BD, BD & Mangas, Livre

SuperS

Mat, Lili et Benji, trois enfants réfugiés d’une autre planète, ont été abandonnés sur Terre par leurs parents. Dotés de super-pouvoirs, ils se retrouvent livrés à eux-mêmes. Tiraillés entre le désir de mener une vie normale parmi les humains, la peur d’être découverts et, pour les plus petits, l’envie de découvrir qui ils sont et ce dont ils sont capables, cette nouvelle rentrée des classes sur Terre s’annonce des plus mouvementées !
Dawid et Frédéric Maupomé réussissent un tour de force en amenant le lecteur au coeur de la psychologie et des émotions des trois orphelins super-héros dans le cadre de la vie quotidienne d’adolescents au collège.

Supers, c’est l’histoire de trois enfants, Mat, Lili et Benji, qui déménagent dans une nouvelle ville. L’originalité, c’est qu’ils sont seuls, sans parents. Où sont donc ces derniers ? Aucune idée. Par contre, ces enfants ont une particularité : ils ont des super pouvoirs, ce qui fait d’eux des super-héros. Mat souhaite qu’ils restent discrets, surtout que la jolie Jeanne lui fait de l’oeil, et que ça le dérangerait de déménager à nouveau. Mais c’est sans compter sur les vilains de la ville et sur l’obstination de son frère et de sa soeur !

Supers est une série de trois bandes dessinées jeunesse. Le ton est donc plutôt léger, avec un vocabulaire plutôt facile à lire. On n’a pas non plus trop de texte, mais les illustrations parlent d’elles-même. Entre scènes mouvementées et scènes d’école, Frédéric Maupomé nous emmène dans une histoire originale. 

L’auteur aborde des thèmes différents qui peuvent parler aux enfants : le fait d’être le nouveau de l’école, la difficulté d’intégration, ou encore le fait de grandir sans ses deux parents.
Le côté super-héros leur parlera sans doute un peu plus. Même si les pouvoirs accentuent la différence avec les autres enfants, cela amène un quelque chose à l’histoire. Quelque chose qui parlera aux enfants, eux qui aiment tant les super-héros. Les références à de grands héros comme Superman sont indéniables : une double identité, des enfants venus de l’espace, pas de parents, etc.

Les illustrations sont chouettes. Elles sont colorées, pleine de pep’s et elles parlent d’elles-même. Pas besoin de longues phrases, de longues descriptions. Elles mettent en avant des scènes d’action, mais aussi des scènes plus sensibles, parfois pleines d’émotions.

J’ai lu les deux premiers tomes à la suite car ils se lisent assez vite et sont plaisants, agréables, et j’attends le troisième qui n’est pas encore disponible en librairie 🙂

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BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

My Hero Academia

Dans un monde où 80 % de la population possède un super‑pouvoir appelé alter, les héros font partie de la vie quotidienne. Et les super‑vilains aussi ! Face à eux se dresse l’invincible All Might, le plus puissant des héros ! Le jeune Izuku Midoriya en est un fan absolu. Il n’a qu’un rêve : entrer à la Hero Academia pour suivre les traces de son idole.
Le problème, c’est qu’il fait partie des 20 % qui n’ont aucun pouvoir…
Son destin est bouleversé le jour où sa route croise celle d’All Might en personne ! Ce dernier lui offre une chance inespérée de voir son rêve se réaliser. Pour Izuku, le parcours du combattant ne fait que commencer !

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My Hero Academia est un shonen écrit par Köhei Horikoshi. Il connait un succès certain au Japon, de même qu’en France, où il est publié par Ki-Oon. 

Izuku Midoriya est un garçon ce qui a de plus normal. Et c’est bien le problème. Car le monde a bien changé : plus de 80% de la population est désormais doté de pouvoirs et le Japon est peuplé de super-héros. Mais les plus grands super-héros ont fait des études pour le devenir. Les meilleurs viennent de Yuei, très réputée. Oui mais voilà, l’université n’est pas ouverte aux gens normaux. Izuku va toutefois s’accrocher à son rêve, jusqu’à ce jour où il va rencontrer All Might, le plus grand des super-héros…

Si j’ai commencé ce manga, c’est surtout par curiosité. L’histoire me plaisait bien et m’a surtout pas mal intriguée. Pour une fois qu’être humain est quelque chose d’anormal, et être super héros quelque chose de normal, on est en droit d’être curieux de voir ce que l’auteur a pu faire de ce point de départ.

Et pour ma part, j’ai beaucoup aimé ! Car Izuku est un garçon qui s’accroche à ses rêves (devenir le plus grand des supers-héros), et même s’il bénéficie de pas mal de chance, il se donne les moyens de les accomplir. Même si cela doit lui faire mal, aussi bien physiquement que mentalement. C’est un personnage assez attachant, et heureusement, étant donné que c’est lui le héros. Parfois, il fait tout de même un peu pitié, mais sa force de caractère et sa volonté sont tout à son honneur.
Brimé par ses camarades qui se moquent de lui car il n’a pas de pouvoirs, tout est fait pour qu’il abandonne ses rêves. Pourtant, sa rencontre avec All Might va tout changer : celui-ci va lui offrir son pouvoir, le One-for-All. C’est le début pour Izuku de quelque chose de nouveau, qui va changer sa vie à jamais.

J’ai aussi apprécié le personnage de All Might, qui se révèle être un héros tout maigre lorsqu’il n’utilise pas ses pouvoirs et surtout très cynique et plutôt drôle. Il va entrainer Izuku jusqu’à ses dernières forces, mais sous ses airs de fou, il sait ce qu’il fait. 

Le manga est plutôt fourni côté dialogues, mais cela pose de bonnes bases pour la suite : l’histoire n’en est que plus crédible, et on ne s’ennuie pas une seconde, comme dans One-Punch Man
De même, les illustrations sont bien exécutées, largement lisibles par tout le monde. Il n’y a pas trop de violence, ce qui est appréciable, même si il y a bien évidemment des scènes de combats épiques 🙂

BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

One-Punch Man

Saitama est un jeune homme sans emploi et sans réelle perspective d’avenir, jusqu’au jour où il décide de prendre sa vie en main. Son nouvel objectif : devenir un super-héros. Il s’entraîne alors sans relâche pendant trois ans et devient si puissant qu’il est capable d’éliminer ses adversaires d’un seul coup de poing. On le surnomme désormais One-Punch Man. Mais rapidement, l’euphorie du succès cède place à l’ennui, car lorsqu’on est si fort, les victoires perdent de leur saveur…

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One-Punch Man, c’est le manga que j’ai découvert un peu par hasard. 

One-Punch Man est un super-héros qui comme son nom l’indique terrasse ses adversaires en un seul coup de poing. Oui, mais voilà, à force de ne pas trouver d’ennemi à sa hauteur, il s’ennuie un peu. 

Ce manga est complètement barré et plein d’action mais j’ai adoré le premier tome ! On suit le héros, Saitama, dans une ville fictive (la population est divisée entre plusieurs quartiers, de A à Z), où des créatures arrivent comme si c’était naturel. Un peu comme dans les Power Rangers en fait. 

Les combats sont rapides, et notre super-héros complètement blasé. A force de battre des monstres aussi facilement, on s’ennuie forcément un peu. Alors pour tromper cet ennui, il nous raconte comment était sa vie d’avant, celle où il n’était qu’un simple étudiant. Un garçon qui avait des cheveux (ça a son importance dans l’histoire). Mais ça, c’était avant ses trois ans d’entrainement.

J’ai bien aimé le mélange des genres (humour et action) qui est plutôt inédit dans les mangas que je lis en général. On sent bien évidemment une petite pique de la part de l’auteur Yusuke Murata envers les super-héros, quels qu’ils soient, américains ou autre, mais comme c’est bien fait, ça passe tout seul.

Les dessins sont agréables pour un shonen, même si on alterne scènes de vie quotidiennes et scènes de combats.

Bref, une bonne découverte, puisque j’ai envie de lire la suite ! 🙂

Film, Films

Deadpool

Deadpool, est l’anti-héros le plus atypique de l’univers Marvel. A l’origine, il s’appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d’un humour noir survolté, Deadpool va traquer l’homme qui a bien failli anéantir sa vie.

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Avec le temps qu’il fait en moment, on a plus envie d’aller s’enfermer dans une salle de cinéma qu’autre chose. Manger du pop-corn, se poser au chaud, ne plus penser à rien.

Et quel est le film parfait en ce moment pour ne plus penser à rien ? Deadpool. Deadpool, son langage irrévérencieux, ses scènes sanglantes, violentes, mais ô combien drôles par moment. Pour rappel, le film est interdit aux moins de 12 ans.

Sous le masque de Deadpool se cache Wade Wilson, mercenaire, qui aime parler, blaguer, coucher. Un jour, il tombe sur la jolie Vanessa, et c’est le coup de foudre. Ils s’entendent comme c** et chemise, même humour, même vision des choses. Et un an plus tard, ils décident de se marier. Oui, mais ça, c’est avant de savoir que Wade est atteint d’une forme généralisée de cancers qui gangrènent ses organes vitaux. Il décide de tout quitter, mais c’est alors qu’un homme en costume l’informe qu’un remède est possible pour lui…

Pour tout vous avouer, j’ai beaucoup aimé le film. On abandonne tout ce qui est autour de nous pour plonger dans un film bourré d’action. J’ai aimé le personnage de Deadpool, son humour est décapant, son attachement pour Vanessa est trop cute. On voit immédiatement que Ryan Reynolds s’est éclaté dans ce rôle, et cela fait franchement plaisir.

J’ai aussi aimé l’originalité du montage du film : on commence sur une autoroute, avec courses-poursuite, flingues, scènes d’apocalypse. Et Deadpool qui est à la recherche d’un certain Francis. Mais qui est Francis ? Existe-t-il seulement ? Eh bien, la réponse est oui, il existe, et il est pas gentil gentil. Avec une mise en abyme (et même plusieurs), on comprend comment Wade est devenu l’anti-héros de Marvel et quel est le lien avec Francis.
Au-delà de ce montage, j’ai aussi aimé le fait que Deadpool parle aux spectateurs, qui se retrouvent donc impliqués dans l’histoire. Oui, mais nous, on n’avait rien demandé 😛 

Avec ce film, on opère le rapprochement entre super-héros de Marvel. A l’image de Spiderman qui devrait être dans le prochain Avengers, dans Deadpool, on retrouve des personnages de X-men (et le château du Pr. Xavier). Alors certes, ce rapprochement est déjà dans les comics, mais c’est fun de le voir à l’écran. Par contre j’aurai une question : mais où est Hugh Jackman/Wolverine ??!! (réponse à ma question dans le film 😉 )

Et pour être complète sur ce film, la BO est à l’image du film : complètement dingue ! On a droit à du rap, façon classe internationale, et à du… Wham ! 🙂

Bref, on sort de la séance, et on a envie de dire F*** à tout et à tout le monde… 😉 et surtout, on a envie d’y retourner, et ce même après près de 2h intenses. Vivement le 2 ! 🙂

Film, Films

Les 4 Fantastocs

Adaptation moderne et résolument nouvelle de la plus ancienne équipe de super-héros Marvel, le film se concentre sur quatre jeunes génies qui se retrouvent projetés dans un univers alternatif et dangereux, qui modifie leurs formes physiques mais aussi leurs vies de façon radicale. Ils devront apprendre à maîtriser leurs nouvelles capacités et à travailler ensemble pour sauver la Terre d’un ancien allié devenu leur ennemi.

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Cette semaine encore, direction le cinéma. Quoi voir ? Un bon Marvel. Les critiques ne sont pas fameuses, mais tant pis, je teste quand même, je peux parfois être bon public.

Pour rentrer directement dans le sujet et ne pas tourner autour du pot : là dedans, Miles Teller a le charisme d’une huitre, alors que je l’ai adoré dans The Spectacular Now. Kate Mara est invisible (c’est bien pour son rôle non ?)… alors qu’elle était détonnante dans House of Cards. Jamie Bell… mais pourquoi !? Un acteur comme ça, on ne le transforme pas en La Chose. En plus, il n’est même pas baraqué… Quand au mec qui joue Johnny/La Torche… c’est sans doute le mieux, mais pour moi, Johnny, c’est Chris Evans, pas un black (je n’ai rien contre les blacks hein !, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit 😉 ); mais dans ce rôle, pour moi c’est Chris Evans et personne d’autre et pi c’est tout. Quand au Grand Méchant, Victor Van Fatalis… bah il est pas fatal du tout.

Le début du film est looooong (un peu comme ce mot). Malheureusement, c’est sans doute la partie la plus intéressante du film… On apprend à connaitre Reed/Mr Fantastic dans sa jeunesse qui est super intelligent, dès tout petit. C’est un scientifique incompris (oui, à 10 ans déjà), mais il persévère Et bien sûr, il va se lier d’amitié avec le futur La Chose, Ben Grimm, le futur homme-caillou donc. Ils ne sont pas du même monde, mais l’un et l’autre semblent s’accepter au premier regard (c’est beau), et une amitié solide nait entre nos deux protagonistes.
Et là, BAM ! (non, non, ils n’ont toujours pas de pouvoirs), c’est juste le concours scientifique du lycée (quelques années plus tard, donc). Et bien sûr, un gars, un scientifique (le mec qui fait les travers de porc dans House of Cards) se ramène, avec sa jolie fille, Sue Worm, et propose à notre héros Reed de venir travailler pour lui. Logique. Après tout, le bougre a fait une découverte spectaculaire : une planète dans une autre dimension, que l’on peut visiter grâce au voyage intergalactique. Cool.

Donc, tout ce beau monde cité ci-dessus commence à travailler, bras dessus bras dessous sur un portail géant pour aller vers cette planète. Ça ressemble un peu à Terminator Genisys en fait.
Et là, les trois scientifiques principaux de l’équipe (Reed, Johnny et Victor) sont bourrés car contents d’avoir réussi à finir leur travail. C’est alors qu’une merveilleuse idée germe dans leur esprit brumeux : ce sont eux qui ont créé ce portail, et tels Neil Armstrong, ils seront les premiers à poser les pieds sur la planète Zero pour planter la bannière étoilée (oui, très original). Ils rameutent le copain d’enfance de Reed, et hop, tous vers un voyage intergalactique ! Youhou ! C’est la fête ! Sauf qu’elle va vite tourner court : y’en a un qui met la main là où il ne faut pas, et cette fois, BAM ! Ils deviennent les 4 Fantastiques. 

Vous voyez, ce n’est pas compliqué… sauf que là, je viens de vous raconter un peu plus de la moitié du film. Oui, j’ai osé spoiler (mais pas tout quand même). Mais après ce que je viens de vous raconter, vous avez toujours envie de voir ce chef d’oeuvre ?

On met tout ça sur un fond de fin du monde, où les Américains (quatre ados presque boutonneux) sont bien sûr les héros. Eh oui, Victor/Fatalis est devenu un gros vilain qui fait la leçon aux humains. Oui parce qu’en fait, il n’est plus du tout copain comme cochon avec les autres qui l’ont abandonné sur cette planète désolée qu’est Zéro. Par rapport au premier film, Fatalis n’est plus vraiment humain… on dirait plus Dark Vador qui serait tombé dans de la kriptonite, vous voyez le genre… Il dit qu’ils ne s’occupent pas bien de leur planète, que tout ce qu’ils méritent, c’est la mort et la destruction de la Terre. C’est donc sur cette petite leçon écologique un peu paranoïaque, que les Américains ne sont pas vraiment en droit de nous donner, vu leur politique écolo, qu’est basée toute une partie du scénario…

Ils ont donc totalement changé l’histoire de départ, les personnages sont bofs (bien travaillés au départ, puis… plus rien)… C’est long au départ, la scène d’affrontement que l’on attendait avec Fatalis dure environ 2,5 min, il y a des raccourcis scénaristiques énormes… bref faut arrêter les reboot à tout bout de champ, j’ai failli m’endormir sur mon siège ! Je suis déçue par ce Marvel, qui ne ressemble pas du tout aux autres (on ne voit pas Stan Lee, il n’y a rien après le générique…)… Et donc je ne vous le conseille pas 🙂

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Après avoir lu l’article ci-dessous, je comprends mieux le ratage de ce film. Il aurait sans doute pu être beaucoup mieux… : 

http://pix-geeks.com/fant4stiques-josh-trank-fox/#ixzz3iKOABOXR

Série télé, Séries TV & Films

Daredevil

Aveugle depuis l’enfance, mais doté de sens incroyablement développés, Matt combat l’injustice le jour en tant qu’avocat et la nuit en surveillant les rues de Hell’s Kitchen, à New York, dans le costume du super-héros Daredevil.
Adaptation du comic book Marvel homonyme.

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Premier des cinq projets prévus entre Netflix et Marvel, Daredevil est un petit bijou. Les fans de Marvel peuvent dormir sur leurs deux oreilles, la franchise a encore de beaux jours devant elle.

Le jour, Matthew Murdock est un jeune avocat aveugle à Hell’s Kitchen, un des quartiers de New York. Il tente de se faire un nom, avec son associé, en tant qu’avocat ne défendant que les innocents. Mais les candidats ne se bousculent pas au portillon. Par conséquent, la nuit, il est Daredevil, justicier en costume noir pratiquant la boxe pour tenter de rendre la ville plus sûre.

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Daredevil version Netflix est très loin du film du même nom. Ben Affleck portait alors le costume d’un héros décevant qui ne m’a pas laissé de souvenirs mémorables… Tandis que Charlie Cox (vu dans Boardwalk Empire) est convaincant en héros aveugle torturé. La série semble – je dis « semble » car je n’ai jamais lu les comics – plus proche de l’oeuvre de Stan Lee, que l’on retrouve en tant que producteur.

La série est construite comme une histoire à suivre de bout en bout, temporairement interrompue à chaque fin d’épisode et reprenant là où on l’a laissée au début de l’épisode suivant. Elle est très sombre, violente par moments, avec des combats de rue mémorables, lorsque Daredevil est de sortie. Lorsqu’il est Matt Murdock, l’avocat, on retrouve un type plein d’humour noir et j’aime l’équipe qu’il forme avec ses collègues. Ces moments sont toutefois rares, étant donné qu’il préfère faire cavalier seul, leur cachant sa seconde identité. Murdock rayonne en journée, s’opposant à son double de l’ombre.

Daredevil bénéficie d’un casting très intéressant, avec notamment la présence de Rosario Dawson (Sin City, Sept Vies), de Vincent D’Onofrio (Men In Black, New York Section Criminelle), de Deborah Ann Woll (True Blood), ou encore de Scott Glenn (Le Silence des Agneaux). 

Daredevil est définitivement une série à suivre (bien meilleure qu’Agents of S.H.I.E.L.D. – à laquelle je n’ai pas du tout accroché – et aussi bien qu’Arrow – cette série fait partie de mes chouchoutes) et fait sans doute partie des meilleures de cette année  ! 🙂