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Le Chant des souliers rouges, vol. 4

Une jeune fille éperdument amoureuse. Un prince aussi charmant que cruel. Des cadeaux qui se succèdent. En dépit des conseils de son entourage, Yuzu persiste à sortir avec un garçon manipulateur qui profite de ses sentiments. Seul Tsubura, lui-même très amoureux de la lycéenne, comprend son abnégation.

Bizarrement, ce volume 4 est celui que j’ai préféré de cette saga, pour le moment. Cela est sans doute dû à l’optimisme qu’il dégage, avec une histoire de plus en plus positive.

On apprend à connaitre d’autres personnages, comme Yuzu, véritable peste dans les premiers tomes. On se rend compte qu’en fait, c’est un personnage peu sûr de lui, avec une sœur jumelle qui fait tout mieux qu’elle. Son petit-ami la traite avec dédain, et leur relation parait donc inéquitable : elle, folle amoureuse, lui, qui n’en a rien à faire.

Tsubura, héros de ce tome-ci, est de son côté toujours plus amoureux de Yuzu. Il en est à prendre un petit boulot au même endroit que la jeune fille. Plus d’une fois, je me suis dit que c’était un cas désespéré : il aime souffrir, s’accroche à une fille qui aime un autre garçon. Pourtant, il est toujours là, et est prêt pour elle.

Le flamenco est assez présent dans la première partie de ce volume. On découvre toutefois d’autres pratiques : chacun a sa propre vision de la danse et sa propre façon de l’interpréter. 

On avance un peu du côté de Kimitaka et de sa rencontre avec la basketteuse… j’ai par contre été un peu déçue, car le jeune homme ne dévoile pas son visage, caché derrière un masque. Mais ce rapprochement nous amène toutefois à penser qu’ils vont se recroiser par la suite. Affaire à suivre, donc.

Si j’ai trouvé ce volume plus positif, c’est aussi parce qu’il est rempli d’humour. Un humour délicat qui nous tombe dessus sans qu’on s’en rende compte, sans qu’on l’attende. Entre Hana qui ne cesse de tomber dans les pommes et Kimitaka qui n’est pas vraiment doué, tout est fait pour que le lecteur se régale. Et plus d’une fois, je me suis retrouvée à rire.

Un grand merci à Anita et aux éditions Kazé pour l’envoi de ce tome 4 du Chant des souliers rouges 🙂

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Rikudo, la rage aux poings, vol.5

Sorti vainqueur de son combat contre Tsuwabuki, Riku doit désormais affronter le redoutable Hyôdô. Fils de boxeur professionnel et doté de capacités hors du commun, ce dernier évolue dans le monde de la boxe comme un poisson dans l’eau. Face à un adversaire aussi avantagé, Riku parviendra-t-il à surmonter ses faiblesses pour remporter le East Rookie King ?

Merci à Anita et aux éditions Kazé pour l’envoi de ce manga ! Il sort la semaine prochaine en librairie, et j’ai eu le plaisir de le lire en avant-première. Voici mon avis !

Voici venu le temps du combat tant attendu entre Riku et Hyôdô. Le poids lourd du East Rookie King, Hyôdô, attend avec impatience ce combat. Il est redoutable, avec des capacités incroyables. Pas sûr que Riku s’en sorte face à cet adversaire !

Cela faisait un moment que l’auteur Toshimitsu Matsubara faisait attendre le lecteur avec ce combat. Et pour ma part, j’ai trouvé que l’attente est à la hauteur de ce qui nous est présenté. Puissance, coups bas, stratégie, retournements de situation… tout y est. Plus d’une fois, j’ai retenu mon souffle, le suspense et la tension se faisant plus présents au fil de la lecture.

On a à la fois la vision de Riku pour ce combat, comme pour les autres tomes, mais l’auteur s’attarde aussi sur le ressenti de Hyôdô. Pourquoi il attend tant de ce combat, pourquoi il est aussi impatient.
Nous connaissons donc quelles sont les motivations des deux boxeurs : l’un pour attirer l’attention de son père, l’autre pour faire comme Tokorozawa, grand vainqueur de l’East Rookie King.

Franchement, j’ai trouvé agréable que le lecteur ait toutes les cartes pour comprendre ce qui se passe, contrairement à Riku. 
Ce dernier est perdu dans ce cinquième volume. Il doit faire face au doute, faire face à un adversaire plus puissant et expérimenté que lui et faire face aux propos de Tokorozawa, son mentor.

Le graphisme est encore largement à la hauteur de ce manga.  J’aime beaucoup l’effet « couleurs inversées » qui est très présent dans ce volume. Cela nous montre les chocs encaissés par Riku, qu’ils soient physiques ou mentaux.
De même, certaines illustrations sont marquantes, puissantes, à l’image de cette série.

J’ai juste trouvé que ce cinquième tome manquait de Yuki Naeshiro (personnage féminin que j’aime beaucoup). Toute la place est prise par le combat des deux boxeurs, et donc elle n’apparaît que très peu. Elle ramène Riku sur Terre, le fait un peu plus ressembler à un lycéen qu’à un garçon paumé. Avec elle, il ne semble pas perdu. J’espère que ce personnage reviendra en force dans les prochains tomes ! 😉

J’attends donc avec impatience la suite de ce combat de titans ! 😀

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Le Chant des Souliers Rouges, vol.3

Deux lycéens mal dans leur peau.

L’un gêné par son embonpoint et sa timidité, l’autre, par sa voix rauque.

Tsubura, souffre-douleur de la classe et Hana, le grand taciturne que tout indiffère, forment désormais une petite bande avec Kimitaka. Mais leur lien d’amitié naissant reste fragile…

En partageant les cours de flamenco de leur ami, ils trouveront peut-être, aux aussi, le moyen de s’épanouir…

Nous voici déjà à la moitié de la série Le Chant des Souliers Rouges. Voici donc mon avis sur ce troisième volume !

Tsubura, Kimitaka et Hana tentent tant bien que mal de suivre les cours intensifs de flamenco. La chose se révèle plus ardue que prévue, mais les garçons sont prêts à relever le défi !

Kimitaka, le « héros » des deux premiers tomes, laisse place à ses camarades : ce tome-ci se concentre sur les personnages de Hana et Tsubura. Le premier est complexé par sa voix adulée lorsqu’il était enfant, puis détestée lors de sa mue. Le deuxième est complexé par son poids.

J’ai trouvé que le flamenco, danse à laquelle je ne comprends absolument rien, est encore plus mise en avant dans ce troisième tome. Nos personnages persistent à s’entrainer et finissent par arriver à faire quelque chose de potable.
Pourtant, on se rend compte que cette danse n’est, en fait, qu’un prétexte pour l’auteur pour nous faire découvrir des personnages, des ados, mal dans leur peau. Le flamenco va finalement les décomplexer et les faire s’épanouir.

Grâce à cela, Kimitaka a enfin trouvé un but dans la vie : apprendre le flamenco, et maîtriser cette étrange danse d’origine espagnole. Il sort enfin la tête de l’eau, sort de sa coquille, grâce à ses deux camarades de classe qui y participent aussi.

J’ai apprécié toute la partie où ce sont Hana et Tsubura les héros. On apprend enfin à les connaitre, alors que jusque là, on s’était concentré sur Kimitaka. Heureusement, car grâce à cela, je renoue avec plaisir avec cette série. J’avais trouvé le second tome un peu plus mou (à l’image de Kimitaka), mais celui-ci est beaucoup plus dynamique.
Bien que les thèmes abordés avec Hana et Tsubura ne sont pas drôles (harcèlement à l’école, grossophobie, moqueries), j’ai trouvé que l’auteur Mizu Sahara abordait ces chapitres de façon plus légère, moins pesante, que d’habitude.

A la lecture, j’ai tout de même ressenti de l’amertume, à la fois dans l’histoire et dans les illustrations. Cette amertume est toutefois remplacée par des scènes qui donnent ou redonnent le sourire. L’amitié des trois garçons y est pour beaucoup. On y trouve aussi beaucoup de pudeur.

Seul bémol : en s’éloignant de Kimitaka, l’auteur a laissé aussi de côté sa famille et la jeune basketteuse du premier volume. On ne les voit que très peu dans ce volume, c’est un peu dommage. En espérant les y retrouver dans les prochains tomes !

Les graphismes sont de nouveau très beaux : avec très peu, Mizu Sahara en dit beaucoup ! Affaire à suivre dans le prochain volume 😉

Merci à Anita pour l’envoi de ce manga !

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Reine d’Egypte, vol. 2

Parti en campagne à la frontière du royaume de Koush, Thoutmosis Ier reçoit une blessure fatale! Ivre de vengeance, son fils fait exécuter les prisonniers ennemis de la manière la plus sanglante qui soit et néglige ses devoirs de pharaon… Hatchepsout, qui tente de prendre en main les affaires de l’empire, se rend plus que jamais compte de son impuissance.
Mais sa rencontre avec Senmout, le nouveau scribe, va tout changer : devenu son allié, l’homme lui jure de la servir avec loyauté. À ses côtés, la jeune reine part inspecter le chantier de Karnak, sans savoir qu’à la cour des intrigues se tissent…

Etant donné que j’étais littéralement tombée sous le charme du premier tome de Reine d’Egypte, j’avais peur d’être déçue par la suite. Eh bien au final, pas du tout : la suite est du même niveau que le premier volume et Reine d’Egypte confirme son fort potentiel.

Pour l’histoire, on retrouve Hatchtepsout, qui doit faire face à de nombreux soucis. Son frère, et mari, Thoutmosis II, est parti pour faire la guerre à un peuple qui a assassiné leur père. La jeune fille doit oeuvrer comme elle le peut à la cour royale. Or elle n’a pas vraiment les pouvoirs suffisants pour faire face aux problèmes, et les intrigues et commérages vont bon train. Elle doit faire face à une accusation d’adultère, puis se confronte à une rivale au Harem. Bref, la vie de reine n’est pas de tout repos. Et ce n’est que le début.

Les illustrations sont toujours aussi magnifiques et de qualité. Pleines de détails, riches, belles. On en prend plein les yeux et on prend plaisir à lire ce manga.

L’auteur nous apporte une nouvelle fois ses connaissances sur l’Egypte ancienne. On apprend plein de petites choses, notamment grâce à des anecdotes, sur la vie de tous les jours. La vie de reine, le protocole, la société patriarcale, les esclaves, les castes, les vacheries entre les maitresses de pharaon, les intrigues de cour, etc. Certaines choses sont bien évidemment romancées, mais cela ne choque pas à la lecture. 

Hatchepsout, d’abord un peu naïve, se rend vite compte qu’on va lui mener la vie dure. Entre les personnages foncièrement méchants qui veulent le pouvoir et un frère qui ne la laisse pas faire ce qu’elle veut, la reine se retrouve coincée. Heureusement, elle est maligne, intelligente et charismatique. C’est ce qui la sauve des vils complots politiques.
J’ai envie de la voir s’affirmer encore plus, afin de la rendre encore plus classe qu’elle ne l’est déjà. De le voir faire face à ce frère, d’oublier les qu’en-dira-t’on et qu’elle se laisse porter par ses sentiments (surtout que Senmout est un personnage que j’apprécie).

Tout ça pour dire que oui, j’ai à nouveau beaucoup aimé ce second tome et que Reine d’Egypte est sans conteste une série d’une grande qualité. Merci aux éditions Ki-Oon de l’éditer avec une aussi jolie qualité (oui j’aime beaucoup la jaquette façon papyrus) 😀

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Terra Formars – Asimov, vol. 1 & 2

Planète Terre, Russie. XXVIIe siècle.
Alors que le vaisseau « Annex 1 » est en pleine construction en vue de son départ pour Mars, le commandant Asimov est convoqué par le directeur de l’antenne russe de L’U-Nasa. En effet, une féroce créature génétiquement modifiée par la ma a laissé des cadavres dans son sillage… Aidé de son escadron, Asimov va devoir mener une traque sans merci pour empêcher le crime organisé de répandre l’opération M.O. Une mission dangereuse à la hauteur de celui qu’on surnomme « le Dieu de la Guerre » !

Je ne connais pas du tout la première série Terra Formars (20 volumes toujours en cours de publication), dont est issu Terra Formars – Asimov. Ce spin-off de deux volumes nous parle de science-fiction, mêlée à de la baston dans une Russie bien différente de celle que l’on connait aujourd’hui.

Vol. 1 :

Si la Russie que l’on retrouve dans ce manga est si différente, c’est parce que l’histoire se déroule au XXVIIe siècle. Je me suis retrouvée projetée dans un monde un peu froid, différent du notre. C’est assez bizarre.

Autre bizarrerie, les personnages. Ils ne sont plus vraiment humains. Ils ont subi des modifications, des mutations, afin de devenir de meilleurs combattants. Nos héros ont tous des compétences différentes, à la manière des X-Men. Asimov a les capacités d’un crabe géant de Tasmanie, avec une carapace solide et des pinces extrêmement solides, Elena Perepelkina et son frère Ivan sont plus proches des plantes : ils sécrètent des poisons à la manière de la nature. Quand je vous disais que c’est bizarre 😉 

On retrouve un peu d’Alien dans Terra Formars. L’histoire originelle parle des Terra Formars, sortes de cafards à tête humaine ayant colonisé la planète Mars (merci à l’auteur pour les quelques pages qui résument  cette histoire, même si j’ai senti qu’il me manquait quelques éléments). Ils sont hor-ri-bles, flippants, dégoutants. Beurk. Et bien évidemment, ils sont aussi présents dans Terra Formars – Asimov.

Je me suis sentie perdue dans cette histoire car, comme je l’ai déjà précisé, je n’ai pas lu Terra Formars. Mais aussi parce que le lecteur est catapulté dans la tête d’Asimov. Je n’ai pas compris au départ qu’il y avait des flash-back, et j’étais complètement perdue. Cela a fini par se tasser et j’ai fini par rentrer dans le manga.
Finalement, cette histoire se laisse lire facilement, il y a pas mal d’illustrations de combats qui ne nécessitent aucun dialogue. On reste dans du classique avec une histoire de trahison et de vengeance sur fond d’espionnage, mais cela fonctionne.

Il y a juste une chose que je n’ai pas aimé, du tout, du tout : pourquoi est-ce que l’illustrateur s’est-il senti obligé de mettre toutes les deux pages Elena à moitié (et encore…) à poil ? Lors des combats, la robe qui remonte et le string qui apparait, des vues suggestives et autres… bref, j’ai trouvé ça désagréable et tout à fait misogyne. Cela va peut-être avec le personnage, mais bof, cela n’apporte rien à l’histoire. La femme est, dans ce manga, rabaissée, et (mis à part Tatiana et les filles d’Asimov et d’un de ses amis) n’a qu’une seule fonction : plaire à ces messieurs.
Ce détail passé, j’ai trouvé les illustrations agréables. Asimov dégage une certaine puissance qui va avec sa personnalité. Les monstres sont crédibles et les batailles, bien qu’un peu brouillonnes par moment, sont maitrisées.

Vol. 2 :

Ce volume 2 commence là où on l’avait laissé, au milieu de nulle-part, face à une révélation. Ensuite, nous allons nous retrouver à Saint Pétersbourg pour la bataille finale.

On retrouve, comme dans le premier tome, une double narration. On a un narrateur externe qui nous explique ce que l’on voit, ce qui permet de ne pas trop se perdre et de gagner du temps sur l’histoire. Cela change d’autres mangas et c’est assez agréable en fait. On ne laisse pas le lecteur de côté, tout en utilisant un procédé narratif que l’on voit dans les films de science-fiction.
L’histoire suit son cours de façon logique, les personnages sont égaux à eux-mêmes (Elena s’est même un peu rhabillée pour l’occasion). On n’a donc pas de réelle surprise, mais on n’est pas déçu non plus.

Il y a beaucoup d’illustrations en double page dans ce second volume. Cela permet d’avoir une vision d’ensemble plus importante, notamment lors de scènes de combat, ou encore d’avoir plus de détails sur un visage. C’est quelque chose que j’ai apprécié car cela donne plus de dimension à l’histoire.

La fin m’a laissée sur ma faim. Cela se termine sans se terminer. Un nouveau spin-off est-il en préparation ? Je pense que oui. Je ne suis toutefois pas sûre de le lire, car même si j’ai apprécié ma lecture de Terra Formars – Asimov, cela ne m’a pas emballé outre mesure.

Merci à Anita et Kazé pour l’envoi de ce manga en service presse ! 🙂

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Le Chant des souliers rouges, vol. 2

Une danseuse à la retraite. Une blessure au genou. Un studio qui tombe dans l’oubli. Kimie Morino pensait avoir laissé derrière elle ses rêves de flamenco jusqu’à ce qu’elle trouve, sur le pas de sa porte, un jeune garçon la suppliant de lui apprendre à danser. Afin de racheter ses erreurs et de faire honneur à Takara, Kimitaka va devoir convaincre Mme Morino de remonter sur scène…

On retrouve au début de ce volume Kimie Morino, la vieille danseuse que l’on avait déjà croisée dans le premier. Plus jeune, son rêve était de danser le flamenco et c’est ce qu’elle a fait avec passion et amour. Jusqu’au jour où elle s’est blessée au genou et où tout s’est écroulé. Une seule personne va la soutenir : son mari. Alors quand Kimitaka vient la trouver pour qu’elle rouvre son studio de danse, tous les espoirs sont permis pour la vieille dame.

J’ai moins été transportée avec cette suite des Souliers rouges. Le tout reste poétique, mais l’histoire n’avance pas beaucoup. Ce second tome m’a moins touchée que le premier.

J’ai été ravie dans un premier temps de connaitre le passé de Kimie Morino. Son enthousiasme à toute épreuve fait sourire et nous donne presque envie de danser avec elle. Sa blessure au genou et son rêve brisé donnent presque envie de pleurer.

Et puis la narration est repassée du côté de Timitaka, avec son air toujours déprimé, toujours à se cacher derrière sa mèche de cheveux. C’est un personnage que je trouve assez antipathique et j’ai envie de le secouer un peu.
Heureusement que l’auteur nous offre des petites perles sur son personnage, sinon je l’aurais pris définitivement en grippe 😀 Heureusement que sa petite sœur est là pour rattraper les choses, et amener une dose de fraicheur.

Malgré cela, cette imperfection des personnages donne une certaine justesse à l’histoire, et les personnages n’en sont que plus crédibles. On apprend à les connaitre vraiment, leurs souffrances, leurs joies, leurs rêves.

Bon, j’avoue que le flamenco, je n’y connais pas grand chose, même rien du tout. C’est donc l’occasion d’apprendre quelque chose : des mouvements, des attitudes, les messages cachés, les relations entre les différents acteurs de la danse.

Même si j’ai moins apprécié ce second tome, Le Chant des Souliers Rouge reste une série de qualité, véhiculant des valeurs positives sur l’altruisme, sur la poursuite des rêves malgré les qu’en-dira-t’on, sur la différence.

Un grand merci aux Editions Kazé et à Anita pour l’envoi de ce deuxième volume en service presse ! 🙂