Livre, Roman jeunesse

Mamie Polar – Ramdam au musée

Mamie Jo est une grand-mère comme tout le monde aimerait en avoir une : elle habite à la campagne avec Papi mon chou, aime les randonnées, la photo, les séries policières, Facebook et son teckel, Don Quichotte. Le samedi, elle va à la ville pour garder ses deux petits-enfants, Lucas et Camille. Lucas a onze ans, n’aime pas le sport et a peu de copains, contrairement à Camille, la fonceuse. Un jour, les enfants découvrent que Momo, le sans-abri qu’ils croisent tous les jours près de l’école, a disparu. Ni une ni deux, Mami Jo et les enfants se lancent dans l’enquête, au mépris de toutes les règles et au grand dam du capitaine Duflair, bourru, pataud et complètement dépassé par cette tornade.

Momo, le SDF qui vit près de l’école de Camille et Lucas a disparu ! Les deux enfants se sont attaché à lui et vont charger leur grand-mère, Mamie Jo, de le retrouver. Mais l’enquête va s’avérer plus compliquée que prévu, surtout que la police locale n’est pas des plus malignes…

C’est avec plaisir que j’ai découvert l’un des deux tomes sorti de la série Mamie Jo, écrite par Régis Delpeuch, auteur connu et reconnu dans la littérature jeunesse.

Mamie Jo est un personnage dynamique, que l’on n’arrête plus quand elle est lancée. C’est elle qui raconte l’histoire, à la première personne. Ancienne directrice d’école, elle rend visite à ses petits enfants Camille et Lucas les samedis, avec son fidèle teckel, Don Quichotte. Elle va s’investir dans cette histoire de disparition, montrer tout son talent et tout son génie pour la résoudre.

L’histoire est certes peu crédible sur beaucoup de points : Mamie Jo qui assomme un policier et s’en sort sans soucis, qui envoie balader des hommes plus grands qu’elle pour les enfermer, qui rentre comme dans un moulin dans un musée surveillé. Mais elle est tellement bien écrite, dynamique, pleine de suspense et bourrée d’humour qu’on passe outre. On prend plaisir à lire ce roman jeunesse, destiné plutôt à un public à partir de 8 ans. Et pourtant, je ne suis pas fan du genre polar ! 🙂

C’est avec plaisir que je découvrirai Mamie Polar – Fallait pas toucher à l’école de Mamie Jo ! 🙂

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Abracadabra !

Comme promis, la suite de mes tribulations dans la capitale française ! 🙂

Paris quand on n’y travaille pas, c’est fait pour jouer les touristes. Et c’est magique : j’y suis justement au moment où est présentée l’exposition Harry Potter. Et comme j’ai aussi envie de voir des stars, j’ai opté pour le musée Grévin, que je n’ai encore jamais visité. Là, c’est sûr, on ne me refusera pas un petit selfie avec ma star préférée.

Au Musée Grévin, on s’attend à croiser plein de gens. Et c’est le cas. On commence avec un petit spectacle de sons et lumières très beau et très bien fait. Puis la visite continue par les fameuses statues de cire. C’est quand même bien mieux qu’à la télé ! Le cadre est magnifique, divisé en différentes pièces. On se prend en photo, on rigole bien. J’ai été surprise de découvrir que toute une partie du musée était dédiée à l’Histoire de France (ainsi qu’aux personnes qui ont marqué l’Histoire), et pas seulement aux célébrités d’aujourd’hui. J’y ai passé un très bon moment ! 🙂 Si vous avez l’occasion d’y passer, je vous le conseille 🙂 Je trouve seulement que le tarif d’entrée – 23.50€ pour une entrée adulte – est un peu trop élevé.

 

J'aime beaucoup sa robe !
J’aime beaucoup sa robe ! (désolée pour l’ombre ! n’est pas bon photographe qui veut 😉 )
J'ai croisé Henri IV himself !
J’ai croisé Henri IV himself ! Il  était en grande forme 😉

 

Changement de décors et de ville, direction Saint Denis, à la rencontre d’un autre univers, celui, magique, d’Harry Potter.

Après avoir conquis d’autres villes, l’Exposition Harry Potter a posé ses bagages à Paris, à la Cité du Cinéma. Etant une fan de la première heure de la saga, j’ai évidemment profité de mon passage à Paris pour m’y rendre.

La très belle affiche de l'évènement
La très belle affiche de l’évènement

Une fois devant les studios, petite difficulté : trouver l’expo. Il faut dire que dans le stress d’être en retard (j’arrive à quelques minutes de 18 heures) j’ai raté le panneau annonçant l’expo. « Profiteroles, reste zen, tu vas la voir, ton expo… » Ah, voilà le panneau, juste à droite quand on regarde la Cité du cinéma. Il suffit de suivre les flèches. Oups ! Bref, une fois arrivée aux caisses, on se calme ! Audio-guide (à 5 euros) ? Pas audio-guide ? Pas audio-guide. Je devrai m’en sortir sans 😉

Petit conseil : partout sur internet, on peut commander ses places pour 22€… mais en vente directe à la caisse, bien que limitées, les places sont à 19€99. Je n’ai vu ce prix annoncé qu’une seule fois, sur un prospectus de l’hôtel ! Ça ne fait que 2€ de moins par personne, mais sur une ville comme Paris où tout est cher, c’est quand même appréciable.

Nous sommes donc jeudi soir, à 18h, dernière séance. On était deux pour visiter l’expo. Oui, deux – on a quand même trouvé une famille de trois personnes arrivées à l’heure, elles. Ce qui nous a surpris. On se sentait presque comme des VIP 😉 On rentre donc dans une petite salle où nous attend une jeune fille qui nous fait asseoir sur un tabouret et nous met le Choixpeau sur la tête (comme à Harry Potter et aux autres personnages). Il nous attribue à une des quatre maisons de l’école de magie Poudlard. Moi, c’est Gryffondor. Oh joie et fierté ! Je suis forte et courageuse. On passe ensuite dans une seconde salle, représentant le Poudlard Express nous menant à Poudlard, puis une troisième, où nous sommes enfin arrivé à l’école de magie. L’exposition commence alors vraiment.

Pour tout vous dire, j’étais excitée comme une puce, prenant tout en photo, m’extasiant avec des Ohhh, des Troooop bien ou encore des C’est géniaaaaal ! Tout y est, des habits des personnages principaux aux objets les plus farfelus. Une partie de l’expo est interactive : on peut jouer au quidditch et marquer des buts avec le souaffle – je suis restée droite, sans honte, lorsque je me suis aperçue que les vigiles me fixaient alors que je sautillais après avoir marqué un but de tout bôôôté – ou encore pratiquer le levé de mandragore qui chouine.

 

Les fameux souaffles, en vrai cuir, qu'il faut lancer dans les buts !
Les fameux souaffles, en vrai cuir, qu’il faut lancer dans les buts !

On passe dans différentes salles, lieux cultes des films, que ce soit le dortoir, le terrain de quidditch, la cabane de Hagrid – je n’ai pas failli sortir du fauteuil du géant -, la Forêt interdite ou encore la Grande Salle.

La porte d'entrée de La Grande Salle... géante ! :)
La porte d’entrée de La Grande Salle… géante ! 🙂
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Dobby, le fameux elfe de maison, est désormais un elfe libre 😉

 

Le mur des décrets... on a toujours autant envie de lui faire manger ses robes roses à Dolores Ombrage !!
Le mur des décrets… on a toujours autant envie de lui faire manger ses robes roses à Dolores Ombrage !!

Malheureusement, j’ai trouvé que l’expo, bien que géniale, était trop courte ! On arrive bien trop vite à la boutique, et donc à la fin du parcours. Comme il n’y avait personne, les choses se sont faites plus vite : on a tout de suite accès aux collections, donc pas de temps d’attente. J’aurais dû prendre l’audio-guide finalement… Mince !

La boutique est aussi dans l’esprit de Harry Potter : on y trouve par exemple des baguettes, comme si on était entré chez Olivander, avec des étagères bancales. On y trouve aussi les peluches, des mugs, des habits et autres produits dérivés. J’avais lu quelque part que la boutique était chère, mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit à ce point là ! 15€ le mug, presque 40€ la très jolie carte du maraudeur, 28€ le stylo… Du coup, je n’ai pris qu’un mug.

Le mug "Dobby is a free elfe"
Le mug « Dobby is a free elfe »
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Et la suite de l’inscription

 

Et voilà, terminée la visite de l’expo. Et le voyage à Paris. Au retour, pas de rencontre particulière sur la route. Rien de fun. La prochaine fois peut-être…