Série télé, Séries TV & Films, Teaser - Trailer

Game Of Thrones Saison 7 – Trailer

Après quelques mini teaser, HBO a posté un trailer des plus badass.

Dragons, guerre, alliances, quête de pouvoir, tout est réuni. On sent que les choses vont s’accélérer dans cette avant-dernière saison ! 🙂

Alors qu’à cette époque de l’année, nous sommes déjà en train de regarder la nouvelle saison, 2017 est différente… Cette saison commence en Juillet (et non Mars/Avril) et on trépigne d’autant plus d’impatience 🙂

Documentaire, Livre, Série télé, Séries TV & Films

La Géopolitique des séries ou le triomphe de la peur

Voici le premier livre qui explique les émotions du monde par les séries télévisées. Au lendemain du 11 septembre 2001, la géopolitique a envahi non seulement le réel mais aussi nos imaginaires. Les séries sont devenues des références politiques tout autant que culturelles. Par la force de leurs intuitions, les scénaristes ne sont-ils pas les meilleurs analystes du monde contemporain ?

 

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House of Cards

En suivant la campagne pour l’élection présidentielle américaine, vous avez eu parfois une impression de déjà vu ? Une réminiscence ? Comme un arrière-goût de House of cardsOu de A la maison blanche ? Ce n’est peut-être pas tout à fait un hasard. De même que, si vous allez voir derrière l’histoire de Game of thrones ou de Homland, vous pourriez bien y trouver quelques situations mondiales actuelles, plus ou moins vraies, plus ou moins bien analysées. Et que se passerait-il si un pays, un seul, un pays fort mais non dominant, décidait de changer totalement sa politique environnementale ? Si un pays – et un seul – abandonnait le pétrole ? Une situation comme celle que dépeint la série  Occupied est-elle possible ?

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Downton Abbey

La géopolitique, Dominique Moïsi connaît. Cette fois, le politologue s’est penché sur La géopolitique des séries ou le triomphe de la peur. Et c’est passionnant. Si vous êtes un fan de Downton Abbey, vous êtes-vous demandé ce qui vous plaît tant dans cette série anglaise, dans ces personnages du début du siècle dernier. Juste les relations entre les personnages ? Les bonheurs et les malheurs des Crawley, les malheurs de Mr Bates ? Ou est-ce le côté rassurant de ce monde ancien ?

En lisant La géopolitique des séries, vous vous le demanderez à coup sûr. De même que vous vous interrogerez : dans House of cards, qu’est ce qui vous plaît le plus ? Le cynisme des personnages ? Les apartés de Franck Underwood/Kevin Spacey ? Le rôle de Claire Underwood/Robin Wright ? Ou l’idée que, peut-être, ça se passe comme ça ?

Dominique Moïsi s’est attaché à quatre séries en particulier. Quatre séries qu’après avoir lu La géopolitique des séries, vous ne verrez peut-être plus tout à fait du même oeil, tout en les trouvant encore plus intéressantes.

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American Horror Story – Saison 6 – My Nightmare Roanoke

Le cauchemar d’un couple s’installant dans une petite ville de l’Amérique profonde, raconté à la façon d’un docu-fiction alternant témoignages des protagonistes et séquences reconstituées par des acteurs. 

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Au début de la saison, j’étais très enthousiaste : on allait enfin connaître le lien entre les cinq premières saisons.
Les premiers épisodes sont très prenants…. jusqu’au drame. Car oui, la saison 6 est, pour moi, ratée.

Au début de la saison, on suit un couple qui veut s’installer dans une maison au milieu de nulle part, pour vivre sa petite vie tranquille, loin de la vie folle qu’il mène à New York. Sauf que bien évidemment, ils n’achètent pas la bonne maison : elle se révèle être hantée. Jusque là tout va bien (enfin, pour le spectateur bien sûr) : c’est flippant, mais pas trop. Ce qu’on demande à la série.

Pour moi, le moment où tout bascule, c’est quand on nous apprend qu’en fait, on regardait un documentaire (soit, la forme s’y prêtait bien, façon Projet Blair Witch), et que les personnages n’étaient autres que des acteurs. Et là où la série m’a perdue, c’est quand les « vrais » personnages sont arrivés. Ça fait un peu cacophonie, on ne sait plus qui est qui. J’avoue que je me suis sentie un peu perdue.

Et bien sûr, tout ce beau monde retourne sur les terres maudites de Roanoke pour une nouvelle émission de télé-réalité… Il faut quand même être stupide 😛 Mais bon, qui a dit que les films d’horreur étaient intelligents ? Et là, c’est le carnage, dans tous les sens du terme.

De plus, je n’ai pas forcément vu le rapport avec toutes les saisons précédentes.

Alors certes, ça ressemble aux films d’horreurs américains, certes ça fait peur à certains moments… Mais je ne me suis même pas rendue compte que la saison était terminée. Donc pour moi, c’est, je vous l’ai déjà dit et je le répète, raté.

Dommage, la saison précédente était tellement bien 🙂

On va donc oublier vite fait cette saison et passer directement à la suivante 😉

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Preacher – Saison 1

Au premier coup d’oeil, le révérend Jesse Custer n’a rien de spécial. Après tout il n’est qu’un homme d’église d’une petite ville, perdant peu à peu ses fidèles et laissant s’éteindre sa foi. Mais il va bientôt avoir la preuve que Dieu existe bel et bien. Et qu' »IL » est un sacré fils de… Avec sa petite-amie Tulip et un vampire nommé Cassidy, le voilà parti sur les routes américaines pour le trouver…

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Preacher saison 1, c’est terminé. J’en tire un bilan très positif.

Jesse Custer revient dans sa petite ville, Annville, au Texas, pour reprendre son rôle de pasteur, tout comme l’était son père avant lui. Mais on ne peut pas dire qu’il soit vraiment très doué. Les bancs de l’église sont clairsemés, et on ne croit plus en grand chose dans cette petite bourgade. L’homme au passé trouble et violent a du mal à convaincre, jusqu’à ce qu’une chose non identifiée entre en lui… 

Preacher est une série tirée du comics du même nom créé par Garth Ennis et Steve Dillon. 

Je ne m’attendais pas à apprécier autant une série que je n’attendais pas du tout. Pour tout vous avouer, c’est la présence de Dominic Cooper qui m’a poussée à la regarder.

Dès les premiers instants, on entre dans un univers que l’on va soit aimer, soit détester (et dans ce cas il faut passer son chemin). L’ambiance est particulière, violente par moment, la musique nous accroche, les personnages sont complètements barrés, et on est loin de tout comprendre. C’est sans doute ce dernier point qui m’a poussée à continuer (ainsi que la présence de Dominic Cooper 😛 ), la curiosité prenant le pas sur le reste.

Les personnages sont marquants : Jesse décape l’image du gentil pasteur qui n’a rien a se reprocher, Tulip n’a pas sa langue dans sa poche et agit comme elle l’entend, Cassidy le vampire a un humour décapant absolument génial, Fiore et Deblanc les deux anges sont hilarants à leurs dépens. De même, on a le très pénible Eugene et sa tête de fion, ainsi que le psychopathe Odin Quincannon. Ils ont chacun leur univers, leur passé, qui est bien expliqué tout au long de la saison. Un seul manque à l’appel : Dieu lui-même… On l’attend encore d’ailleurs.
Mais ces personnages ne seraient rien sans les acteurs qui les incarnent. Car oui, le casting est juste parfait, pas de fausse note ! Ils sont tous au top de leur forme pour notre plus grand plaisir.

Et oui, regarder cette première saison jusqu’au bout a été un réel plaisir. L’intrigue reste solide jusqu’à la toute fin, jusqu’à un final qui nous fait trépigner d’impatience pour la suite (pas avant 2017 malheureusement) 🙂

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American Crime Story – saison 1 : People V. O.J. Simpson

American Crime Story est une série d’anthologie, qui se centre sur des affaires judiciaires différentes à chaque nouvelle saison. La première tourne autour du procès controversé et ultra-médiatisé de O.J Simpson, qui a fait la Une des médias au cours de l’année 1995. La star du football américain est accusée du meurtre de son ex-femme, Nicole Brown Simpson et de son compagnon, Ronald Goldman. Dans les coulisses de l’affaire, les deux camps essayent de tirer leur épingle du jeu. Entre l’excès de confiance des avocats et la relation tendue de la police avec la communauté afro-américaine, le doute sème le trouble chez les jurés. 

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American Crime Story People V. O.J. Simpson, c’est le nouveau projet des doués créateurs de séries Brad Falchuck et Ryan Murphy. Il s’agit du spin-off de la série American Horror Story, même si les deux séries ne semblent avoir aucun lien, sauf raconter ce qui fait ou est l’Amérique.

L’histoire (vraie) prend racine dans les années 1990. Les tensions entre communautés noire et blanche font rage après un certain nombre de meurtres de personnes de couleur par des policiers blancs.
Deux ans après de très violentes émeutes, le meurtre de l’ex-femme d’O.J. Simpson et de son amant, Ronald Goldman, fait la une des médias. Car oui, O.J. Simpson, c’est l’une des stars sportives du moment, on voit sa tête partout. Et c’est aussi le coupable idéal : tout semble l’accuser. Coupable ? Marcia Clark, procureur, en est convaincue et va tout faire pour le faire condamner pour ce double meurtre. Pas coupable ? Johnnie Cochran, avocat, va tout faire pour le prouver.

Là-dedans, on retrouve une foule d’acteurs connus, entre habitués des deux créateurs et stars. Sarah Paulson, Connie Britton, mais aussi John Travolta, David Schwimmer, Cuba Gooding Jr. ou encore Selma Blair et Jordana Brewster. J’en passe, parce qu’ils sont très nombreux !

J’ai accroché dès le premier épisode, même si le rythme de la série est assez lent. Comment ne pas se passionner pour une affaire qui a fait trembler les Etats-Unis ? On est loin des séries télé policières habituelles. Là, les réactions des personnages sont vraies. On ne cherche pas à s’en sortir par une pirouette car ce n’est tout simplement pas possible. Cette histoire, complexe, ne ressemble pas à ce à quoi on nous a habitués (sauf peut-être True Detective). La série prend son temps pour expliquer qui est qui, pour montrer tous les acteurs de l’histoire (avocats, juge, « coupable », familles, jury), tous les éléments, ainsi que toutes les bassesses qui n’ont parfois rien à voir avec le procès.

J’ai décidé de ne pas regarder la vraie histoire de O.J. Simpson et surtout son issue avant la fin de la première saison de la série. J’ai eu envie de me faire ma propre opinion, de trouver par moi-même si O.J. est le coupable ou non, s’il faut le condamner ou non. Bon, l’actualité d’il y a quelques semaines (on aurait retrouvé un couteau qui finalement n’est pas l’arme du crime) m’a un peu cassé le suspense en me dévoilant certaines images d’archives…
Cuba Gooding Jr. est génial dans le rôle d’O.J. Simpson. L’acteur incarne complètement et parfaitement le personnage. Au départ, il est touchant, ses réactions font parfois mal au coeur, et surtout, il fait peine à voir. Et puis petit à petit, les doutes arrivent…

L’acteur qui m’a le plus impressionné est sans aucun doute Courtney Vance ! Il campe un Johnnie Cochran à la fois sympathique et à la fois méprisant. Il fait tout pour que son client soit jugé non-coupable, mais pour ce faire, il utilise des méthodes peu orthodoxes… Il le fait pour son client, mais aussi pour toute la communauté noire, qui se sent méprisée, et qui attend beaucoup de ce procès, jugé comme « le procès du siècle ».
De même, Sarah Paulson démontre encore une fois ses talents d’actrice, nous faisant oublier tous ses rôles précédents avec une superbe interprétation de Marcia Clarke, procureur de la cour publique !

La série se termine sur un épisode d’un peu plus d’une heure, dans lequel le suspense est presque insoutenable ! Coupable ? Pas coupable ? La réponse est enfin là, de même que l’émotion. Je me suis fait ma propre opinion sur cette affaire, et elle n’est pas forcément en adéquation avec l’issue du procès, au vu des éléments traités dans la série.

Si vous ne regardez pas cette série pour l’histoire, regardez-la au moins pour la performance des acteurs, qui est assez exceptionnelle ! 🙂

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Shadowhunters, saison 1

Dans le New York contemporain, les humains ne se doutent pas des forces démoniaques qui s’affrontent sous leurs yeux. Parmi eux, Clary Fray découvre le jour de ses 18 ans qu’elle n’est pas une adolescente comme les autres. Dotée de certains pouvoirs qu’elle ne maîtrise pas encore, la jeune femme est brutalement propulsée vers le côté obscur de notre monde, dans lequel des Chasseurs d’Ombres combattent des créatures maléfiques. En s’alliant aux autres Chasseurs, Clary accomplit sa destinée, tout en allant de révélation en révélation.

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Ça y est ! La première saison de Shadowhunters est terminée ! Bilan 🙂

Shadowhunters est l’adaptation de l’oeuvre du même nom de Cassandra Clare. En France, la saga est sortie sous le nom de La Cité des Ténèbres. J’avoue, je me suis arrêtée au deuxième tome, mais plutôt par flemme, car j’aime beaucoup.

La saga a déjà été adaptée au cinéma, mais ça a plutôt été un flop qu’autre chose. Il faut voir ce qu’ils avaient fait du livre… Donc, après l’adaptation mitigée en film, j’ai longtemps hésité à regarder la série. Les affiches ne m’ont pas trop donné envie, trop de couleurs, de mauvaise qualité, un peu kitch (à l’image de celle ci-dessus). Mais bon, je suis curieuse, donc je me suis lancée ! 🙂

J’ai accroché aux premiers épisodes, à ma plus grande surprise ! Mais ça, c’est parce que je suis un public facile parfois 😛
Parce que bon, quand on regarde le jeu des acteurs, c’est pas ça… L’actrice Katherine McNamara joue comme ses pieds, ce qui est un peu dommage quand on est le personnage principal… Du coup, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à son personnage qu’elle rend gauche et nian-nian. De même, pour Matthew Daddario : il a un charme certain, mais est raide comme un piquet ! Sa manière de parler m’a dérangé et m’a rendu le personnage antipathique, alors que je l’aime bien dans le roman.
Pour moi, seuls quelques acteurs principaux tirent leur épingle du jeu :
– Dominic Sherwood (vu dans le pas terrible Vampire Academy) est plutôt classe en Jace, il incarne bien le personnage, alors qu’il n’est quand même pas simple au départ.
– Alberto Rosende est très drôle en tant que Simon, le meilleur ami de Clary qui, au départ, ne comprend rien à ce qui se passe.
– Emeraude Toubia, c’est l’atout charme de la série : belle, elle incarne Lizzie, personnage de caractère que l’on aimerait avoir comme amie.
– Harry Shum Jr. incarne l’un des personnages emblématiques et charismatiques de la série, Magnus Bane, le sorcier : il s’en sort plutôt bien, et campe un personnage convaincant.

Au départ, plus les épisodes sortaient, au fur et à mesure des premières semaines, plus j’étais impatiente de voir la suite. Comme quoi, la chaine ABC Family a, pour moi, plutôt réussi son pari, sur le début de la première saison. Les épisodes restent toutefois inégaux vers le milieu et la fin, ce qui est dommage. La fin est bien faite, on sent que certaines choses vont changer dans la saison 2, mais ce n’est pas l’excitation comme dans certaines autres séries. 

On reprend en gros ce qu’il se passe dans le bouquin. Les choses vont parfois un peu vite, mais cela reste plus ou moins fidèle à l’oeuvre de Cassandra Clare, et c’est bien tout ce que l’on demande à la série !

Je suis donc plutôt convaincue par cette première saison, même si elle reste imparfaite et clairement destinée à un public de fans et d’ados ! 🙂