BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Psychic Detective Yakumo, vol. 2

L’inspecteur Goto sollicite l’aide de Yakumo : Makoto, la fille du commissaire, est possédée par un fantôme. Au même moment, la police retrouve, près d’une rivière, les corps de plusieurs jeunes filles, vraisemblablement assassinées. Yakumo va rapidement découvrir que les deux affaires sont étrangement liées…

Pour ce second tome, on reprend là où on avait laissé nos personnages : avec une nouvelle possession sur les bras.

Makoto est la fille du commissaire de police. Elle va être témoin d’un accident de voiture tragique, puis va s’écrouler sans raison. L’inspecteur Goto va faire appel à Yakumo Saito pour ses dons de « voyance » : le jeune étudiant peut voir les morts posséder les vivants avec l’aide de oeil gauche. Sauf qu’en creusant un peu, cette histoire va se révéler bien plus compliquée que prévu, avec des ramifications inattendues…

Les chapitres de ce second volume sont assez longs. Cela est appréciable car quand on est lancé dans cette histoire, on n’a pas forcément envie que cela s’arrête. On a peut-être un peu moins de suspense à la clé, mais ce n’est pas bien grave. Surtout que les fins des chapitres sont quand même bien faites et donnent envie de continuer sa lecture jusqu’au bout.

En ce qui concerne l’histoire, je trouve qu’elle fonctionne mieux que celle du premier volume. On est plus proche d’une possession façon L’Exorciste, avec un esprit qui parle par l’intermédiaire d’un corps, tandis que la pauvre victime prisonnière tente de tenir le coup. Ce n’est pas le plus gros des illustrations car on se concentre sur l’enquête, mais ces scènes « d’horreur » restent quand même présentes.
De plus, plusieurs enquêtes se recoupent, permettant à certains personnages de se croiser à nouveau, ce qui est agréable et mène à des situations inattendues.

On fait la connaissance de nouveaux personnages, avec notamment la famille de la victime, et surtout, le médecin légiste, Hata Hideyoshi. Ce dernier est aussi moche que dingue, mais parait tout à fait à sa place dans l’univers créé par Manabu Kaminaga.
On en apprend aussi un peu plus sur Yakumo lui-même : on découvre les liens traumatisants qu’il a avec sa mère, que son oncle a la même particularité que lui, et qu’il a été élevé avec une cousine un brin particulière.

J’ai envie de m’attaquer à la suite dès que possible ! Pour rappel, il y a 14 tomes dans cette histoire, ce qui laisse présager le meilleur pour cette série 🙂

Publicités
BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Kuroko’s Baket Replace Plus, vol. 2 & 3

Vol. 2 :

Afin de clore les stages d’été du club de basket de Seirin, Riko a mis au point une épreuve de courage censée “détendre” son équipe. Et pour ce faire, quoi de mieux que la visite d’une maison hantée ? Kagami et Kuroko s’improvisent détectives et vont devoir collaborer avec sang-froid pour venir à bout de ce défi !
Découvrez également la suite des aventures de Kise lors d’un group dating hors du commun !

C’est avec plaisir que j’ai retrouvé la Team Miracle dans Kuroko’s Basket Replace plus. J’aime bien le principe de cette série : nous parler d’autre chose que de basket, de ce qu’il se passe entre les matchs, de ce qu’on ne voit jamais.

Ce volume est divisé en trois histoires différentes :

Kiyoshi perd son portefeuille au collège et va embarquer ses camarades d’équipe dans ses recherches.

Puis on retrouve Kise et une partie de l’équipe. Ils sont tous célibataires et bien évidemment, l’un d’entre eux va décider qu’il est temps que cela se termine. Sauf qu’ils ne sont réellement pas doués et cela va nous amener à des situations très drôles.

En troisième partie, je me suis régalée. L’équipe doit affronter une dernière épreuve de courage que la coach Riko a préparé. Cela va se dérouler dans une vieille bâtisse abandonnée, de nuit. L’équipe est divisée en plusieurs groupes de deux, que l’on va suivre successivement. Qui dit vieille bâtisse dit phénomènes étranges, parquets qui grincent, suspense qui monte petit à petit. Les réactions des personnages sont tellement excellentes que l’on n’a pas peur un instant.

Je trouve dommage que les histoires soient si courtes. On passe du coq à l’âne entre chaque chapitre et il n’y a aucune logique. Pourtant, il y a un quelque chose qui m’enchante dans cette série. Sans doute cela est dû au fait que les différentes histoires sont légères et pas très compliquées à suivre. De plus, elles sont pleines d’humour. Bref, de quoi passer un bon moment.

Vol. 3 :

La fête du collège Teikô est sur le point de commencer ! Pour Momoi, c’est l’occasion idéale d’attirer l’attention de l’objet de son affection, le discret Kuroko. Par chance, ce dernier, de sa propre initiative, lui propose de devenir son binôme lors des différentes épreuves du festival. Mais attention, l’enjeu est de taille : on raconte que les gagnants trouveraient le bonheur… à deux !

Nouvelle histoire avec ce troisième tome. On revient dans quelque chose de plus classique : la fête du collège Teikô. Chaque classe est invitée à faire des préparatifs, selon un thème. Momoi, pas très douée dans la réalisation des crêpes, va déambuler tout au long de ce tome sur les différents stands, et croiser les membres de l’équipe de basket.

Chacun des joueurs de la Team Miracle est dans une classe différente, ce qui nous amène à passer de stand en stand avec Momoi. J’avoue que j’ai trouvé les premiers chapitres assez longs et ennuyeux. On passe de scène en scène sans trop d’intérêt. On a certes un peu d’humour, mais cela n’amène pas grand chose. Mais quand arrive l’épisode de la course aux tampons, j’ai trouvé un regain d’intérêt pour le manga. On a des énigmes, des choses ingénieuses, de l’humour. Bref, j’ai apprécié cette fin de tome, alors que c’était mal parti.

On voit que ce thème de fête au collège est important pour les Japonais car, pour le moment, aucun des autres volumes n’est complètement dédié à un thème précis : on retrouve un chapitre pour une histoire, voire deux, mais cela s’arrête là. Dans ce troisième tome, on commence avec la fête du collège et on finit avec. Et encore, cela va se poursuivre dans le volume quatre… j’attends donc la suite ! 🙂

Ce troisième volume sort demain en librairie !

Merci à Anita pour l’envoi de ces deux volumes !

BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Psychic Detective Yakumo, l’enquêteur de l’occulte

Lorsque Haruka rencontre Yakumo, elle est plus que sceptique sur la capacité de ce garçon à l’œil rouge de voir des fantômes et autres esprits comme on le prétend. Pourtant elle a besoin de lui, son amie Miki est à l’hôpital dans un état de délire avancé. Une petite démonstration de sa capacité plus tard, et les voilà qui enquêtent sur une affaire aussi peu conventionnelle que terrifiante.

Voilà un moment que je voulais découvrir la série Psychic Detective Yakumo, toujours éditée chez Panini Manga. Ce manga est sorti il y a un moment déjà, mais il me faisait de l’oeil, et j’ai enfin pu me plonger dedans 🙂

Yakumo Saito est un jeune homme qui joue de sa réputation. On dit de lui qu’il a des pouvoirs et en profite pour se faire de l’argent sur le dos des autres. Impertinent, il n’a aucun ami, sauf peut-être l’inspecteur Goto. Haruka vient trouver Yakumo pour un gros problème : sa meilleure amie est possédée par un fantôme, mais il ne sait pas quoi faire pour l’aider. Le jeune homme va alors lui faire une révélation étonnante : avec son œil gauche, il peut voir les âmes des morts. C’est le début d’une amitié et d’une aventure un peu particulières qui commencent.

Au début de ma lecture, j’étais un peu mitigée. Je ne m’attendais pas à un ton aussi léger, alors que la couverture annonce quelque chose de sombre, avec des fantômes, de la possession. Je lis en parallèle la série de mangas Re/Member (en cours de publication chez Ki-Oon) qui fiche vraiment les jetons et je m’attendais donc à quelque chose d’un peu équivalent.

Finalement, au fil des pages, je me suis habituée à ce ton utilisé par Yakumo. Son impertinence amène de la légèreté au manga, de même que sa relation avec Haruka. La jeune fille est plutôt naïve, et Yakumo réussit toujours à se moquer d’elle. 
J’ai trouvé ce premier tome un peu brouillon, mais tout à fait prometteur pour la suite ! Il y a un petit quelque chose qui nous fait continuer notre lecture, qui intrigue. Je me suis facilement attachée aux personnages qui sont plutôt adorables.

Certaines illustrations sont flippantes, notamment avec l’apparition de phénomènes paranormaux. Même si on est largement en dessous de Re/Member niveau trouillomètre 😉 
Elles me font penser pour les personnages à un mélange de Death Note et de Black Butler, avec les détails en moins. Les illustrations sont donc très agréables pour un shonen.

J’attends avec impatience d’avoir la suite dans les mains ! 🙂

BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Green Mechanic, vol. 1

Les êtres humains ont fait de leur planète un désert recouvert d’ordures. Le seul endroit habitable est la Mégapole, ville géante où s’entassent hommes et robots, ainsi que les mystérieux Ersatz, créatures monstrueuses pourchassées par la Milice. Dans ce monde en perdition survit Misha, jeune orpheline aux dons d’empathie surdéveloppés. Incapable de contrôler sa capacité à lire les émotions des autres, elle se tient à l’écart de ses semblables. C’est pourtant grâce à ce pouvoir qu’elle trouve Reborn, un robot morphing errant sans mémoire au milieu d’une décharge.
Cette merveille technologique est capable d’adopter n’importe quelle apparence. Sans hésiter, la jeune fille lui fait prendre la forme de Mickael, son meilleur ami, dont elle est sans nouvelles depuis qu’il a été enlevé par un groupe d’Ersatz il y a dix ans. D’où viennent ces créatures ? Que deviennent ceux qu’elles capturent ? Nul ne le sait… Pour retrouver son compagnon, Misha rejoint les Renforts, un groupe de guerriers et d’enquêteurs hors pair ! En échange de leur aide, elle met à leur service ses capacités psychiques et son aptitude à faire de Reborn une armure surpuissante. Le combat pour la vérité commence ! 

C’est avec une certaine impatience que j’ai commencé Green Mechanic, manga 100% français. Yami Shin est la grande gagnante du tremplin manga Ki-Oon, et c’est donc tout naturellement que l’on retrouve ce titre parmi leurs publications.

Misha est une jeune fille vivant sur notre planète qui est désormais une décharge géante. Elle a un don de télépathie extrêmement puissant et reste donc cloîtrée chez elle, les pensées des autres lui faisant perdre connaissance car trop présentes et puissantes. Un jour qu’elle se balade seule dans un endroit désert, elle tombe sur Reborn, un robot morphing qui a perdu la mémoire.  Accompagnée de ce dernier, elle va se faire attaquer par un Ersatz, un humain ayant pris l’apparence d’un monstre. Le début d’une belle aventure !  

C’est plus particulièrement le graphisme qui m’a attiré dans ce manga, bien avant l’histoire. Cette jaquette aquarelle a attiré mon regard. Les premières pages en couleur sont un véritable régal. Le noir et blanc n’enlève rien à la qualité graphique de Green Mechanic et c’est avec un grand plaisir que je me suis plongée dans ce premier volume.

Misha est un personnage qui a peur de sortir et d’affronter ce qui l’attend dehors : des hordes de monstres qui enlèvent les humains, que l’on ne revoit jamais. Pourtant, son don va se montrer un véritable adjuvant, et la destinée de la jeune fille prend de plus en plus d’importance au fur et à mesure de la lecture. Sa rencontre dans un premier temps avec Reborn va changer les choses, puisque le robot est capable de la protéger. Les deux amis vont ensuite croiser Les Renforts, un groupe d’enquêteurs délires doués dans ce qu’ils font : retrouver les gens disparus.

Misha est plutôt pleurnicheuse car assez trouillarde, mais cela apporte de l’humour à ce premier tome. Elle essaye de surmonter les difficultés qui s’accumulent sans forcément y arriver. Toutefois, avec l’aide de Reborn, elle s’améliore et on la voit déjà évoluer. 

J’attends toutefois un peu plus pour le deuxième tome. Ce premier volume est très prometteur, mais il manque un petit quelque chose pour qu’il remporte totalement mon adhésion. Pas assez de dialogues et de textes à mon goût, l’histoire est donc plutôt légère.

Sinon c’est un premier volume plutôt réussi, digne des mangas japonais, mais l’histoire peut s’améliorer et monter en puissance, et j’ai hâte de découvrir ce que Yami Shin va en faire 🙂

BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Kuroko’s Basket Replace Plus, volume 1

Satsuki Momoi vient une nouvelle fois de refuser les avances d’un garçon. Manager de l’équipe de basket du collège Teiko, elle est en réalité secrètement amoureuse de Tetsuya Kuroko, un joueur plutôt discret, et sans charisme. Un jour, après l’entraînement du club, elle est chargée par Seijûrô, le capitaine, de rentrer avec Kuroko. D’abord aux anges, elle déchante rapidement lorsque le reste de la bande décide de se greffer à eux.

Avec Kuroko’s Basket Replace Plus, on revient sur les années collège (à Teiko) de la Génération Miracle, cette équipe de basket japonaise surdouée qui a marqué les mémoires.
On laisse le basket un peu de côté pour nous montrer un côté plus « normal » : les examens, les devoirs, les sorties entre copains, les amours, etc.

Une partie de l’équipe est mise en valeur dans ce premier volume : les joueurs les plus marquants de la Génération Miracle, avant que leur ego surdimensionné ne prenne le dessus. Et surtout, Momoi, personnage féminin et coach de l’équipe, est mise en avant ! Ça change. Car la jeune fille en pince pour Kuroko, le joueur fantôme. Sauf que Kuroko, discret, ne se rend compte de rien. Surtout que le garçon a d’autres préoccupations : manger une nouvelle saveur de chips. Momoi se retrouve embarquée avec l’équipe pour une sortie à laquelle elle n’est pas préparée…

Kuroko’s Basket Replace Plus est donc foncièrement différent de Kuroko’s Baket et Kuroko’s Basket Extra Game. Exit le basket, bonjour les relations adolescentes. J’ai beaucoup aimé ce premier volume car on connait enfin les relations entre les joueurs, en dehors des terrains. Et franchement, ça ne vole pas haut, mais cela reste drôle, frais, plein d’humour.

Les personnages sont tous mis en valeur, même si Momoi reste « l’héroïne » de ce volume, et Kuroko, par conséquent, aussi. Les membres de l’équipe sont assez différents dans la vie : alors qu’ils sont vifs et incisifs sur un terrain de basket, là, ils ont la vitesse d’escargots, et les neurones qui vont avec.

Le graphisme reste agréable pour un shonen, du coup, le manga se lit tout seul. Je m’en vais de ce pas de lire le deuxième volume (pour l’instant 6 tomes dispo au Japon) 🙂

Merci à Anita et Kazé pour l’envoi de ce manga 🙂

BD & Mangas, Livre, Manga

Kuroko’s Basket Extra Game tome 1

À l’occasion d’un match amical universitaire de street basket, le Japon accueille la redoutable équipe américaine des Jabberwock. Mais à l’issue de la rencontre, les insultes du victorieux capitaine américain font sortir le père de Riko de ses gonds. Après un défi jeté en bonne et due forme, Kagetora réunit Kuroko et Kagami ainsi que les membres de la mythique Génération Miracle ! Plus motivée que jamais, notre dream team ne dispose que d’une semaine pour se préparer à l’affrontement !

kurokos-basket-extra-game-1-kaze_m

Merci à Anita des Editions Kazé pour l’envoi de Kuroko’s Basket Extra Game en SP dans le cadre d’un partenariat ! 🙂

Quand on vient de Limoges, on est un tout petit peu obligé d’aimer le basket. Avec une équipe en Pro A, il y a toujours un moment où on regarde un match. Alors forcément, avec Kuroko’s Basket, on reste un peu dans le thème, et je ne me suis absolument pas sentie perdue.

Même si je ne connais pas la série de base, ni les liens profonds qu’ont les personnages entre eux, je me suis prise au jeu de ce nouveau manga. L’histoire est entrainante, et même si j’ai tendance à mélanger les personnages (qui sont nombreux), j’ai passé un bon moment à leurs côtés.

Les personnages américains, l’équipe des Jabberwock (très belle référence à la bête créée par Lewis Carroll dans Alice au pays des Merveilles), sont des caricatures de bad boys qui n’ont peur de rien ni de personne, qui arrivent quelque part et font comme chez eux. Ils font un peu peur car ils sont hyper-agressifs, mais on sent qu’ils ont leurs faiblesses malgré leur surpuissance sur le terrain : rien que leur attitude est anti-sportive. On sent que ce n’est pas une vraie équipe, seuls deux personnages prennent le pas sur tous les Jabberwock… De plus, ils ne s’entraînent pas, restent sur leurs acquis, bref, une équipe qui craint. 

Tandis que l’équipe des Vorpal Swords (arme utilisée pour tuer le Jabberwocky) est une vraie équipe (en même temps, les héros, ce sont eux). Même s’ils ne sont pas soudés, que c’est chacun pour soi, avec les ego de chacun à gérer, on sent quand même de l’amitié et un certain respect entre les membres de la team. Un respect qui date du collège où ils étaient déjà les meilleurs de leur génération.

J’ai apprécié les dessins qui sont relativement softs et bien dessinés pour un shonen. Les actions des joueurs sont bien dessinées et on comprend facilement ce qui se passe sur le terrain. Il y a aussi pas mal de détails qui rendent les matchs plus réalistes.
De même, je me suis laissée entrainer dans cette histoire qui est bien rythmée, avec des personnages qui ont un caractère bien trempé. J’attends de voir comment va se terminer le match (série terminée en 2 tomes) ! 🙂

Et pour info, un film animé est déjà prévu au Japon ! 🙂