BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

The Promised Neverland, vol. 2

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et soeurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considérent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

Un grand merci à Anita pour l’envoi de ce volume 2 tant attendu de The Promised Neverland ! 🙂

Emma, Norman et Ray viennent d’apprendre la terrible vérité sur l’orphelinat dans lequel ils vivent et sur Maman : il s’agit d’un élevage d’enfants destinés à être dégustés par des démons. Les enfants vont donc tenter de s’enfuir, mais pour cela il va falloir s’entrainer car Maman est redoutable…

The Promised Neverland est vraiment un manga à part. L’histoire, signée Kaiu Shirai, est complexe et le lecteur a intérêt à suivre, sous peine d’être complètement perdu. Il y a plein de petits détails et le scénario de ce manga ne cesse de s’étoffer : faux-semblants, trahisons et mensonges sont au programme.

J’ai trouvé ce second tome à la hauteur du premier. Avec le premier tome, on a appris à mieux connaitre l’univers de l’Orphelinat, son fonctionnement. Dans ce second tome, on parle plus des personnages, mais aussi des choses que l’on ne voit pas du tout arriver ! Et c’est sans doute là tout le génie de cette histoire. J’avoue que j’ai attendu assez longtemps avant de lire ce deuxième volume, ayant un peu peur d’être déçue.

Notre trio de personnages est mis en avant. On laisse sans doute un peu de côté Emma, qui reste un personnage très positif, pour apprendre à connaître Ray qui se dévoile largement. Plusieurs chapitres lui sont dédiés et on comprend pourquoi ! Il prend la place qui lui revient et devient un personnage plus que central. 

De nouveaux personnages sont aussi mis en avant : Don et Gilda. Ils vont sans doute avoir un intérêt certain pour la suite de l’histoire.

Les graphismes de Posuka Demizu évoluent aussi. Il faut regarder les détails car on se rend compte qu’on rate des trucs (les auteurs reviennent sur certains détails que l’on a ratés), il y a plus de gros plans, mais aussi plus de visages machiavéliques. Cela va au gré des révélations, et cela amène une vraie profondeur à l’histoire 🙂

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Film, Films, Séries TV & Films

Conjuring 2 : le cas Enfield

Une nouvelle histoire vraie issue des dossiers d’Ed et Lorraine Warren : l’une de leurs enquêtes les plus traumatisantes.
Lorraine et Ed Warren se rendent dans le nord de Londres pour venir en aide à une mère qui élève seule ses quatre enfants dans une maison hantée par des esprits maléfiques. Il s’agira d’une de leurs enquêtes paranormales les plus terrifiantes…

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C’est, selon les époux Warren, leur enquête la plus terrifiante. Et c’est vrai qu’au vu de Conjuring 2 : le cas Enfield, il y avait de quoi avoir une sacrée trouille dans cette maison londonienne : meubles qui bougent tout seuls, possession, portes qui claquent… Ceux qui aiment les films d’horreur vont être servis.

Le réalisateur, James Wan, a mis dans son nouveau film toutes ces petites choses (apparitions soudaines du démon, visages transformés par la possession, petite musique qui vous vrille les nerfs) qui ravissent les amateurs du genre. Des amateurs alléchés, en plus, par la plongée dans les années 70 et le fait que le cas Enfield est tiré d’une histoire vraie. Brrrrr !!!!!!

J’ai tout de même préféré le premier film qui, pour moi, est assez terrifiant. C’est sans doute dû au fait que je ne supporte pas les poupées et autres clowns (donc avec Annabelle, c’était horrible), ni les ombres dans la nuit (le placard…)… Ce qui ne m’empêche pas de regarder ce genre de film 😉 Les cas de possession, bien que terribles, m’atteignent moins.
Le film n’en reste pas moins réussi : au moindre petit bruit suspect autour de soi, on sursaute, s’arrête, et observe 😉

BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

RE/MEMBER

Une terrifiante légende urbaine circule parmi les élèves du lycée Oma. Une créature surnaturelle, la Rouge-Sang, hanterait les couloirs de l’établissement sous les traits d’une fillette de 11 ans couverte du sang de ses victimes…
Le quotidien d’Asuka et de cinq de ses camarades bascule le jour où, frappés par le maléfice de la Rouge-Sang, il se retrouvent condamnés à revivre sans arrêt le même cycle funeste : transportés tous les soirs à la même heure dans l’enceinte de l’école, ils sont pourchassés puis inéluctablement massacrés par la créature infernale… avant de ressusciter le matin suivant !
Nuit après nuit, le rituel macabre se répète jusqu’à ce que les lycéens comprennent qu’il n’y a qu’un moyen de briser la malédiction : retrouver les 8 parties du corps d’une victime de la Rouge-Sang, éparpillées dans tout le lycée…

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RE/MEMBER, c’est le nouveau manga horrifique des éditions Ki-Oon. Et bien m’en a pris de lire ce premier tome en plein jour, avec un soleil éclatant ! 😉

Asuka et ses amis sont des élèves lambda d’un lycée japonais. Une légende urbaine parcourt les couloirs du lycée Oma : la Rouge-Sang, une créature étrange ayant l’apparence d’une enfant de 11 ans, arpente les couloirs la nuit, obligeant certains élèves à jouer à un jeu macabre. Personne n’y croit vraiment, jusqu’au jour où un groupe d’élèves se retrouve propulsé sans le vouloir au lycée, à minuit, pour jouer.

J’ai adoré ce premier tome qui m’a fait trembler de peur ! L’auteur, Welzard, a su reprendre les codes de ce genre d’histoire : un suspense de dingue, une créature ayant l’apparence d’un enfant, une malédiction terrible. Alors, bien sûr, l’histoire est sans doute empruntée à des oeuvres comme Grudge ou encore King’s Game, qui ont eu un succès retentissant.

J’ai adoré avoir peur, m’attendant à je ne sais quoi à chaque page tournée. Et quand il y avait un bruit autour de moi, bien souvent, cela me faisait bondir. Preuve que c’est un premier tome efficace.

J’ai aussi aimé les dessins, plutôt jolis : les personnages sont bien dessinés et l’ambiance flippante est très bien retranscrite, avec notamment des longs couloirs vides et sombres.

C’est avec plaisir que je vais découvrir la suite de ce manga qui m’a fait frissonner ! J’ai hâte de voir si les élèves vont s’en sortir, combien de fois ils vont mourir (il y a une histoire façon Un jour sans fin) et surtout savoir ce que leur a réservé l’affreuse Rouge-Sang 🙂

Série télé, Séries TV & Films

American Horror Story, saison 5

Drames et cauchemars dans un mystérieux hôtel de Los Angeles, fréquenté par d’étranges créatures.

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Et voilà, la cinquième saison d’American Horror Story est terminée ! Et c’est bien dommage, car j’ai adoré cette saison. 

Cette saison-ci se déroule à notre époque, dans un hôtel de Los Angeles, l’Hôtel Cortez (d’où American Horror Story Hotel). On se rend alors vite compte que, s’il y a des clients dans cet hôtel, ils n’y restent pas longtemps. Soit ils partent effrayés, voire traumatisés, soit ils ne partent pas du tout. La raison ? Ils sont morts. Car oui, les employés et résidents constants de l’hôtel sont un peu… étranges, et ils aiment s’amuser. Et certaines chambres renferment des secrets que l’on n’a pas forcément envie de découvrir !

Ryan Murphy et Brad Falchuck, les créateurs de la série, ont réussi à insuffler un nouveau souffle à une série qui, après deux premières très bonnes saisons, était devenue un peu décevante (Coven était classe, mais bof bof). 

Alors que j’avais peur que Lady Gaga casse la série après le départ de Jessica Lange, j’ai été plus que surprise en découvrant qu’elle jouait bien. Elle a réussi a insuffler à son personnage une part de mystère, mais aussi une part de dangerosité. Elle m’a complètement fait oublier Jessica Lange qui été pourtant jusque là LA figure de la série. Pour rappel, la chanteuse a obtenu un Golden Globe pour sa prestation.

Pour les autres acteurs, le principe reste le même : on prend les mêmes avec un rôle différent à chaque saison, et on recommence.

Evan Peters m’a impressionnée dans cette saison : dans la première saison, il jouait Tate, un ado un peu beaucoup dérangé sur les bords, mais dans celle-ci, il joue un serial killer des années 30 à la perfection. On oublierait presque que c’est le même acteur !
De même, Sarah Paulson s’est éclatée avec le rôle de Sally, accro à la drogue, toujours à déprimer. On est bien loin de ses débuts avec la douce medium Billie Jean.
J’ai aussi beaucoup aimé Mare Winningham qui joue avec humour Miss Evers, la femme de ménage qui aime nettoyer les tâches… toutes les tâches ! Et plus c’est dur à enlever, mieux c’est 😛
Et puis il y a Denis O’Hare, qui illumine cette cinquième saison avec le rôle de Liz Taylor.

Je m’attendais à une série façon Shining. Et d’une certaine façon, il y a des références à l’oeuvre de Stephen King : des couloirs interminables et de la déco années 70. Mais les ressemblances s’arrêtent là. Car dans cet hôtel, on trouve non seulement des fantômes très très farceurs (le genre de blagues que l’on n’a pas envie d’expérimenter car bien souvent on termine mort), mais aussi des vampires, et des serial killer façon Hannibal Lecter. Les vivants ont donc intérêt à faire attention à eux. 

Dans cette saison, on va de bizarreries en bizarreries, de surprises en surprises, pour notre plus grand plaisir. Et puis au bout d’un moment, on se rend compte que l’on apprécie les personnages malgré leurs actes. La Comtesse, Liz Taylor, Donovan, John, Sally, James Patrick March, etc… Ils sont une belle et grande famille. Et comme dans toutes les grandes et belles familles, on s’aime, on se déteste. Je pense que si j’apprécie autant ces personnages, c’est aussi grâce au ton donné à la série. Alors qu’une réunion des fantômes des plus grands serial killer devrait effrayer, j’ai plutôt trouvé cette scène fascinante et drôle. Et si cela était vrai ? Ils sont tous complètement timbrés, et sont là, à rigoler sur les meurtres qu’ils ont commis. Ça a de quoi déranger, mais c’est aussi ce qui fait la force d’American Horror Story de façon plus générale. Et c’est sans doute ce qui fait son succès ! 🙂

Livre, Roman

Horrorstör

Il se passe quelque chose d’étrange au magasin de meubles Orsk à Cleveland, en Ohio. Ces derniers temps, les employés découvrent, en arrivant le matin, des étagères Kjërring démontées, des piles de gobelets Glans renversées, des armoires Liripip fracassées… Les ventes sont en berne, les responsables de rayon paniqués : les caméras de surveillance ne montrent rien d’anormal. Pour lever le mystère, une équipe de trois employés s’engage à rester sur place toute une nuit. Au coeur de l’obscurité, ils arpentent les allées du showroom désert, courent après d’inquiétants bruits et finiront pas se confronter aux pires horreurs…

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Tiens, quelqu’un a oublié son catalogue Ikea dans la librairie. Ah non pardon : ça y ressemble comme deux gouttes d’eau peuvent se ressembler, mais, en y regardant de plus près, ce n’est pas un catalogue Ikea… Sur la couverture, il y a bien un canapé, des cadres et des meubles. Tout pareil que dans le magasin de meubles suédois, mais… Sur la couverture, il y a écrit Horrorstör (*). Et là, en y regardant mieux, dans les cadres, il y a une tête hurlante et des mains. Et sur la quatrième de couverture, brrr. Prendre ou ne pas prendre? Allez, je suis curieuse, je prends. A la maison, je commence une BD et du coup, Horrorstör, je l’oublie pendant quelques semaines sur une des piles de livres à côté de mon lit. Ça m’arrive souvent…

Mais décidément ce catalogue m’intrigue. Sa forme, graphiquement parlant, est tout bonnement génialement comparable à un catalogue de la célèbre enseigne, bleue et jaune… avec quelques ajouts que je vous laisse découvrir. Je vous conseille fortement de tout lire, du début à la fin, et dans l’ordre s’il vous plaît. Car si la forme est originale, le fond lui aussi mérite le détour.

L’histoire elle-même est, somme toute, relativement classique. Des âmes tourmentées, bien sûr. Des créatures bien moches et des lieux qui ne le sont pas moins. Mais à cette horreur là, les grands amateurs de livres et de films du genre sont habitués (encore que certains détails sont quand même bien horribles). Non, là où l’auteur fait fort, c’est dans le subtil mélange qu’il modèle entre deux univers, dans la manière dont il fait progresser l’histoire, dans la drôlerie de certains détails aussi (ah, le coup du meuble en kit démontable en un coup de tournevis maison!).

De la simple ambiance d’un univers commercial qui semblera familier à tous les clients de la marque suédoise (*) dans lequel travaillent des employés qui pourraient être vrais, on verse peu à peu dans une ambiance lourde et glauque. Le tout, souvent, en prenant le temps de sourire à l’évocation d’un meuble au nom bizarre… Franchement, dans ce catalogue-là, tout m’a plu. Si suivant il y a, j’achète.

(*)  Ce n’est évidemment pas chez Ikea que se passe l’histoire, c’est dit dès les premières pages, mais chez Orsk, une pâle copie du géant suédois 😉

Série télé, Séries TV & Films

Fear the Walking Dead

Madison est conseillère d’orientation dans un lycée de Los Angeles. Depuis la mort de son mari, elle élève seule ses deux enfants : Alicia, excellente élève qui découvre les premiers émois amoureux, et son grand frère Nick qui a quitté la fac et cumule les problèmes. Ils n’acceptent pas vraiment le nouveau compagnon de leur mère, Travis, professeur dans le même lycée et père divorcé d’un jeune adolescent. Autour de cette famille recomposée qui a du mal à recoller les morceaux, d’étranges comportements font leur apparition…

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Bizarrement, je préfère Fear the Walking Dead à sa grande soeur The Walking Dead. Je ne peux pas vraiment expliquer pourquoi. Peut-être est-ce parce que le virus n’a pas encore frappé, que les choses sont à peu près normales au début. Ou peut-être parce que je préfère les personnages principaux, une famille, qui tentent de comprendre ce qui est en train d’arriver à leur ville, et qui tentent de sauver ce qui peut encore l’être.

On retrouve la lenteur de Walking Dead et les liens entre personnages. La lenteur fait monter le suspense et les liens font que c’est une série émouvante, par moment. Quoi de plus horrible que de voir ses proches, ses voisins, ses collègues mourir puis se relever pour vous manger le cerveau ?

En tant que spectateur, on sait ce qui est en train d’arriver, et c’est dur de regarder. On a envie de dire aux personnages que l’on voit à l’écran de s’enfuir, de courir le plus loin possible, ou de tuer tout de suite ceux qui se relèvent. Mais c’est impossible. A leur place, que ferions nous ? Sans doute la même chose.
On sait inexorablement ce qui va se passer : seuls quelques uns vont survivre, et pas forcément ceux que l’on suit… Parfois, on se prend à espérer que l’armée ou tout autre organisme va réussir à endiguer le problème…

Fear the Walking Dead, saison 1, c’est déjà fini (6 épisodes). Une saison 2 est prévue pour l’année prochaine, avec 15 épisodes 🙂