BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Terra Formars – Asimov, vol. 1 & 2

Planète Terre, Russie. XXVIIe siècle.
Alors que le vaisseau « Annex 1 » est en pleine construction en vue de son départ pour Mars, le commandant Asimov est convoqué par le directeur de l’antenne russe de L’U-Nasa. En effet, une féroce créature génétiquement modifiée par la ma a laissé des cadavres dans son sillage… Aidé de son escadron, Asimov va devoir mener une traque sans merci pour empêcher le crime organisé de répandre l’opération M.O. Une mission dangereuse à la hauteur de celui qu’on surnomme « le Dieu de la Guerre » !

Je ne connais pas du tout la première série Terra Formars (20 volumes toujours en cours de publication), dont est issu Terra Formars – Asimov. Ce spin-off de deux volumes nous parle de science-fiction, mêlée à de la baston dans une Russie bien différente de celle que l’on connait aujourd’hui.

Vol. 1 :

Si la Russie que l’on retrouve dans ce manga est si différente, c’est parce que l’histoire se déroule au XXVIIe siècle. Je me suis retrouvée projetée dans un monde un peu froid, différent du notre. C’est assez bizarre.

Autre bizarrerie, les personnages. Ils ne sont plus vraiment humains. Ils ont subi des modifications, des mutations, afin de devenir de meilleurs combattants. Nos héros ont tous des compétences différentes, à la manière des X-Men. Asimov a les capacités d’un crabe géant de Tasmanie, avec une carapace solide et des pinces extrêmement solides, Elena Perepelkina et son frère Ivan sont plus proches des plantes : ils sécrètent des poisons à la manière de la nature. Quand je vous disais que c’est bizarre 😉 

On retrouve un peu d’Alien dans Terra Formars. L’histoire originelle parle des Terra Formars, sortes de cafards à tête humaine ayant colonisé la planète Mars (merci à l’auteur pour les quelques pages qui résument  cette histoire, même si j’ai senti qu’il me manquait quelques éléments). Ils sont hor-ri-bles, flippants, dégoutants. Beurk. Et bien évidemment, ils sont aussi présents dans Terra Formars – Asimov.

Je me suis sentie perdue dans cette histoire car, comme je l’ai déjà précisé, je n’ai pas lu Terra Formars. Mais aussi parce que le lecteur est catapulté dans la tête d’Asimov. Je n’ai pas compris au départ qu’il y avait des flash-back, et j’étais complètement perdue. Cela a fini par se tasser et j’ai fini par rentrer dans le manga.
Finalement, cette histoire se laisse lire facilement, il y a pas mal d’illustrations de combats qui ne nécessitent aucun dialogue. On reste dans du classique avec une histoire de trahison et de vengeance sur fond d’espionnage, mais cela fonctionne.

Il y a juste une chose que je n’ai pas aimé, du tout, du tout : pourquoi est-ce que l’illustrateur s’est-il senti obligé de mettre toutes les deux pages Elena à moitié (et encore…) à poil ? Lors des combats, la robe qui remonte et le string qui apparait, des vues suggestives et autres… bref, j’ai trouvé ça désagréable et tout à fait misogyne. Cela va peut-être avec le personnage, mais bof, cela n’apporte rien à l’histoire. La femme est, dans ce manga, rabaissée, et (mis à part Tatiana et les filles d’Asimov et d’un de ses amis) n’a qu’une seule fonction : plaire à ces messieurs.
Ce détail passé, j’ai trouvé les illustrations agréables. Asimov dégage une certaine puissance qui va avec sa personnalité. Les monstres sont crédibles et les batailles, bien qu’un peu brouillonnes par moment, sont maitrisées.

Vol. 2 :

Ce volume 2 commence là où on l’avait laissé, au milieu de nulle-part, face à une révélation. Ensuite, nous allons nous retrouver à Saint Pétersbourg pour la bataille finale.

On retrouve, comme dans le premier tome, une double narration. On a un narrateur externe qui nous explique ce que l’on voit, ce qui permet de ne pas trop se perdre et de gagner du temps sur l’histoire. Cela change d’autres mangas et c’est assez agréable en fait. On ne laisse pas le lecteur de côté, tout en utilisant un procédé narratif que l’on voit dans les films de science-fiction.
L’histoire suit son cours de façon logique, les personnages sont égaux à eux-mêmes (Elena s’est même un peu rhabillée pour l’occasion). On n’a donc pas de réelle surprise, mais on n’est pas déçu non plus.

Il y a beaucoup d’illustrations en double page dans ce second volume. Cela permet d’avoir une vision d’ensemble plus importante, notamment lors de scènes de combat, ou encore d’avoir plus de détails sur un visage. C’est quelque chose que j’ai apprécié car cela donne plus de dimension à l’histoire.

La fin m’a laissée sur ma faim. Cela se termine sans se terminer. Un nouveau spin-off est-il en préparation ? Je pense que oui. Je ne suis toutefois pas sûre de le lire, car même si j’ai apprécié ma lecture de Terra Formars – Asimov, cela ne m’a pas emballé outre mesure.

Merci à Anita et Kazé pour l’envoi de ce manga en service presse ! 🙂

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Green Mechanic, vol. 1

Les êtres humains ont fait de leur planète un désert recouvert d’ordures. Le seul endroit habitable est la Mégapole, ville géante où s’entassent hommes et robots, ainsi que les mystérieux Ersatz, créatures monstrueuses pourchassées par la Milice. Dans ce monde en perdition survit Misha, jeune orpheline aux dons d’empathie surdéveloppés. Incapable de contrôler sa capacité à lire les émotions des autres, elle se tient à l’écart de ses semblables. C’est pourtant grâce à ce pouvoir qu’elle trouve Reborn, un robot morphing errant sans mémoire au milieu d’une décharge.
Cette merveille technologique est capable d’adopter n’importe quelle apparence. Sans hésiter, la jeune fille lui fait prendre la forme de Mickael, son meilleur ami, dont elle est sans nouvelles depuis qu’il a été enlevé par un groupe d’Ersatz il y a dix ans. D’où viennent ces créatures ? Que deviennent ceux qu’elles capturent ? Nul ne le sait… Pour retrouver son compagnon, Misha rejoint les Renforts, un groupe de guerriers et d’enquêteurs hors pair ! En échange de leur aide, elle met à leur service ses capacités psychiques et son aptitude à faire de Reborn une armure surpuissante. Le combat pour la vérité commence ! 

C’est avec une certaine impatience que j’ai commencé Green Mechanic, manga 100% français. Yami Shin est la grande gagnante du tremplin manga Ki-Oon, et c’est donc tout naturellement que l’on retrouve ce titre parmi leurs publications.

Misha est une jeune fille vivant sur notre planète qui est désormais une décharge géante. Elle a un don de télépathie extrêmement puissant et reste donc cloîtrée chez elle, les pensées des autres lui faisant perdre connaissance car trop présentes et puissantes. Un jour qu’elle se balade seule dans un endroit désert, elle tombe sur Reborn, un robot morphing qui a perdu la mémoire.  Accompagnée de ce dernier, elle va se faire attaquer par un Ersatz, un humain ayant pris l’apparence d’un monstre. Le début d’une belle aventure !  

C’est plus particulièrement le graphisme qui m’a attiré dans ce manga, bien avant l’histoire. Cette jaquette aquarelle a attiré mon regard. Les premières pages en couleur sont un véritable régal. Le noir et blanc n’enlève rien à la qualité graphique de Green Mechanic et c’est avec un grand plaisir que je me suis plongée dans ce premier volume.

Misha est un personnage qui a peur de sortir et d’affronter ce qui l’attend dehors : des hordes de monstres qui enlèvent les humains, que l’on ne revoit jamais. Pourtant, son don va se montrer un véritable adjuvant, et la destinée de la jeune fille prend de plus en plus d’importance au fur et à mesure de la lecture. Sa rencontre dans un premier temps avec Reborn va changer les choses, puisque le robot est capable de la protéger. Les deux amis vont ensuite croiser Les Renforts, un groupe d’enquêteurs délires doués dans ce qu’ils font : retrouver les gens disparus.

Misha est plutôt pleurnicheuse car assez trouillarde, mais cela apporte de l’humour à ce premier tome. Elle essaye de surmonter les difficultés qui s’accumulent sans forcément y arriver. Toutefois, avec l’aide de Reborn, elle s’améliore et on la voit déjà évoluer. 

J’attends toutefois un peu plus pour le deuxième tome. Ce premier volume est très prometteur, mais il manque un petit quelque chose pour qu’il remporte totalement mon adhésion. Pas assez de dialogues et de textes à mon goût, l’histoire est donc plutôt légère.

Sinon c’est un premier volume plutôt réussi, digne des mangas japonais, mais l’histoire peut s’améliorer et monter en puissance, et j’ai hâte de découvrir ce que Yami Shin va en faire 🙂

Livre, Roman

Rebecca Kean, tome 6 – Origines

Un coup de fil en pleine nuit augure rarement une bonne nouvelle. Quand c’est pour apprendre qu’un petit rigolo a décidé de faire mumuse avec un sort interdit depuis des lustres, je commence à perdre mon sens de l’humour. Et si, en plus cette démonstration vise à éliminer un à un les chefs de clans officiant sur mon territoire, autant vous dire que je vois carrément rouge!
Avec tout cela, on voudrait que j’exerce avec un peu plus de sérieux mon rôle de reine des Vikaris. Pas de doute, les congés payés, c’est pas pour demain…

Voilà un moment que nous attendions, nous lecteurs de Rebecca Kean, le sixième tome, Origines. Je l’ai fait durer un maximum de temps car le tome suivant ne sort que l’année prochaine, et que ça va être horrible d’attendre 😉

Une nouvelle menace plane sur Burlington, la ville américaine où s’est établie Rebecca Kean, sorcière de guerre. L’assayim enquête sur l’assassinat de pontes, tels que le fils du maire, tués par cumurou archanta (un vilain sort interdit). On essaye aussi de la tuer elle. Elle a bien évidemment l’habitude, mais elle sent que cette fois, c’est différent : des opperstes, des renégats à leurs clans prêts à se soulever contre l’autorité du Directum, mettent le bazar sur son territoire. Bref, rien ne va, surtout qu’elle doit régler ses amours, gérer sa fille Léonora, et surtout découvrir ses origines. Pas de quoi s’ennuyer pour notre reine des Vikaris.

C’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé le personnage de Rebecca Kean et son univers. Elle n’arrête pas une seconde, tout lui tombe sur la tête en même temps, et on aperçoit enfin ses faiblesses. On sent que tout s’accélère dans cet avant-dernier tome, et que l’auteur Cassandra O’Donnell a encore plein de choses à raconter. Ce sixième tome reste toutefois un tome de transition, car il y a moins d’action que dans le précédent.

On a quelques révélations sur les origines de Rebecca. Enfin ! Même si ce sont des choses auxquelles on s’attendait un peu, on est maintenant fixé sur l’identité de son géniteur.
De même, on prend dans ce tome vraiment conscience qu’elle est la reine des Vikaris. Elle prend son rôle au sérieux, son peuple est enfin vraiment présent et montre toute sa puissance. Mais en même temps, elle prend aussi son rôle d’assayim au sérieux. Elle a réussi à se faire respecter par tous les chefs de clans et faire en sorte qu’ils se serrent les coudes au moindre problème. Et là, des problèmes, il y a en beaucoup beaucoup.

Ce tome s’appelle Origines. Nous apprenons donc les origines de Rebecca, mais ce n’est pas tout. La jeune femme qui a  de nombreux amours contrariés va apprendre quelque chose qui nous laisse bouche-bée en fin de tome : qui est réellement Raphael. 

On ne s’ennuie pas une seconde, et on n’a pas envie de lâcher ce tome, ni de le finir. Il manque toutefois un personnage que j’adore dans cette saga : Bruce. Son humour et sa présence m’ont manqué… j’espère le voir dans le tome suivant ! 🙂 

Le moins dans ce tome ? Aucun rapport avec l’histoire, mais avec le livre en lui-même. Le format a changé : il est deux fois moins épais pour le même contenu, je me suis donc arrachée les yeux au début de ma lecture tellement c’était écrit petit. De plus, il y a plein de coquilles, ce qui est très désagréable. A croire que le livre n’a pas été corrigé du tout. Heureusement, c’est le contenu qui importe ! 🙂

Livre, Roman jeunesse

Malenfer, tome 3, Les Héritiers

Gabriel et Zoé découvrent le secret qui entourait leur naissance. Ils doivent prendre une décision qui remet en question leur destin et celui des terres magiques.

Après avoir terminé le second tome de Malenfer, je me suis directement attelée à la lecture du troisième, Les Héritiers.

On repart directement là où on s’était arrêté : (gros spoilers pour ceux qui n’ont pas lu les autres tomes !) la destruction du cœur de Malenfer et de tous ceux qui se cachaient dans la forêt, les vilaines créatures tout comme les gentilles. Malenfer n’est donc plus, le jeune Thomas a réussi sa mission pour devenir sorcier-lune. L’histoire ne s’arrête toutefois pas là, étant donné que maintenant, on veut en savoir plus sur les origines de nos héros, car ils ne sont pas forcément qui on croit !

 J’ai bien fait de me mettre directement à la lecture de ce troisième tome étant donné la fin du second. On commence là où on s’était arrêté, du coup, pas le temps d’oublier les détails ! Surtout que la fin de La Source Magique était très prenante ! Les enfants, Zoé et Thomas, maitrisent un peu mieux leurs nouveaux pouvoirs, mais doivent faire face à un ennemi redoutable : les sourciens, armée de l’ombre et de la mort.

Ce troisième tome se lit à nouveau très vite, car l’histoire se déroule tambour battant. On ne s’arrête jamais, c’est riche en rebondissements. Du coup, on n’a pas non plus envie de lâcher le livre. On tourne les pages rapidement, attendant de voir ce qui va se passer, ce qui va advenir de nos héros et de leur entourage. 
Plus d’une fois, j’ai eu l’impression de me retrouver dans Le Seigneur des Anneaux version enfant, avec une armée de mort noire et redoutable que doit affronter nos valeureux héros, accompagnés d’elfes, d’humains, de nains, etc. Bref, une vraie communauté.

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce troisième tome, au même titre que le second ! 🙂 

Heureusement, l’histoire ne s’arrête pas là : après le départ de Zoé et Thomas pour les Terres Magiques, Cassandra O’Donnell a décidé de continuer Malenfer dans un second cycle… En avant pour une nouvelle aventure 🙂

Livre, Roman jeunesse

Malenfer, tome 2, La Source Magique

Maintenant qu’il est lié au dragon Elzmarh, Gabriel suscite l’intérêt du sorcier de Gazmoria qui le prend comme apprenti. De son côté, Zoé se méfie du sorcier, ainsi que de tous les autres professeurs de l’école, notamment de Batavius qui tient absolument à les conduire dans les terres magiques.

C’est avec plaisir que j’ai retrouvé Thomas, Zoé et leur groupe d’amis. On reprend l’histoire là où on l’avait laissée, à sept jours près. Les deux enfants continuent de vivre comme ils le peuvent, sans leurs parents. Malenfer grandit toujours plus, s’étendant vers la maison de nos héros. Batavius, l’étrange sorcier, est toujours là. Là pour le Ténérit de Thomas, qui va bientôt fêter son 13e anniversaire. Ou là pour autre chose… Car le sorcier cache beaucoup de choses. 

J’ai bien aimé me replonger dans l’histoire de Malenfer. On a enfin un vrai aperçu de la forêt dans ce second tome, et cela m’a permis d’assouvir ma curiosité. Le combat des enfants face à cette immense forêt magique permet de réfléchir sur les notions du Bien et du Mal, et sur la notion de Choix. C’est traité intelligemment et cela est assez frustrant pour le lecteur qui n’est que spectateur. 

J’ai préféré ce second tome au premier car il est plus complexe. Les personnages comme Batavius sont assez tordus et cela m’a permis d’avoir un regain d’intérêt pour l’histoire. On apprend les origines du sorcier dans ce second tome et à ce moment-là, on commence sérieusement à douter de lui. Mais on a bien évidemment envie d’en savoir plus et donc on dévore le livre.
Les autres personnages ne sont pas en reste. Thomas qui a désormais pour « animal de compagnie » un puissant et ancien dragon, va devenir un sorcier, un vrai. Il va bientôt devoir quitter son école, ses professeurs, ses amis, pour un ailleurs, pour Gazmoria. L’histoire se centre donc plutôt sur lui, et on oublie un peu Zoé par moments. Cette dernière a tout de même bien sûr voix au chapitre étant donné qu’elle développe elle-même des pouvoirs. Des pouvoirs intrigants.

Nos deux jeunes héros ont encore beaucoup de choses à découvrir sur eux-même, mais aussi sur leur famille, et c’est ce qui fait l’objet du troisième tome du premier cycle de Malenfer ! Un troisième tome que j’ai hâte de découvrir 🙂

Livre, Roman, Séries TV & Films

Wayward Pines livre 2

Nichée au coeur d’un paysage de carte postale, Wayward Pines apparaît comme une petite bourgade idyllique où la vie s’écoule paisiblement – à condition de faire abstraction de la clôture électrifiée qui en barre totalement l’accès et de la surveillance implacable des autorités. Les quelques fous à avoir tenté de quitter la ville l’ont payé de leur vie. Sauf Ethan Burke. Il a vu le monde au-delà de Wayward Pines, découvert l’insoutenable vérité. Et il est revenu. Parviendra-t-il à ouvrir les yeux de ses concitoyens sur la terrible réalité qui les entoure, sans éveiller les soupçons de leurs geôliers ?

 

Re-bienvenue à Wayward Pines, la ville que personne ne quitte. Si vous avez lu le premier livre, vous savez, vous, pourquoi on ne quitte pas Wayward Pines, cette petite ville américaine où tout a l’air normal, si normal… Dans ce monde qui avait l’air d’un monde parfait et qui se révèle être, au fil des pages, un monde glaçant et violent, Ethan Burke est désormais shérif. La réalité de ce monde, lui, il la connaît. Il sait ce qu’est vraiment Wayward Pines. Il connait les dangers qui se massent derrière la clôture électrifiée… et ceux qui se cachent à l’intérieur.

A Wayward Pines, chacun a sa maison, sa famille, son travail (ou, pour la plupart, son non-travail, tellement l’activité est loin d’être débordante). Mais, aussi impensable que cela puisse être dans cette ville où tout est si prévisible, le shérif va devoir mener l’enquête, après la mort d’Alyssa, poignardée et abandonnée sur la route au sud de la ville. Et il va lui falloir louvoyer.

Alyssa. De quel côté était-elle? Du côté de David Pilcher, qui dirige Wayward Pines? Ou de ce groupe qui transgresse les règles de la ville? Wayward Pines, livre 2, révèle ce qui n’apparaissait pas dans le livre 1 : il y a une forme de résistance à Wayward Pines. Il dévoile aussi des zones d’ombre, venues parfois du passé. Il apporte même une touche d’espoir : la plupart de ceux qui ont quitté la ville sont morts, mais il reste Tobias…

La série, elle, comme le laissait prévoir la fin de la saison 1, s’est bien éloignée du livre. Perso, je préfère les livres, même si je suis arrivée à Wayward Pines par le biais de la série. La seule chose qui m’ennuie un peu, c’est que la suite est visiblement sortie, mais uniquement hors de nos frontières…