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Good morning , little Briar-Rose, vol. 1

Parce qu’il souhaite prouver à son père qu’il pourra arrêter ses études à la sortie du lycée, le jeune Tetsu a commencé à travailler comme employé de maison pour la prestigieuse famille Karasawa. à la demeure surnommée « la maison au sommet de la colline », le lycéen se doit de respecter une seule règle : ne pas surtout pas s’approcher de la petite annexe du jardin, dans laquelle réside cloîtrée la jeune fille malade de la famille Karasawa. Pourtant, un jour, son regard croisera celui de la mystérieuse Shizu. Aussitôt attiré par son sourire empli de tristesse, Tetsu se permet alors de braver l’interdit… Il ne s’imagine pas encore les nombreux secrets qui entourent la jeune fille. Qui est-elle vraiment ?

En commençant cette nouvelle série, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Les mangas de chez Akata sortent de l’ordinaire, nous racontant des histoires dont on n’a pas l’habitude. Eh bien, c’est un peu la même chose avec Good Morning, Little Briar-Rose.

Après un pari avec son père, Tetsu commence à travailler comme homme de ménage pour la famille Karasawa. Le jeune homme est assidu, faisant son boulot correctement. Jusqu’au jour où il ne respecte pas la seule règle de la maison : ne pas s’approcher de la dépendance dans laquelle vie Shizu, la fille de la famille, gravement malade. Sauf que bien sûr, Tetsu ne va pas respecter cette règle et tomber sur quelque chose qu’il n’aurait jamais cru vrai…

J’ai eu un mini-coup de coeur pour ce premier tome ! Je ne m’attendais pas du tout à ça. C’est une belle histoire, remplie de mélancolie.

Le début fait plutôt penser à un shojo des plus classiques. Un jeune homme qui va rencontrer une jolie jeune fille et va tomber amoureux petit à petit. Pourtant, ça s’arrête là pour le classique. Car le mystère et le fantastique prennent rapidement place dans l’histoire.

Difficile d’en dévoiler plus sans raconter toute l’histoire ! Megumi Morino arrive à distiller petit à petit des indices, tout au long de ce premier tome. On ne sait pas où on va, on pense trouver une réponse… qui se révèle erronée. Toutefois, cela reste intriguant et on continue sa lecture avec plaisir.

J’ai apprécié les graphismes qui sont beaux à regarder. Ils restent cependant classiques. L’auteur a sans doute voulu mettre toute l’originalité dans son histoire, ce qu’elle réussit parfaitement à faire ! 🙂

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Takane & Hana, vol. 7 & 8

Tome 7 : 

Après avoir d’abord refusé son aide, Takane apprend à vivre comme les gens du peuple auprès de Hana et s’adapte ainsi à son nouveau quotidien. Grâce à la jeune lycéenne, l’ancien riche reprend alors du poil de la bête et retrouve peu à peu son caractère habituel. Toutefois, suite à ces épreuves, Hana a découvert de nouvelles facettes de Takane et ne peut désormais plus nier ses sentiments. Mais pas question de capituler pour autant ! Il suffit juste de ne rien laisser transparaître…

Après la fin trépidante du tome 6, il me fallait absolument la suite de Takane & Hana !

Dans ce tome-ci, Takane est réellement pauvre, mais se fait petit à petit à sa nouvelle vie. Hana est là pour l’aider, même s’il refuse tout d’abord son aide.

J’ai apprécié la lecture de cette suite, car j’aime voir Takane en difficulté. Cette fois-ci, le lecteur est servi. Car après avoir été rétrogradé, Takane doit s’adapter à sa nouvelle vie dans son nouveau logement. Il est donc complètement déprimé, lui qui est tellement habitué au luxe et à avoir tout ce qu’il souhaite.

Pourtant, ce que j’ai le plus apprécié, c’est de découvrir un nouveau Takane. Il n’agit plus tout à fait pareil, parait effondré, mais est aussi plus posé. Il fait plus adulte, moins gamin qui fait son caprice. Il est plus attirant, prenant la pose sans s’en rendre compte. On voit qu’Hana le fait fondre, même s’il refuse de se l’avouer.

Hana reste égale à elle-même. Elle tente d’aider M. Takane comme elle le peut, avec ses moyens de lycéenne. Cette situation est assez comique, car on dirait que la plus adulte des deux, c’est elle. Pourtant, la jeune fille rend visite à un homme qui a changé. Ce changement soudain rend Takane beaucoup plus craquant. Ils vont alors se rapprocher encore un peu plus, et Hana ne va plus pouvoir fait semblant longtemps : elle éprouve des sentiments pour lui, et il est de plus en plus compliqué de les faire taire.

J’ai trouvé ce volume-ci un peu différent des précédents. L’humour est encore là, mais passe au second plan. Le côté shojo est beaucoup plus mis en avant, de même que le côté fleur-bleue. J’ai envie de voir avancer leur relation, et c’est plus ou moins ce qui se passe ici, même si ça reste trop léger à mon goût 🙂

Tome 8 :

C’est la Saint-Valentin ! Hana hésite autant sur le genre de chocolats à acheter que sur la façon de les offrir à Takane sans rien laisser paraître de ses sentiments… Passée cette épreuve, elle garde profil bas, mais c’est compter sans son père qui invite à l’improviste le prétendant à un dîner de famille. Un peu alcoolisés, les deux hommes discutent de l’avenir de la rencontre arrangée, lorsque Takane lance une réponse ambiguë…

Merci à Anita pour l’envoi de ce tome 8 de Takane & Hana en service presse ! C’est une série que j’adore et c’est toujours un vrai plaisir de retrouver cette histoire ! La preuve, j’ai lu trois tomes en une semaine 😉

Cela fait déjà un moment que Takane et Hana se fréquentent pour un rendez-vous arrangé ! Et c’est déjà la St Valentin qui est là ! Hana hésite à offrir des chocolats à Takane. Un terrible dilemme s’offre à elle : offrir de simples chocolats d’amitié au risque de vexer Takane, ou lui offrir des chocolats d’amour qui ne feront que dévoiler les sentiments qu’elle tente de cacher.

On avance à nouveau lentement dans cette partie de l’histoire. Une certaine routine s’est installée entre les deux tourtereaux : Hana vient étudier au calme chez Monsieur Takane et lui, il devient son professeur particulier de maths quand il rentre du boulot. La situation qui s’était apaisée suite à la banqueroute soudaine de Takane reprend peu à peu de la vigueur. Les grands éclats des personnages sont de retour pour notre plus grand plaisir.

De même, les personnages secondaires vont et viennent à leur guise :

  • Okamoto n’apparait que trop peu. Il pourrait être un véritable rival à Takane. Il est avantagé par son âge, mais est largement battu par le charisme de Takane. Mais il a une carte à jouer. J’espère que cela va arriver ! 
  • Les meilleures amies d’Hana ne sont jamais loin non plus. On les retrouve par épisode, avec leurs propres drames personnels.
  • Drames qui mettent en scène un certain Nicola Luciano, le dragueur invétéré au grand coeur. Dommage qu’on ne le voie pas plus souvent (quoique, il est fatiguant), il est de bon conseil et est un des rares amis de Takane.
  • Rino, cette jeune femme jalouse de Hana car elle-même amoureuse de Takane, est de retour dans ce tome 8. Dommage qu’elle ne soit pas plus une vraie rivale pour Hana, on ne la voit que rarement
  • Le père de Hana prend de l’importance dans la relation entre Takane et Hana. En effet, il est devenu le collègue de Takane par la force des choses et leur relation évolue.

Cet éventail de personnages fait vivre de façon dynamique toute cette histoire. Au-delà du couple Takane et Hana, on a donc un vrai univers bien fait. C’est agréable et j’avoue qu’une fois plongée dans un tome, je n’arrive pas réellement à en sortir ! 

Le volume 9 est sorti en début de mois, je vais donc rapidement m’atteler à la suite, mais ensuite l’attente va être longue 😉

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Takane & Hana, vol. 6

Hana, déçue de passer Noël seule, rentre chez elle lorsqu’elle voit apparaître le « Père Takane » ! Tout de luxe vêtu, ce dernier est venu la surprendre pour lui offrir une soirée magique, sous le signe de l’excès. Et, même si elle refuse de l’admettre, Hana prend conscience de ses sentiments pour le jeune héritier… Malheureusement, l’année commence par une nouvelle épreuve pour le duo. Le président Takaba, dans sa grande sagesse, a décidé de confisquer la totalité des biens de son petit-fils afin de lui apprendre la vie… laissant Takane sous le choc. Difficile de tenir le coup, quand on se retrouve sans le sou !

C’est toujours un réel plaisir de me replonger dans l’univers de Takane & Hana. J’adore les personnages, ainsi que l’histoire. Son humour omniprésent et sa bonne humeur donnent du baume au coeur.

Pour ce sixième tome, on finit l’épisode de Noël, avec une Hana toute déçue. Et puis vient l’épisode où Takane devient pauvre. Oui oui. Le président Takaba qui gère tous ses comptes a décidé de lui couper les vivres afin de lui montrer ce qu’est la vraie vie. Comment va réagir Takane ? Va t’il s’en sortir, ou sombrer dans la dépression ?

Encore une fois, c’est un tome très réussi que l’on retrouve là ! L’humour est toujours là, même si la pitié prend grandement le pas sur le reste. En effet, Takane prend plutôt mal sa nouvelle condition et il est mal en point. Pourtant, on se dit que ça lui fait du bien !

Hana semble de cet avis. Fini les bouquets de fleurs, les parterres de pétales, les voitures chatoyantes. La jeune fille reprend une vie normale. Au revoir Monsieur Takane, cet être douteux qui fréquente une lycéenne. Pourtant, elle commence à s’inquiéter : il ne lui a donné aucune nouvelle depuis quelques semaines. Elle commence alors son enquête, pour cette personne qui ne la laisse pas si insensible…

Cette série ne s’essouffle pas et c’est sans aucun doute dû au scénario complètement barré signé Yuki Shiwasu. On ne s’ennuie pas une seconde. On fait défiler chapitre après chapitre avec empressement. Le côté dynamique du couple principal y est pour quelque chose. C’est efficace et on en redemande.

Bref, j’ai hâte de savoir ce qu’il va advenir de ce pauvre Takane. Va t’il réussir à survivre à son maigre salaire de simple gratte-papiers ? A sa vie de Monsieur-tout-le-monde ? Rien n’est moins sûr ! 😉

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Spiritual Princess, vol. 2

Takeru a accepté de sortir avec Akihime ! Stupéfaite, puis ravie, la lycéenne n’a plus qu’une hâte : passer du temps en tête à tête avec lui. Hélas, son père requiert sa présence au mont Ryokuhô pour une grande journée d’initiation au Shugendô, l’empêchant ainsi d’avoir un rendez-vous en amoureux… Pour passer du temps avec son bien-aimé, il va lui falloir persévérer !

Merci à Anita pour l’envoi de ce deuxième tome de Spiritual Princess en service presse !

Takeru a accepté de sortir avec Akihime, chose plutôt étonnante ! La jeune fille est donc surexcitée. Sauf que Takeru ne semble pas vraiment impliqué dans cette relation et traite Akihime comme les autres filles… pas de quoi se réjouir. La journée d’initiation au Shugendô sur la montagne prévue par le père d’Akihime va contrecarrer les plans de la jeune fille, elle qui souhaite être normale et sortir faire du shopping avec son petit-ami !

J’avoue que j’ai eu un peu plus de mal avec l’histoire de ce second tome ! 

Tout commençait bien avec la déclaration d’amour entre Akihime et Takeru. Ce côté girly que l’on connait bien dans les shojos. Ce (mini) suspense où on attend la réponse positive. Et puis, la déception quand on voit le charisme de bulot de Takeru et sa non-implication dans la relation. J’ai envie de le secouer un peu (beaucoup). Ou qu’ils se séparent (oui déjà), pour qu’Akihime sorte avec son ami de jeunesse, qui est destiné à devenir un tengu. Lui au moins a du caractère et est dynamique 😉

Et puis on part pour plusieurs chapitres sur la journée d’initiation au Shugendô. Autant dire que j’ai capté la moitié des choses… On a des termes compliqués toutes les deux bulles, des explications que je n’ai pas retenu. Bref des choses loin de notre culture qui ne m’ont que moyennement intéressée. Je n’ai pas réellement réussi à rentrer dans l’histoire à cause de ça et c’est dommage.

Le côté shojô est un peu mis de côté, au profit de la spiritualité, et c’est bien dommage 🙂 mais en commençant cette série, on est prévenu : les thèmes principaux sont la spiritualité mélangé à du shojô. Le contrat est donc bien rempli pour l’auteur, Nao Iwamoto 🙂

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Moving Forward, vol. 1

Sourire pour quoi ? Sourire pour qui ?

Pour masquer ses blessures… ou exprimer sa joie ?

Kuko, jeune lycéenne, affiche toujours un sourire radieux ! Mais autour d’elle, personne ne semble soupçonner que derrière cette apparente bonne humeur se cache une profonde douleur. Ni son père. Ni Kiyo, son voisin métisse. Ni Ibu, son amie d’enfance fan de shôjo mangas. Seul Outa, jeune étudiant en école d’art, réussit à lire en elle, au-delà des apparences. Mais l’arrivée dans son quartier d’un garçon plus perspicace que les autres pourrait bien chambouler son quotidien…

Entre regards perdus et non-dits, découvrez le quotidien de jeunes adolescents qui, entre arts, amour et amitié, cherchent leur équilibre fragile dans un monde souvent trop cruel.

Cela faisait un moment que Moving Forward me faisait de l’oeil, sans que je ne prenne jamais le temps de l’acheter. Et puis l’occasion rêvée est arrivée : un petit tour au Festival de la BD d’Angoulême, un stand pour l’éditeur Akata, et le tour était joué !

Kuko, jeune lycéenne, ne cesse de sourire. Tout ce qu’elle fait, elle le fait en souriant. Sauf que ce sourire semble cacher quelque chose, un peu de tristesse, un peu d’amertume. Pourtant, autour d’elle personne ne semble le remarquer. Vraiment ? Peut-être que si finalement. Entre Outa et un nouveau venu dans sa ville, les choses risques de changer pour la jeune fille…

Je ne connaissais pas l’auteur Nagamu Nanaji avant de commencer cette série. Mais il semble que ce soit une auteure à découvrir ! Elle a un coup de crayon magnifique, avec des personnages aux traits fins et des expressions elles aussi magnifiques. Bien souvent, le lecteur n’a aucun besoin de mots. Toutes les émotions des personnages, et notamment de Kuko, passent par leurs traits. Un coup de maître, surtout quand on sait à quel point c’est compliqué de dessiner des émotions qui vont toucher le lecteur.
De même, les décors de la ville de Kobé (plus particulièrement le quartier de Kitano) sont très travaillés. On trouve d’ailleurs, en fin de volume, une carte nous indiquant les différents endroits que Kuko aime prendre en photo. On n’a presque aucun décor au lycée, la plupart des scènes se déroulant en extérieur, ce qui est assez rare dans un shôjo !

Au-delà de ça, l’histoire reste assez mystérieuse pour le moment. On sait que la mère de Kuko est décédée quand la jeune fille était enfant. On imagine que le chagrin que l’on perçoit en elle vient de là, sans en être sûr. Afin de ne pas y penser, Kuko met les bouchées doubles et vit sa vie à 200 à l’heure. Tout le monde semble la connaître dans son quartier et l’apprécier.
Pourtant, personne ne semble se poser de question sur son sourire rayonnant. Seul Outa, un de ses amis artiste, semble voir à travers elle et deviner ce qui la tracasse. Il sait que quand on lui répond « Ça va », c’est que souvent ça ne va pas si bien. Outa est un personnage que j’ai du mal à cerner, je ne le vois pas forcément comme un personnage très positif pour le moment. Toutefois, Kuko semble l’apprécier.

De même, un nouveau venu en ville peu agréable semble voir à travers le sourire de Kuko. Elle a beau se démener avec les gens de son village, elle semble toujours un peu en décalage. Elle n’a pas l’attitude normale que l’on attend d’une fille de son âge. Et ça, cela semble déranger notre mystérieux personnage masculin. Je ne sais pas encore comment va tourner son personnage, mais malgré son air antipathique, je sens que je vais l’apprécier 😉

Moving Forward aborde donc différents thèmes avec une grande délicatesse. L’amitié, la nostalgie, l’adolescence, le deuil. Il aborde un autre thème qui a une grande importance : les arts. Il est décliné sous plusieurs formes, la photographie, la peinture, la musique. Ils permettent à nos héros d’exprimer les choses qu’ils ont envie, d’échapper à leurs souffrances, à leur quotidien.

C’est un manga rempli d’émotions fortes, rempli de spleen et de bonheur passé, que j’ai découvert là. Cela m’a beaucoup intrigué car, comme à son habitude, Akata nous fait découvrir une histoire singulière, différente. J’ai envie de continuer un petit bout de chemin avec Kuko, cette jeune fille si particulière qui va toujours de l’avant et découvrir le secret de son sourire ! 🙂

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Timeless Romance, vol. 1 & 2

Akari a la sensation d’entendre une voix en elle. Alors qu’elle est sur le point d’avouer ses sentiments à son ami d’enfance, elle perd connaissance. Elle se réveille alors dans le corps d’une jeune femme au siècle précédent. Un jeune homme lui apprend alors que la propriétaire de ce corps partage une âme identique à la sienne et qu’elle a fait appel à Akari pour mettre fin à une malédiction. Voilà la seule chance pour la jeune fille de retourner dans son corps originel.

Avec le titre Timeless Romance, j’ai retrouvé avec plaisir une auteure dont j’apprécie particulièrement les publications, Saki Aikawa. Ses héroïnes de shojos sont marquantes et souvent fortes. C’est aussi le cas dans ce manga. 

Akari se retrouve plongée dans un monde qu’elle ne connait pas, renvoyée dans le passé. Elle se trouve toujours au Japon, mais à une date pas réellement définie. On peut imaginer qu’il s’agit du début du XXe siècle, certains éléments laissant penser cela. Pourtant, malgré tout, elle reste forte, faisant face aux dangers qui se mettent sur sa route. Les hommes ne sont pas habitués à être malmenés par une jeune fille à cette époque-ci et ils vont en voir de toutes les couleurs.

Pourtant, l’intérêt de l’histoire n’est pas réellement là. Pour une fois, Saki Aikawa partage avec nous une histoire fantastique. Des démons apparaissent de façon ponctuelle dans ce monde-ci. Ils sont pourchassés par les humains, façon chasse aux sorcières. De grandes familles sont connues pour leurs chasseurs aguerris avec des pouvoirs spéciaux et sont très réputées. Et c’est dans la famille des Shinonome qu’arrive notre petite Akari, lycéenne lambda, amoureuse de Mamiya.

J’ai trouvé que le côté « romance » annoncé n’était pas vraiment présent. Certes, l’histoire commence à notre époque, au moment où Akari a décidé de déclarer sa flamme à Mamiya, mais elle n’a pas le temps d’y arriver, puisqu’elle est catapultée dans le passé, dans le corps de la princesse Shinonome.

Le fantastique prend vraiment le pas sur l’histoire et franchement, j’ai beaucoup aimé. Le scénario est bien ficelé, on sent qu’il nous manque beaucoup d’éléments pour tout comprendre. Il ne devrait rester que deux tomes pour finir cette histoire, je ne sais pas comment ça va tourner, mais cela ne laisse présager que du bon.

Les démons, les pouvoirs magiques, les grands mystères… cela me fait penser à un autre titre, Uragiri. Le style graphique n’a absolument rien à voir entre les deux histoires, mais on retrouve certains éléments dans l’un et dans l’autre.

Akari est un personnage que j’apprécie car c’est une fille forte. Loin de se laisser impressionner par les hommes qui l’entourent, de même que par les démons, elle n’en fait qu’à sa tête, cherchant des réponses pour sauver l’âme de Sayoko Shinonome.

Certains éléments nous laissent à penser que certains personnages ne sont pas aussi sympathiques qu’ils le laissent croire, d’autres semblent tout simplement dangereux… bref, Akari n’est pas au bout de ses surprises, et nous non plus ! 

J’ai retrouvé avec plaisir les graphismes façon shojô de l’auteur. Les personnages, leurs grands yeux, leur beauté parfaite sont parfaitement reconnaissables !

J’ai hâte d’avoir la suite entre les mains, savoir ce qu’il va advenir d’Akari, de savoir qui va trahir qui ! C’est une histoire comme je les aime, j’attends de voir ce que Saki Aikawa va en faire 😀