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The Promised Neverland, vol. 3

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

L’étau se resserre autour d’Emma, Norman et Ray : Don et Gilda ont de sérieux doutes sur ce qu’ils leur ont raconté, sœur Krone continue à fouiner et la redoutable Isabella passe à l’action ! La détermination et la perspicacité des trois héros suffiront-elles pour sortir de cette situation désespérée ?!

J’avoue que j’ai pris beaucoup de retard dans mes lectures, après une pause de près de deux mois… La série Promised Neverland n’y a pas échappé. C’est donc du tome 3 dont je vais vous parler aujourd’hui !

Emma, Norman et Ray sont encore bloqués à l’orphelinat et complotent toujours pour s’échapper. Mais c’est sans compter sur Maman et sur Soeur Krone qui vont leur mettre des bâtons dans les roues…

Promised Neverland est une série très prenante, sans aucun conteste. Elle est aussi pleine de mystères, pleine de secrets et pleine de retournements de situation. Ce troisième tome n’y échappe pas, mais c’est ce qui fait le succès de ce manga.

  • Pleine de mystères : on ne sait toujours pas ce qu’il y a dehors, au-delà du mur qui entoure l’orphelinat. On apprend dans ce tome (attention spoiler) qu’il reste tout de même quelques humains et qu’il existe des écoles pour Mamans.

 

  • Pleine de secrets : les personnages ne sont pas tous aussi nets qu’ils veulent bien l’avouer. Ray joue un double-jeu, Soeur Krone aussi. Des choses se cachent aussi dans les murs de l’orphelinat, ce qui oblige le lecteur à garder un oeil attentif sur les décors.

 

  • Pleine de retournements de situation : le jeu du chat et de la souris continue ! Il prend même une autre dimension avec la rivalité qui unie Maman et Soeur Krone. Nos héros sont en danger. Le danger arrive de partout, même de leurs propres rangs…

C’est donc une réussite pour ce volume 3 de l’excellente Promised Neverland ! Le rythme est à tambour battant, l’histoire est complexe (on a enfin une réelle vision du passé), remplie de suspense, bref, un tome comme on les aime ! 🙂

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The Promised Neverland, vol. 2

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et soeurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considérent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

Un grand merci à Anita pour l’envoi de ce volume 2 tant attendu de The Promised Neverland ! 🙂

Emma, Norman et Ray viennent d’apprendre la terrible vérité sur l’orphelinat dans lequel ils vivent et sur Maman : il s’agit d’un élevage d’enfants destinés à être dégustés par des démons. Les enfants vont donc tenter de s’enfuir, mais pour cela il va falloir s’entrainer car Maman est redoutable…

The Promised Neverland est vraiment un manga à part. L’histoire, signée Kaiu Shirai, est complexe et le lecteur a intérêt à suivre, sous peine d’être complètement perdu. Il y a plein de petits détails et le scénario de ce manga ne cesse de s’étoffer : faux-semblants, trahisons et mensonges sont au programme.

J’ai trouvé ce second tome à la hauteur du premier. Avec le premier tome, on a appris à mieux connaitre l’univers de l’Orphelinat, son fonctionnement. Dans ce second tome, on parle plus des personnages, mais aussi des choses que l’on ne voit pas du tout arriver ! Et c’est sans doute là tout le génie de cette histoire. J’avoue que j’ai attendu assez longtemps avant de lire ce deuxième volume, ayant un peu peur d’être déçue.

Notre trio de personnages est mis en avant. On laisse sans doute un peu de côté Emma, qui reste un personnage très positif, pour apprendre à connaître Ray qui se dévoile largement. Plusieurs chapitres lui sont dédiés et on comprend pourquoi ! Il prend la place qui lui revient et devient un personnage plus que central. 

De nouveaux personnages sont aussi mis en avant : Don et Gilda. Ils vont sans doute avoir un intérêt certain pour la suite de l’histoire.

Les graphismes de Posuka Demizu évoluent aussi. Il faut regarder les détails car on se rend compte qu’on rate des trucs (les auteurs reviennent sur certains détails que l’on a ratés), il y a plus de gros plans, mais aussi plus de visages machiavéliques. Cela va au gré des révélations, et cela amène une vraie profondeur à l’histoire 🙂

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Biorg Trinity, coffret

Le monde est rongé par un mal étrange baptisé “Bio Bug”: des “trous” apparaissent chez certains individus, leur permettant d’absorber et de fusionner avec l’objet de leur choix. Le résultat peut se révéler utile, remarquable ou… terrifiant ! Cependant, les préoccupations des lycéens demeurent les mêmes et notre héros, Fujii, est moins intéressé par la capacité de son amie Kiwa à fusionner avec une moto que par la charmante Fumiho Enomoto. Malheureusement pour lui, il a comme rival le brillant Hosa, qui veille sur la jeune fille depuis sa plus tendre enfance… Car Fumiho, sous ses airs insouciants, cache un secret qui pourrait affecter la Terre entière ! Lorsque Fujii se découvre lui-même atteint d’un Bio Bug, quel choix fera-t-il pour obtenir une place dans le cœur de Fumiho ?

Un grand merci aux éditions Kazé pour l’envoi de ce coffret Biorg Trinity ! 😊

J’avoue que j’ai commencer cette série sans savoir si je l’aimais ou pas. La lecture du premier tome m’a laissée complètement perplexe. On saute du coq à l’âne, la lecture est assez difficile car pas assez lisible. Bref, pas très positif.

Pourtant, il y a un petit quelque chose dans cette histoire qui m’a accrochée, et à partir du tome 3, je me suis réellement amusée à lire ce grand n’importe quoi.

Le côté SF est bien fait, on est plongé dans un univers original et très WTF. On est bien au Japon, mais dans un futur proche. Les graphismes des monstres sont justes incroyables, c’est sans doute ce qui est le plus réussi dans cette série !

Une maladie inconnue appelée « bug » touche presque la quasi totalité de la population. Cette maladie se concentre dans les mains. Elle crée des « trous » qui permettent à la personne touchée de fusionner avec ce qu’il désire. Tout un programme, il fallait avoir l’idée !

A cela, on ajoute une histoire de cœur ! Car oui dans tout ce bazar, nous avons un héros, Fujii. Un héros au grand cœur, qui ferait tout pour sa camarade Fumiho Enomoto. Sauf qu’il n’est pas le seul à être amoureux d’elle !

Après un premier tome un peu bizarre, où il se passe tout et n’importe quoi sans aucunes explications, j’ai fini par m’habituer à l’ambiance un peu spéciale de ce manga. Ça va toujours un peu dans tous les sens, mais l’histoire devient un peu plus claire. Ouf. 

L’auteur prend enfin un peu de temps pour s’occuper de ses personnages. Il aime les martyriser, leur faire dire des gros mots, et montrer les fesses de jolies lycéennes. Pas trop ma tasse de thé. 

Heureusement, on suit une trame plutôt classique pour un manga : un lycéen qui aime la belle fille de sa classe, mais qui n’est pas assez courageux pour le lui avouer. Et puis il y a le rival qui arrive et plus rien ne va. Bref, le fameux le triangle amoureux. Le tout avec des monstres et décors apocalyptiques.

Je suis donc plutôt mitigée sur ma lecture de ces trois tomes ! J’ai vraiment accroché à partir du troisième tome. Je ne suis pas tout à fait sûre de lire la suite, car l’histoire comporte 14 tomes au total (dernier tome à paraitre chez Kaze au mois d’octobre 2018) ! 🙂

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L’atelier des sorciers, vol. 1

Coco a toujours été fascinée par la magie. Hélas, seuls les sorciers peuvent pratiquer cet art et les élus sont choisis dès la naissance. Un jour, Kieffrey, un sorcier, arrive dans le village de la jeune fille. En l’espionnant, Coco comprend alors la véritable nature de la magie et se rappelle d’un livre de magie et d’un encrier qu’elle a acheté à un mystérieux inconnu quand elle était enfant. Elle s’exerce alors en cachette. Mais, dans son ignorance, Coco commet un acte tragique !
Dès lors, elle devient la disciple de Kieffrey et va découvrir un monde dont elle ne soupçonnait pas l’existence !

L’atelier des sorciers est un des mangas événement sorti cette année ! Après le très attendu The Promised Neverland, je me suis mise à la lecture de ce premier tome paru chez Pika édition 😊

Coco, jeune humaine qui adore la magie, va utiliser un sort interdit à ses dépens. Les humains n’ont pas le droit de pratiquer la magie, qui n’est destinée qu’à une seule catégorie de la population : les sorciers. Alors que le sort interdit frappe la maison dans laquelle Coco vit (et sa mère en même temps), un vrai sorcier va faire son apparition et la prendre sous son aile…

Un peu dubitative au départ, je me suis laissée happer par une histoire formidablement riche, d’une grande beauté et très bien maîtrisée !

Coco est une jeune humaine adorable, hyper joyeuse, pleine d’énergie. Elle est fan de magie, surtout depuis qu’un être étrange lui a donné une baguette et un carnet étrange… Elle me fait un peu penser à moi quand je regarde Harry Potter 😉

Des références au sorcier à lunettes, il y en a quelques-unes. Mais pas que ! On retrouve aussi certains contes comme La Belle et la Bête (la belle rose d’eau), un petit peu Le Chaperon rouge (la cape de Coco) et Le Chat Botté (les chaussures lors du test).

Sinon, l’univers de ce manga n’est pas aussi sans rappeler un certain Hayao Miyazaki !

Bref, beaucoup de références pour un premier tome ! J’espère qu’il en sera de même pour la suite 😊

Le graphisme est sublime, type gravure. Il y a des détails partout, le trait de Kamome Shirahama étant très fin et précis.

C’est donc un coup de cœur pour ce premier volume ! Certains éléments mystérieux amènent le lecteur vers la suite. Une suite que j’espère tout aussi bonne 😊

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The Promised Neverland, vol. 1

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et soeurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

2045. Dans l’orphelinat Grace Field House, perdu au milieu de rien, des enfants semblent vivre la belle vie. Sous la direction de « Maman », cet orphelinat ressemblerait presque à un paradis sur Terre. Tout est toujours réglé au millimètre. Les repas sont toujours bons, les lits sont douillets et on s’amuse bien. Sauf que quelque chose de terrible se cache sous la surface. Si les enfants ne peuvent approcher du grand portail et ne pas dépasser les barrières, c’est bien pour une raison. Mais est-ce vraiment pour empêcher un danger extérieur de rentrer ? Rien n’est moins sûr !

Un grand merci à l’équipe de Kazé pour l’envoi d’un super service presse dans lequel se trouvait ce premier tome ! Le manga ne sort que le 25 avril, mais j’ai eu la chance de pouvoir le lire en avant première, tout comme d’autres blogueurs.

The Promised Neverland est un manga extrêmement anxiogène ! Tout commence pourtant bien. On découvre le bonheur d’Emma de se lever tous les jours parmi les autres enfants. Son bonheur d’aller mettre la table, de manger ensemble, de jouer au loup. Mais il y a les tests compliqués que fait passer Maman Isabella aux enfants qui sont moins marrants.

Emma, Norman et Ray ont 11 ans. Ils sont les plus vieux enfants de l’orphelinat et aussi les plus intelligents. Mais cela ne les inquiète pas. Jusqu’au jour où ils découvrent l’affreux secret qui se cache derrière ce « paradis » : les enfants ne sont pas destinés à une famille d’adoption. Ils portent tous un numéro tatoué dans le cou, comme des bêtes promises à l’abattoir. Les enfants sont donnés en pâture à des démons hideux qui les dégustent comme des saucisses cocktail.
Nos trois héros découvrent alors avec horreur l’autre visage de celle qu’ils voyaient comme leur mère… 

C’est un manga stressant car on découvre rapidement que Maman a toujours un coup d’avance, a toujours tout prévu. Le lecteur est largué dans cette histoire sans avoir tous les éléments. On sait la même chose que les enfants, c’est-à-dire rien, ou pas grand chose. Mais s’il nous manque des choses, c’est aussi ce qui fait l’intérêt de ce scénario. On a envie d’en savoir plus, d’aller plus loin, de connaitre les tréfonds de cette sombre histoire.

On est dans un univers cruel, teinté de bonheur mais où se cache l’horreur. On ne sait pas ce qu’est devenu le monde extérieur, certains indices laissent entendre qu’il s’est passé quelque chose en 2015, mais c’est tout. Emma, Ray et Norman vont devoir montrer toute leur habileté et toute leur intelligence pour déjouer les pièges qui vont se mettre sur leur chemin.

J’ai hâte d’aller plus loin dans cette histoire qui est très intrigante, bourrée de mystères, de secrets ! Encore merci à Kazé pour cette belle découverte 🙂

La série The Promised Neverland est classée parmi les meilleures nouveautés de l’année. En effet, le scénario signé Kaiu Shirai est très original, le fantastique se mêlant subtilement à la réalité. Les graphismes ne sont pas en reste avec pas mal de détails, de superbes décors bourrés de détails et des personnages marquants. Bref, c’est LA sortie manga à ne pas rater.

Pour l’occasion, Kazé a créé un mini-site internet dédié à la série. Vous pourrez y retrouver tout ce dont vous avez besoin (qui sont les personnages, l’histoire, les auteurs, le premier chapitre) : ici.

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Platinum End, vol. 7

Avec une incroyable rapidité, Mirai est parvenu à annihiler le virus mortel de Fuyuko grâce à sa flèche blanche. Il doit désormais faire face à un dilemme : tuer son adversaire ou prendre le risque de laisser d’autres personnes mourir ! Quant à Metropoliman, ses folles ambitions et sa cruauté jettent un voile sombre sur l’issue de cet affrontement…

Voilà mon avis sur le (déjà) septième volume de Platinum End ! Merci à Anita pour l’envoi de ce tome en service presse !

Ce septième volume me réconcilie (un peu) avec cette série. Alors que les tomes précédents m’avaient déçus, celui-ci relève un peu le niveau.

On se retrouve en plein combat entre Metropoliman (et son clan) et Red (et son clan). La tension monte petit à petit. Aucun des deux clans ne veut céder du terrain à ses adversaires. Ils veulent tous devenir Dieu pour une raison bien particulière. 

On connait enfin la vision du monde de Metropoliman et l’avenir qu’il veut pour celui-ci. Et c’est franchement pas beau. Un monde où seuls les riches et les beaux peuvent vivre ? Il ne va pas rester grand monde ! Et ça, il ne semble pas s’en rendre compte. Ni de la folie que ce serait. Cette idée est approuvée par certains, mais la majorité de la population commence à prendre peur. Une idée qui n’est pas sans faire penser à Death Note : un Dieu qui supprime le crime, les criminels, une certaine partie de la population. 

Heureusement, Red et ses amis sont là pour le contrer. Toutefois, je les trouve trop timides. Red est le contraire de Metropoliman, incapable de tirer une flèche blanche, celle qui tue. Son bonheur est en jeu et il le sait. Sauf que face à un méchant fou furieux prêt à tout pour accéder à la place de Dieu, il parait un peu léger. Pourtant, il est toujours là et résiste.

Ce combat prendra sans doute fin dans le tome suivant. On s’arrête en pleine action, l’auteur laissant planer le suspense. J’ai envie de savoir comment il finit, car cela fait déjà deux tomes qu’il a commencé. Ça commence à être long, et on n’avance plus du tout dans le reste du concours. Les autres joueurs ont disparus on ne sait où. 

Cette série est donc faite de hauts et de bas, les chapitres étant assez inégaux. Ce vol. 7 permet à l’histoire de remonter dans mon estime, mais j’attends tout de même de voir ce qui va se passer ensuite ! 😉

Le premier tome est à retrouver en librairie pour l’opération 48h BD, à seulement 2€ ! De quoi se faire plaisir à petit prix 😉