Livre, Roman

Retour de Flamme

L’espiègle Weather Warden (Gardien de la Météo) Joanne Baldwin est en route pour New York pour prévenir ses anciens collègues de l’imminence de l’Apocalypse. Un ancien accord entre les Djinn et les Gardiens a été rompu, et les Djinn furieux, esclaves des Gardiens pendant des millénaires, se sont libérés de tout contrôle mortel.

Avec plus de la moitié des Gardiens perdus dans le réveil des Djinns, Joanne réalise que les désastres naturels qu’ils combattent depuis si longtemps n’étaient que de simples symptômes du sommeil agité de Mère Nature. Maintenant elle se réveille… et elle est en colère…

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Pour ce cinquième tome des Gardiens des Eléments, l’auteur, Rachel Caine, ne change rien, et ça, c’est chouette.

Joanne, gardienne des Cieux, court à travers tous les Etats-Unis pour sauver le monde. La Mère (Nature), celle qui contrôle la vie sur Terre, est en train de se réveiller. Et ça, ce n’est vraiment pas bon. Pas bon pour nous, pauvres humains. Des tempêtes, ouragans, tornades, orages, etc. se développent partout sur Terre. La fin du monde n’est pas loin. Joanne tente à tout prix de nous éviter une mort dans la douleur. C’est gentil à elle 😉 Elle doit en plus faire face à des djinns devenus incontrôlables, s’occuper de sa soeur qui ne sait rien de tout ça, et de sa fille… Bref, il y a de quoi craquer.

Retour de flamme est à l’image des quatre premiers tomes : complètement barré, bourré d’humour, et avec plein d’action. C’est un vrai feu d’artifice. Joanne est un personnage hyperactif, qui ne peut jamais s’arrêter de bouger, qui cours toujours pour sauver la veuve et l’orphelin. Il y a aussi du suspense et de la romance, ce qui en fait une de mes sagas préférées. J’adore les personnages, aussi bien les vilains que les méchants, ce qui est assez rare.

La fin de ce tome est terrible ! Je vais donc m’atteler rapidement à la lecture du tome 6 de cette saga passionnante ! 🙂

 

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Série télé, Séries TV & Films

Fear the Walking Dead

Madison est conseillère d’orientation dans un lycée de Los Angeles. Depuis la mort de son mari, elle élève seule ses deux enfants : Alicia, excellente élève qui découvre les premiers émois amoureux, et son grand frère Nick qui a quitté la fac et cumule les problèmes. Ils n’acceptent pas vraiment le nouveau compagnon de leur mère, Travis, professeur dans le même lycée et père divorcé d’un jeune adolescent. Autour de cette famille recomposée qui a du mal à recoller les morceaux, d’étranges comportements font leur apparition…

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Bizarrement, je préfère Fear the Walking Dead à sa grande soeur The Walking Dead. Je ne peux pas vraiment expliquer pourquoi. Peut-être est-ce parce que le virus n’a pas encore frappé, que les choses sont à peu près normales au début. Ou peut-être parce que je préfère les personnages principaux, une famille, qui tentent de comprendre ce qui est en train d’arriver à leur ville, et qui tentent de sauver ce qui peut encore l’être.

On retrouve la lenteur de Walking Dead et les liens entre personnages. La lenteur fait monter le suspense et les liens font que c’est une série émouvante, par moment. Quoi de plus horrible que de voir ses proches, ses voisins, ses collègues mourir puis se relever pour vous manger le cerveau ?

En tant que spectateur, on sait ce qui est en train d’arriver, et c’est dur de regarder. On a envie de dire aux personnages que l’on voit à l’écran de s’enfuir, de courir le plus loin possible, ou de tuer tout de suite ceux qui se relèvent. Mais c’est impossible. A leur place, que ferions nous ? Sans doute la même chose.
On sait inexorablement ce qui va se passer : seuls quelques uns vont survivre, et pas forcément ceux que l’on suit… Parfois, on se prend à espérer que l’armée ou tout autre organisme va réussir à endiguer le problème…

Fear the Walking Dead, saison 1, c’est déjà fini (6 épisodes). Une saison 2 est prévue pour l’année prochaine, avec 15 épisodes 🙂

Film, Films

La Terre Brûlée

Dans ce second volet de la saga épique LE LABYRINTHE, Thomas et les autres Blocards vont devoir faire face à leur plus grand défi, rechercher des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED. Or le monde qu’ils découvrent à l’extérieur du Labyrinthe a été ravagé par l’Apocalypse. Leur périple les amène à la Terre Brûlée, un paysage de désolation rempli d’obstacles inimaginables. Plus de gouvernement, plus d’ordre… et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine. Les Blocards vont devoir unir leurs forces avec d’autres combattants pour pouvoir affronter WICKED et tenter de défier son immense pouvoir.

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J’avais beaucoup aimé le second tome des aventures de Thomas, La Terre Brûlée. C’était donc avec une certaine impatience que j’attendais le film. Bien évidemment, je savais, après avoir vu ce qu’ils avaient fait du premier, qu’il y aurait des changements. Et puis, ce n’est pas comme si les acteurs n’avaient pas prévenu qu’il y aurait pas mal de divergences.

C’est donc avec plaisir que j’ai regardé ce film. Bien sûr, je ne vais pas vous cacher qu’effectivement, ils ont changé pas mal de choses. Presque tout en fait. Mais ce n’est pas pour autant que je n’ai pas aimé le film. Bien au contraire.

Pour ressituer un peu le contexte : Thomas et ses amis blocards sont sortis du Labyrinthe. Certains sont morts pour que les autres survivent. Ils se croient donc en sécurité, loin du WICKED. Sauf que rapidement, ils se rendent compte que des choses ne vont pas, et que le WICKED, auquel ils croyaient avoir échappé, se révèle en fait être leur sauveur…

C’est un film qui est très bien mais il ne faut pas penser au livre, car très peu de choses correspondent : ils ont mis un peu du troisième tome dedans, Le Remède Mortel, ce qui est pas mal perturbant. Je me suis moi-même un peu perdue dans mes souvenirs de l’oeuvre de James Dashner. Bref, il faut donc se faire plaisir et juste regarder, sans trop réfléchir.

Le film est bourré d’action, et presque à aucun moment le spectateur n’a de répit. Les héros ne cessent de courir dans tous les sens. Bizarrement, les personnes atteintes de la Braise sont devenues des zombies sans yeux. Ils ressemblent beaucoup à ceux de World War Z, qui étaient déjà bien flippant. Alors quand les héros croisaient ces zombies, j’étais entre le ricanement et la peur. Le ricanement, car après tout, les gens atteints de la Braise sont censés encore être un minimum humains. Les producteurs surfent sur la mode du zombie. Et la peur car ces zombies sont affreux. Et bien souvent, j’ai trouvais que le suspense était presque insoutenable (même si bon, on sait qu’ils ne vont pas tuer le héros hein 😉 ). A un moment, j’ai eu la peur de ma vie, sursautant comme une folle face à un zombie qui n’existait pas dans le livre 😉

Le jeu des acteurs est plutôt pas mal (mention spéciale à Aidan Gillen (Petyr Baelish de GoT) en vilain que l’on a envie d’étriper à chaque fois qu’on le voit !), on s’y croirait presque. Bon, sauf pour l’actrice qui joue Teresa, qui, je trouve, rend mal le personnage. Je m’étais déjà fait la réflexion dans le premier film.

Je pense qu’ils auraient pu couper les 10 dernières minutes qui font le film trop long. Mais sinon, j’ai aimé et vous le conseille ! Le film sort aujourd’hui en salle 🙂

Livre, Roman, Roman ado

In the end

 

 

Voilà trois mois qu’Amy a fui New Hope pour échapper au diabolique docteur Reynolds. Grâce à l’équipement de Gardienne que lui a fourni Kay et à l’émetteur sonique qui éloigne les créatures, elle survit tant bien que mal dans les étendues désertiques du Texas. Jusqu’au jour où une voix lui parvient à travers l’oreillette qui la relie encore à ses anciens camarades : Baby, restée à New Hope, est en danger. Amy n’a pas le choix. Si elle veut sauver sa s?ur d’adoption, il va lui falloir se rendre à Fort Black, là où d’autres survivants se sont rassemblés et vivent selon la loi du plus fort. Dans cette véritable jungle, la jeune fille va tout faire pour retrouver Ken, le frère de Kay, seul capable de l’aider à secourir Baby. Assistée de Jacks, le neveu du dirigeant de Fort Black, la jeune fille finit par en apprendre un peu plus sur l’invasion des Floraes? Une vérité qui s’avère plus cauchemardesque encore qu’elle ne le croyait ! 

In the end

Après In the after, bienvenue dans In the end, le tome suivant (le second – et dernier).

Les Floraes sont toujours là, un peu partout, toujours aussi affamés et attirés par le moindre bruit vers des humains qui sont leur miam-miam favori. Des humains, il en reste encore. A New Hope, une colonie qui a trouvé un moyen de se protéger. A Fort Black, une ancienne prison dont les murs protègent des Floraes ceux qui sont à l’intérieur.

Après avoir quitté New Hope, sa mère tout juste retrouvée, son amie Kay et celle qu’elle considère comme sa soeur, Baby, Amy se retrouve à nouveau seule dans le monde extérieur, toujours aussi hostile. C’est son choix. Quelques mots dans son oreillette d’ancienne Gardienne de New Hope vont le remettre en question : Baby est aux mains du sinistre Docteur Reynolds. Direction Fort Black, à la recherche de Ken, qui selon Kay peut aider Amy à sauver Baby. Fort Black, qui est loin d’être un paradis, en particulier pour les filles.

Lequel de ces endroits, finalement, est le plus dangereux ? L’extérieur ? New Hope ? Fort Black ? A l’extérieur, il y a les Floraes, monstres dévoreurs de chair humaine. A New Hope, il y a le Docteur Reynolds, ses expériences, son cynisme et son manque d’humanité. Entre les murs de Fort Black, il y a la violence, qu’elle soit physique ou psychologique.

C’est là que se déroule la partie de l’histoire la moins originale de ce diptyque. J’ai préféré celle qui se déroule à l’extérieur et son suspens. Mais dans In the end, pour Amy en tout cas, tout est finalement, quel que soit le lieu, une question de survie. Alors si vous voulez savoir si elle survit à la fin – et si l’humanité a une chance – dévorez In the end. Une fois lancé(e), vous ne vous arrêterez plus.

Livre, Roman, Roman ado

In the after

Ils entendent le plus léger des bruits de pas…
Ils sont plus rapides que le plus dangereux des prédateurs…
Et leur traque ne prendra fin qu’à votre dernier souffle !

Amy est devant sa télévision quand le pire se produit, quand ILS attaquent. New York, Paris, Tokyo… Des créatures sans pitié déferlent, et dévorent les humains. Personne ne sait d’où ils viennent mais une chose est sûre : la population de la planète décroît dramatiquement en quelques jours à peine. À l’abri de la grille électrifiée de sa maison, Amy parvient à leur échapper… mais pour combien de temps ?

Elle qui a perdu tous les siens parvient tout de même à recueillir Baby, une petite fille qui a miraculeusement survécu aux crocs acérés des nouveaux maîtres du monde. Trois ans qu’elles survivent en autarcie, quand d’autres survivants commencent à se manifester. Elles pensent que leur enfer est terminé… mais il ne fait que commencer !

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Un monde devenu inhospitalier, dans lequel les humains sont des proies. Déjà vu, déjà lu ? Oui. Et non. Dans In the after, on est dans l’après. Bon, une fois que je vous ai dit ça, je n’ai pas vraiment dévoilé quoi que ce soit, sauf si vous ne savez pas ce que veut dire after en anglais 😉
Vous voulez en savoir plus ? Alors voilà : In the after, dans l’après donc, les humains se font bouffer par des sortes de bestioles d’une rapidité inégalée (on pourrait peut-être tenter un croisement de Superman et Flash pour sauver la planète ? Bon, passons, ce n’est vraiment pas le sujet), les Floraes. C’est comme ça qu’en trois ans, la plupart des humains ont disparu… Flippant, non ?

Seule solution pour échapper aux Floraes : être totalement silencieux quand on va se ravitailler en nourriture, boisson, et toutes autres choses utiles à une vie quotidienne. Il faut aussi avoir de la chance (on ne sait jamais, on peut faire l’effort d’être silencieux et quand même tomber par mégarde sur un Florae si on fait partie des gens qui n’ont pas de bol…). Se ravitailler, on peut le faire dans les magasins, quand ils n’ont pas déjà été pillés, dans les maisons dont les habitants ont été mordus par les Floraes (certes, il faut faire abstraction du sang sur les murs) et partout où il reste à manger. Et tout ça dans le plus parfait silence. Facile ? Vous avez essayé de marcher un trottoir sans faire claquer vos chaussures sur le bitume ? De prendre une bouteille dans un rayon sans la faire heurter sa voisine de rayon ? De faire du vélo sans que l’on entende le pédalier ? De manger sans faire le moindre bruit ?

Amy, elle, est toujours là. C’est une ado, mais comme toujours dans les romans young adult, elle a des réactions beaucoup plus mûres que celles d’une ado. Elle a trouvé une maison où elle est à l’abri. A l’abri des Floraes, mais aussi des autres humains. Ah oui, on ne vous a pas dit : certains humains sont aussi des ennemis (le fameux « l’homme est un loup pour l’homme », ça vous parle ?). Ils ne sont pas bien nombreux, ces humains, mais une pomme pourrie, c’est bien connu, ça suffit pour pourrir tout un panier…

Je pourrais vous raconter le reste, la rencontre d’Amy avec Amber, avec Baby, son arrivée dans cette colonie qui s’est elle aussi mise à l’abri, mais je préfère vous laisser découvrir par vous-même ce qui se passe dans In the after. Je vous préviens juste d’une chose : à un moment de votre lecture, vous allez peut-être vous surprendre à parler plus bas, à marcher pieds nus sur la pointe des pieds, à maudire le voisin qui passe la tondeuse. Vous serez mûr, à ce moment-là, pour commencer à (sur)vivre In the after. Mais peut-être pas encore à faire face à ses bassesses, que je compte bien retrouver vite fait bien fait dans In the end, le second tome.

Film, Films

Pixels

À l’époque de leur jeunesse, dans les années 80, Sam Brenner, Will Cooper, Ludlow Lamonsoff et Eddie « Fire Blaster » Plant ont sauvé le monde des milliers de fois… en jouant à des jeux d’arcade à 25 cents la partie. Mais aujourd’hui, ils vont devoir le faire pour de vrai… Lorsque des aliens découvrent des vidéos d’anciens jeux et les prennent pour une déclaration de guerre, ils lancent l’assaut contre la Terre. Ces mêmes jeux d’arcade leur servent de modèles pour leurs attaques. Cooper, qui est désormais Président des États-Unis, fait alors appel à ses vieux potes pour empêcher la destruction de la planète par PAC-MAN, Donkey Kong, Galaga, Centipede et les Space Invaders… Les gamers pourront compter sur l’aide du lieutenant-colonel Violet Van Patten, une spécialiste qui va leur fournir des armes uniques…

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Imaginez que loin, très loin de notre planète Terre arrive un jour une capsule remplie d’un contenu que ses destinataires, d’autres habitants de l’espace, interprètent comme une déclaration de guerre. Le contenu en question, ce ne sont pourtant que des jeux vidéos d’arcade des années 80 faits de pixels. Bah, en même temps, un singe géant qui balance des tonneaux tueurs sur quiconque tente de le rejoindre, en y réfléchissant bien…

Bref, me voilà donc partie au cinéma à la découverte du film Pixels. A la manoeuvre, Chris Columbus (réalisateur des deux premiers Harry Potter, entre autres), reprenant l’idée d’un court-métrage français de 2010. Sur l’écran, un festival d’acteurs à contre-emploi : Peter Dinklage, loin de son rôle de Tyrion Lannister dans Game of thrones, en joueur de jeux vidéos pas très net, Fiona Shaw (la tante Pétunia d’Harry Potter) en Premier ministre anglais, Michelle Monaghan (la Maggie Hart de True Detective saison 1 ou encore la Christina Warren de Source Code) en colonel de l’armée américaine, Sean Bean (mourra, mourra pas ? suspense) en militaire hurlant et intransigeant, Adam Sandler en héros, et bien d’autres, tous chargés, évidemment, de sauver le monde, le notre, attaqué par des jeux vidéos.

Le jeu – enfin, la guerre, la fin du monde est quand même l’enjeu, ne rigolons pas trop quand même ! – se joue en trois manches. Et c’est parti pour une cascade d’effets spéciaux très réussis : un bon vieux Pacman qui démolit tout sur son passage dans les rues de New York, un Q*bert trop trop mignon, des ninjas, des grenouilles qui sautent avec pour seul but d’écraser l’ennemi et bien d’autres personnages de jeux vidéos d’arcade : le film est truffé de références, de moments drôles aussi (la Madonna des années 80 en « ambassadrice » des extra-terrestres, tout comme d’autres acteurs ou chanteurs de l’époque, valent le détour).

Ajoutons à tout cela une certaine auto-dérision sur ces héros body-buildés sauveurs de l’Amérique, un générique genre jeux vidéos, un peu de romance, et on a Pixels. Pas franchement le film du siècle, d’autant qu’il comporte quelques longueurs, mais en ce coeur de l’été 2015, je suis bon public. Pixels, ça détend, ça ne prend pas la tête et ça fait même, si on veut bien y réfléchir, passer quelques messages. Les ados, les grands enfants, les geeks de la première heure, les nerds et autres amateurs de jeux vidéos des années 80 adoreront. Pour ma part, j’ai beaucoup aimé ! 🙂