BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Good Morning, Little Briar Rose, vol. 2

Malgré ses réticences, Tetsu a fini par accepter de continuer à travailleur au sein de la demeure Karasawa. Mais depuis qu’il connaît les raisons de l’isolement de Shizu, le jeune homme a bien du mal à se comporter naturellement avec elle. Le poids de ce secret n’est-il pas trop lourd à porter pour lui ?

Après avoir appris la vérité sur Shizu, Tetsu a hésité à rester au service de la famille Karasawa. Sa peur des fantômes est forte, mais son projet l’est encore plus. Pourtant, on sent son malaise face à Shizu et aux fantômes qui l’habitent.

L’auteur Megumi Morino arrive à nouveau à nous surprendre avec ce second tome. Shizu est habitée par deux nouveaux fantômes hauts en couleurs. Mirei, une jeune femme qui adore le corps de Shizu. Elle en profite donc à fond, quitte à se mettre en danger, ou dans de délicates situations. Et Kanato, jeune garçon fan de football tombé gravement malade.

Avec Kanato, Shizu est enfantine, insouciante. Cela fait plaisir à voir, même si on sait que ce n’est pas vraiment elle. Le reste du temps, quand elle est réellement elle, elle semble complètement endormie. J’ai eu plus d’une fois envie de la secouer, de lui dire de se battre pour elle-même. C’est un peu ce que Tetsu est en train de faire, de façon plus délicate.

Avec ce second tome, je me suis remise de la scène flippante qui finissait le premier tome : Shizu possédée par un fantôme pas gentil gentil.

Ses différentes personnalités sont toutes crédibles et c’est un vrai tour de maitre de l’auteur. Les fantômes ont plus envie de vivre que la jeune fille, et ils en profitent. Heureusement, car Shizu est énervante !

Le graphisme est délicat et le coup de crayon est joli. C’est un manga que l’on a plaisir à lire ! 🙂

BD, BD & Mangas, Livre

Magda Ikklepotts, tome 3

Depuis l’exorcisme, Magda Ikklepotts peine à exercer ses pouvoirs sans ceux de Petrov. Poursuivie par la plus puissante des sorcières, la jeune femme a plus que jamais besoin de les maîtriser si elle veut détruire le cryptex avant qu’il tombe entre de mauvaises mains. Mais Teodora compte bien le récupérer et l’utiliser pour mener à bien la domination des sorciers sur les humains. Et comme si cela ne suffisait pas, une révélation totalement inattendue va bouleverser Magda. 

Bon bon bon. J’avais réussi à tenir jusque-là, mais impossible de résister plus longtemps. Il a fallu que je lise le troisième et dernier tome d’une bande-dessinée que j’aime que j’adore (de fou !), Magda Ikklepotts. Voici mes avis sur les deux premiers tomes parus il y a un moment, ici et ici

Magda est une sorcière qui possède le double-glyphe, ce qui est très rare. Elle vit à Paris, et fait face à de gros problèmes. Problème numéro 1, une dogicienne extrêmement puissante qui lui en veut et la traque dans tout Paris. Problème numéro 2, elle n’a plus ses pouvoirs depuis son exorcisme. Problème numéro 3, des heurts de plus en plus violents entre humains anti-sorciers et sorciers. Problème numéro 4, je vous laisse lire la BD 😉

Magda est un personnage absolument génial. C’est une jeune femme forte prise entre deux feux, torturée entre deux situations, et tourmentée par le monde qui l’entoure. J’ai adoré la retrouver, même si ce troisième tome m’a un peu déçue par rapport aux deux autres.

J’ai aimé les rebondissements tout à fait inattendus, mais il y a une ou deux longueurs. Le rythme de la bande-dessinée est assez découpé, voire haché par moment, ce qui est un peu étrange par rapport aux deux premiers tomes. 

Je m’attendais à un final spectaculaire, mais il n’y en a pas vraiment, ce qui est un peu dommage. Je comprends tout à fait la fin choisie (moins de contraintes techniques, plus d’émotion…), mais du coup, ça manquait un peu de magie pour « la sorcière la plus puissante ». 

Toutefois, l’autre fin, la vraie, l’officielle, me va aussi. Je voulais absolument savoir comment cela allait se terminer et j’ai trouvé que la boucle était bouclée. Bien évidemment, ce serait super s’il pouvait y avoir une suite, mais cette fin se suffit à elle-même.

Le point fort de cette bande-dessinée est sans conteste les graphismes signés Krystel. Elle montre à nouveau tout son talent, avec des personnages magnifiques, des colorations exceptionnelles. J’ai pris mon temps plus d’une fois d’admirer tout ces beaux décors ! 🙂

C’est donc sur une note positive que j’ai terminé cette série ! C’est sans aucun doute l’un de mes titres favoris de bande-dessinée (même si je n’en lis pas beaucoup), et c’est avec un grand plaisir que je les relirai ! 🙂

Coup de Coeur, Livre, Roman ado, Roman jeunesse

Sept roses rouges pour Rachel

Elena est furieuse. Elle doit suivre sa mère dans un village paumé d’Italie pour régler une affaire de famille au lieu de faire la fête avec son amoureux musicien et ses amies. 
La nonna Rachel, mère de sa mère, est décédée, et il faut vider la maison. Sur place, les affaires se compliquent, les entrepreneurs refusent de s’en occuper, prétextant qu’elle est hantée. Pour tous les villageois, Rachel était un peu spéciale, parfois, on l’apercevait danser seule la nuit au bras d’un cavalier invisible…

Un grand merci aux éditions La Joie de Lire et à Babelio pour l’envoi de ce livre dans le cadre de la Masse Critique Jeunesse !

Comme d’habitude, pour la Masse Critique, le choix est énorme : choisir plusieurs livres pour au final en recevoir un seul. J’avoue que j’ai choisi Sept roses rouges pour Rachel tout à fait par hasard. Je n’ai lu aucun livre de Marie-Christophe Ruata-Arn, ni de livre de cet éditeur. Pourtant, il s’est passé quelque chose : la couverture, ni belle ni moche, m’a parlé. Et à la lecture du résumé, j’ai été emballée.

A la réception du livre, j’ai été un peu surprise. Je ne m’attendais pas à un roman, mais à un album destiné à des grands. Mi-figue mi-raisin, j’ai entamé ma lecture.

Et là, le coup de foudre ! Une histoire prenante, une jolie écriture, bref le duo gagnant.

Italie. De nos jours. Elena vient de rater son bac. Comme punition, sa mère Virna l’emmène avec elle en Italie, dans un tout petit village paumé au milieu de rien. Autant dire que l’adolescente est furieuse. Sa grand-mère est décédée et Virna est venue finir de vider la maison de la nonna dans le but de la raser. Sauf que personne au village ne semble vouloir approcher de la maison. Une malédiction semble effrayer toute la population…

C’est une magnifique histoire d’amour que nous raconte-là Marie-Christophe Ruata-Arn, oscillant entre réalité et fantastique !

Elena va se rendre compte qu’elle ne connait que très peu sa nonna et la vie qu’elle a mené. C’est Tita, le fantôme qui hante la maison de Rachel, qui va peu à peu révéler certains éléments. 
Ces éléments sont donnés au compte-gouttes tout au long du roman, ce qui pousse le lecteur à aller toujours plus loin.

En parallèle de ça, Elena vit sa vie d’adolescente. Elle tente d’organiser sa vie sociale pour l’été à venir, mais n’obtient bizarrement aucune réponse de ses copines et de son petit-ami Arthur.
En Italie, elle retrouve un ami d’enfance plutôt adorable, Matteo, qu’elle n’a pas vu depuis des années. Mais rien de bien passionnant ne se passe jamais dans ce village. Alors lorsqu’une histoire de fantôme pointe le bout de son nez, Elena va s’impliquer autant qu’elle le peut.

Elena a certains côtés agaçants : elle ne sait pas ce qu’elle veut, quitte à faire tourner en bourrique le lecteur. Elle n’en fait qu’à sa tête, n’écoute personne. Mais c’est une adolescente de 16 ans qui a perdu ses repères, et on peut donc la comprendre. Elle essaye de toutes ses forces de sauver son fantôme, Tita. Mais avec les adultes peu compréhensifs qui l’entourent, les choses ne sont pas faciles pour elle.

Et puis il y a toujours, en fil rouge, cette belle histoire d’amour, ce qui adoucit les choses. J’ai adoré la découvrir ! Elle est servie par une écriture fluide et facile à lire.

Je vous recommande cette lecture inattendue qui vous mènera en Italie, au milieu des rizières, dans un tout petit village où se passent des choses bien étranges ! 🙂

BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Good morning , little Briar-Rose, vol. 1

Parce qu’il souhaite prouver à son père qu’il pourra arrêter ses études à la sortie du lycée, le jeune Tetsu a commencé à travailler comme employé de maison pour la prestigieuse famille Karasawa. à la demeure surnommée « la maison au sommet de la colline », le lycéen se doit de respecter une seule règle : ne pas surtout pas s’approcher de la petite annexe du jardin, dans laquelle réside cloîtrée la jeune fille malade de la famille Karasawa. Pourtant, un jour, son regard croisera celui de la mystérieuse Shizu. Aussitôt attiré par son sourire empli de tristesse, Tetsu se permet alors de braver l’interdit… Il ne s’imagine pas encore les nombreux secrets qui entourent la jeune fille. Qui est-elle vraiment ?

En commençant cette nouvelle série, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Les mangas de chez Akata sortent de l’ordinaire, nous racontant des histoires dont on n’a pas l’habitude. Eh bien, c’est un peu la même chose avec Good Morning, Little Briar-Rose.

Après un pari avec son père, Tetsu commence à travailler comme homme de ménage pour la famille Karasawa. Le jeune homme est assidu, faisant son boulot correctement. Jusqu’au jour où il ne respecte pas la seule règle de la maison : ne pas s’approcher de la dépendance dans laquelle vie Shizu, la fille de la famille, gravement malade. Sauf que bien sûr, Tetsu ne va pas respecter cette règle et tomber sur quelque chose qu’il n’aurait jamais cru vrai…

J’ai eu un mini-coup de coeur pour ce premier tome ! Je ne m’attendais pas du tout à ça. C’est une belle histoire, remplie de mélancolie.

Le début fait plutôt penser à un shojo des plus classiques. Un jeune homme qui va rencontrer une jolie jeune fille et va tomber amoureux petit à petit. Pourtant, ça s’arrête là pour le classique. Car le mystère et le fantastique prennent rapidement place dans l’histoire.

Difficile d’en dévoiler plus sans raconter toute l’histoire ! Megumi Morino arrive à distiller petit à petit des indices, tout au long de ce premier tome. On ne sait pas où on va, on pense trouver une réponse… qui se révèle erronée. Toutefois, cela reste intriguant et on continue sa lecture avec plaisir.

J’ai apprécié les graphismes qui sont beaux à regarder. Ils restent cependant classiques. L’auteur a sans doute voulu mettre toute l’originalité dans son histoire, ce qu’elle réussit parfaitement à faire ! 🙂

BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Timeless Romance, vol. 1 & 2

Akari a la sensation d’entendre une voix en elle. Alors qu’elle est sur le point d’avouer ses sentiments à son ami d’enfance, elle perd connaissance. Elle se réveille alors dans le corps d’une jeune femme au siècle précédent. Un jeune homme lui apprend alors que la propriétaire de ce corps partage une âme identique à la sienne et qu’elle a fait appel à Akari pour mettre fin à une malédiction. Voilà la seule chance pour la jeune fille de retourner dans son corps originel.

Avec le titre Timeless Romance, j’ai retrouvé avec plaisir une auteure dont j’apprécie particulièrement les publications, Saki Aikawa. Ses héroïnes de shojos sont marquantes et souvent fortes. C’est aussi le cas dans ce manga. 

Akari se retrouve plongée dans un monde qu’elle ne connait pas, renvoyée dans le passé. Elle se trouve toujours au Japon, mais à une date pas réellement définie. On peut imaginer qu’il s’agit du début du XXe siècle, certains éléments laissant penser cela. Pourtant, malgré tout, elle reste forte, faisant face aux dangers qui se mettent sur sa route. Les hommes ne sont pas habitués à être malmenés par une jeune fille à cette époque-ci et ils vont en voir de toutes les couleurs.

Pourtant, l’intérêt de l’histoire n’est pas réellement là. Pour une fois, Saki Aikawa partage avec nous une histoire fantastique. Des démons apparaissent de façon ponctuelle dans ce monde-ci. Ils sont pourchassés par les humains, façon chasse aux sorcières. De grandes familles sont connues pour leurs chasseurs aguerris avec des pouvoirs spéciaux et sont très réputées. Et c’est dans la famille des Shinonome qu’arrive notre petite Akari, lycéenne lambda, amoureuse de Mamiya.

J’ai trouvé que le côté « romance » annoncé n’était pas vraiment présent. Certes, l’histoire commence à notre époque, au moment où Akari a décidé de déclarer sa flamme à Mamiya, mais elle n’a pas le temps d’y arriver, puisqu’elle est catapultée dans le passé, dans le corps de la princesse Shinonome.

Le fantastique prend vraiment le pas sur l’histoire et franchement, j’ai beaucoup aimé. Le scénario est bien ficelé, on sent qu’il nous manque beaucoup d’éléments pour tout comprendre. Il ne devrait rester que deux tomes pour finir cette histoire, je ne sais pas comment ça va tourner, mais cela ne laisse présager que du bon.

Les démons, les pouvoirs magiques, les grands mystères… cela me fait penser à un autre titre, Uragiri. Le style graphique n’a absolument rien à voir entre les deux histoires, mais on retrouve certains éléments dans l’un et dans l’autre.

Akari est un personnage que j’apprécie car c’est une fille forte. Loin de se laisser impressionner par les hommes qui l’entourent, de même que par les démons, elle n’en fait qu’à sa tête, cherchant des réponses pour sauver l’âme de Sayoko Shinonome.

Certains éléments nous laissent à penser que certains personnages ne sont pas aussi sympathiques qu’ils le laissent croire, d’autres semblent tout simplement dangereux… bref, Akari n’est pas au bout de ses surprises, et nous non plus ! 

J’ai retrouvé avec plaisir les graphismes façon shojô de l’auteur. Les personnages, leurs grands yeux, leur beauté parfaite sont parfaitement reconnaissables !

J’ai hâte d’avoir la suite entre les mains, savoir ce qu’il va advenir d’Akari, de savoir qui va trahir qui ! C’est une histoire comme je les aime, j’attends de voir ce que Saki Aikawa va en faire 😀

BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

QQ Sweeper, intégrale

Un grand merci aux Editions Kazé et à Anita pour cette réception surprise. QQ Sweeper est un titre dont je n’avais jamais entendu parler, mais à l’ouverture de cette intégrale, son graphisme m’a plu. Voici mon avis pour les trois volumes ! 🙂

Vol. 1 :

Fumi Nishioka est une jeune fille bien étrange. Elle débarque du jour au lendemain dans sa nouvelle école. Personne ne sait d’où elle vient. Orpheline, sans un sou, elle n’a qu’une idée en tête : épouser un homme riche ! Attirée par l’aura d’un bâtiment de son nouveau lycée, elle…

Le thème de ce manga n’est autre que le ménage ! Sujet déconcertant et très rare, il faut le souligner.

Fumi Nishioka est une jeune lycéenne assez mystérieuse. On ne sait pas d’où elle vient, ses parents l’ayant apparemment abandonnée. De plus, elle n’a qu’un seul but dans la vie : épouser un homme riche pour pouvoir mener la belle vie et ne rien avoir à faire. Mais la tâche se révèle plus ardue que prévu. Elle jette son dévolu sur un camarade qui semble riche, mais cela la mène vers quelque chose d’assez inattendu : un ailleurs, rempli de salissures.

QQ Sweeper est un manga assez particulier. Sa lecture m’a plutôt déconcertée car ce n’est pas qu’une simple affaire de ménage. L’auteur Kyousuke Motomi a intégré du fantastique dans son histoire. Et du coup, par moment, il m’a un peu perdue.

Cette frénésie du ménage, je ne l’ai pas trop comprise. Peut-être parce que je ne suis pas maniaque. Mettre tout son coeur dans quelque chose qui va redevenir sale dans deux jours, ça ne me parle pas trop.
Mais alors quand le ménage normal devient un « nettoyage d’âme », alors là, je me suis un peu perdue en route. Des créatures qui sortent de partout parce qu’un coeur n’est pas pur et dès lors que les idées sont noires… c’est bizarre.

Ce côté fantastique est pourtant une des choses les plus intéressantes de ce manga. Mais la jonction entre la réalité et cette partie est mal réalisée. Du coup, j’ai eu du mal à m’y retrouver. J’ai toujours du mal quand le fantastique est trop ancré dans la réalité, ce qui est le cas ici. De ce côté là, je n’ai pas vraiment réussi à apprécier ma lecture.

Côté personnages. Fumi est une jeune fille bizarre, lunatique, et assez obsessionnelle. Elle veut épouser un homme riche, quitte à ne pas faire attention à la personnalité du garçon. Cela ne la rend pas forcément très mature.
Par contre, être exposée face à des créatures et devoir faire du ménage (dans le but de pouvoir rester dans son lycée), ça ne la dérange pas le moins du monde. J’espère en apprendre plus sur elle dans les deux prochains volumes car on sent qu’il y a anguille sous roche…
Kyûtarô est, quant à lui, un garçon également bizarre. Fou de ménage, il ne se mélange pas avec les autres. Son boulot passe avant tout. Ses camarades de classe ne le connaissent donc pas, et il s’est forgé une réputation pas terrible. C’est sans doute le personnage, avec celui du directeur de l’école, qui m’a le plus intéressé. Avec son caractère de cochon, il m’a intrigué dès le départ.

Les graphisme restent beaux, à la manière des shojos. Les personnages sont bien faits, de même que les décors.

C’est un manga avec beaucoup de textes (pour un shojo), que j’ai parfois trouvé un peu long.

Comme vous l’aurez compris, je suis  un peu mitigée sur ce premier volume. Mais la fin annonce quelque chose d’intéressant : des réponses à certaines questions ! 🙂

Vol. 2 :

Ici Kyûtarô ! Vous vous demandez sûrement comment se passe notre quotidien maintenant que Fumi a rejoint notre équipe ! Eh bien, un mois s’est écoulé depuis notre incursion dans l’inconscient de notre camarade de classe. Et comme la “porte entre les mondes” n’est pas encore réapparue, on se concentre sur sa formation. Question nettoyage, c’est pas encore ça, mais bon, elle apprend vite et ne manque pas de bonne volonté. De mon côté, je rêve toujours de Fuyu et de notre histoire… Et voilà que depuis peu, son image se superpose étrangement à celle de ma nouvelle partenaire… Pour ne rien arranger, un incident survient au lycée et de nouvelles révélations viennent accroître la confusion dans mon esprit !

Surprise avec la lecture du second volume de QQ Sweeper : j’ai adoré ce second tome !

Cela est sans doute dû au fait que Kyousuke Momoti explique plus en détail ce côté fantastique que je n’avais pas vraiment apprécié dans le premier tome. Tout n’est pas encore très clair, il reste des côtés obscurs liés à l’inconscient, mais franchement, je me suis réconciliée avec cette série.

Un des grands changements, c’est que le personnage de Kyûtarô est mis en valeur. Alors que c’était un personnage bougon que l’on ne voyait pas réellement dans le premier volume, il se révèle dans le second. Il s’adoucit au contact de Fumi. Ils apprennent à se connaitre, et même s’il a quelques moments de colère car la jeune fille est un peu nouille, il est quand même plus agréable qu’avant.
Fumi, quant à elle, est donc toujours aussi nunuche. Pourtant, je l’ai aussi trouvée moins pénible que dans le premier volume. On apprend à la connaitre, elle qui était apparue de nulle-part. Ces révélations la rendent plus touchante et j’ai enfin réussi à m’attacher à elle.

 Une certaine romance s’installe entre les deux personnages, et c’est sans doute ça qui m’a le plus plu. On se rapproche du style shojo. Cette romance est en plus servie par un passé qui se révèle au fil de l’histoire. Un passé qui laisse encore des choses mystérieuses à découvrir.

Cette fois, j’ai hâte d’attaquer le prochain volume, qui est aussi le dernier ! 🙂

Vol. 3 : 

C’est encore moi, Kyûtarô ! Oui, je sais, c’était au tour de ma jolie partenaire de prendre la parole, mais là, je viens d’avoir une révélation ! Fumi et Fuyu ne sont en réalité qu’une seule et même personne !! Malheureusement, l’amnésie qui la frappe m’oblige à me taire, et à cacher mes sentiments. Qui sait l’impact qu’aurait cette vérité sur elle… La bonne nouvelle, c’est qu’elle a finalement décidé de rester avec moi… enfin, avec nous tous. La mauvaise, c’est qu’une menace inquiétante plane sur elle. En effet, un “maître des parasites” vient d’arriver et semble en avoir spécifiquement après Fumi. Mais pourquoi ?

Troisième et dernier volume de la série QQ Sweeper ! On reprend directement là où on s’est arrêté.

Ce que j’ai apprécié dans ce tome, c’est sans doute la façon dont est traitée l’histoire. Avec intelligence. Car en fait, sous couvert d’une malédiction, l’auteur nous parle du harcèlement à l’école, des brimades et d’effet boule de neige. Il nous avait déjà montré ce que la méchanceté humaine occasionne, de même que la non-confiance en soi : la dépression, des pensées noires, la solitude. Bref, rien de très gai. Heureusement que Fumi peut compter sur ses amis pour garder la tête hors de l’eau.

Pour cet ultime volume de cette série, on fait enfin connaissance avec le « grand méchant », le maître des parasites. Et surtout, on apprend pourquoi les vilains s’en prennent à Fumi. Je ne vais bien évidemment pas vous révéler quoi que ce soit, car c’est l’enjeu d’une autre série de Kyousuke Momoti aussi publiée chez Kazé, Queen’s Quality. Hé hé, car oui, tout est loin d’être terminé !  L’auteur a créé une autre saga qui nous en apprend plus sur les origines de Fumi et tous les mystères qui l’entourent.
De même, on croise le personnage de Mme Onizuka, qui n’est autre qu’un personnage de Dengeki Daisy, la précédente série de Kyousuke Motomi… bref, il y a de quoi s’y perdre, mais tout est lié !

On retrouve à nouveau pas mal d’humour dans QQ Sweeper, cela rend les choses un peu plus légères, surtout que ce volume est très sombre.
On a un peu moins de romance, mais il y en a et c’est le principal. Cela nous amène à des graphismes très beaux, très travaillés. Ça déborde de sucre, mais j’ai fondu par moment, dommage que les choses ne soient pas allées plus loin 😉 

Je pense que l’auteur a encore plein de choses à nous dire sur cet univers. L’histoire est loin d’être terminée et j’ai bien envie de commencer Queen’s Quality !