto-bar de l’hôtel. Le pied quoi. Surtout que tout le monde est très sympa, souriant, et je vous recommande donc cet endroit. J’ai bien sûr oublié de vous préciser le nom de l’hôtel…. C’est celui-là même qui a servi de lieu de tournage pour la série de France 2, l’ « Hôtel ! Hôtel de la plââââaaage ! » 😉

Voilà voilà 🙂 J’ai toujours été curieuse de voir comment c’était fait dedans, et ça même avant le début de la série :), quand il s’appelait encore Hôtel de l’embarcadère.

Cette année pas de fête foraine pour moi. Non, mon objectif de cette année, c’était le 1er Festival Pyro-symphonique de Royan. Trois pays étaient en compétition : les Etats-Unis, le Japon et l’Italie. Le public a voté pour son préféré au moyen d’un applaudimètre, et le jury a voté selon des critères donnés au début du festival. And the winner is… (attention spoiler ! 😉 )… le Japon. Quelle surprise ! Ils ont été les plus forts que les autres, plébiscités par le public et le jury, avec des feux en forme de fleurs, de smiley, et de cascades. L’Italie n’était pas en reste, mais bon, c’est le jeu ma pauvre Lucette ! 😉


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Il y avait plus de 100 000 personnes (!!), et je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait autant de monde ! C’était assez impressionnant de voir la plage de la plage de la Grande Conche de Royan remplie à ce point. Il n’y avait plus un mètre carré de libre ! Et quand tout ce beau monde a dû s’en aller en même temps, je ne vous dis pas la cata ! Des gens partout, au même endroit, lâchés. J’ai mis près d’1h30 à sortir du bazar, contre une dizaine de minutes en temps normal…

Bref, je suis partie trois jours, avec l’impression d’y être restée quinze… Le retour à Limoges a été difficile 😉 Mais les vacances, c’est malheureusement fini, et le retour au boulot va être dur 😛