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Rikudo, la rage aux poings, vol.5

Sorti vainqueur de son combat contre Tsuwabuki, Riku doit désormais affronter le redoutable Hyôdô. Fils de boxeur professionnel et doté de capacités hors du commun, ce dernier évolue dans le monde de la boxe comme un poisson dans l’eau. Face à un adversaire aussi avantagé, Riku parviendra-t-il à surmonter ses faiblesses pour remporter le East Rookie King ?

Merci à Anita et aux éditions Kazé pour l’envoi de ce manga ! Il sort la semaine prochaine en librairie, et j’ai eu le plaisir de le lire en avant-première. Voici mon avis !

Voici venu le temps du combat tant attendu entre Riku et Hyôdô. Le poids lourd du East Rookie King, Hyôdô, attend avec impatience ce combat. Il est redoutable, avec des capacités incroyables. Pas sûr que Riku s’en sorte face à cet adversaire !

Cela faisait un moment que l’auteur Toshimitsu Matsubara faisait attendre le lecteur avec ce combat. Et pour ma part, j’ai trouvé que l’attente est à la hauteur de ce qui nous est présenté. Puissance, coups bas, stratégie, retournements de situation… tout y est. Plus d’une fois, j’ai retenu mon souffle, le suspense et la tension se faisant plus présents au fil de la lecture.

On a à la fois la vision de Riku pour ce combat, comme pour les autres tomes, mais l’auteur s’attarde aussi sur le ressenti de Hyôdô. Pourquoi il attend tant de ce combat, pourquoi il est aussi impatient.
Nous connaissons donc quelles sont les motivations des deux boxeurs : l’un pour attirer l’attention de son père, l’autre pour faire comme Tokorozawa, grand vainqueur de l’East Rookie King.

Franchement, j’ai trouvé agréable que le lecteur ait toutes les cartes pour comprendre ce qui se passe, contrairement à Riku. 
Ce dernier est perdu dans ce cinquième volume. Il doit faire face au doute, faire face à un adversaire plus puissant et expérimenté que lui et faire face aux propos de Tokorozawa, son mentor.

Le graphisme est encore largement à la hauteur de ce manga.  J’aime beaucoup l’effet « couleurs inversées » qui est très présent dans ce volume. Cela nous montre les chocs encaissés par Riku, qu’ils soient physiques ou mentaux.
De même, certaines illustrations sont marquantes, puissantes, à l’image de cette série.

J’ai juste trouvé que ce cinquième tome manquait de Yuki Naeshiro (personnage féminin que j’aime beaucoup). Toute la place est prise par le combat des deux boxeurs, et donc elle n’apparaît que très peu. Elle ramène Riku sur Terre, le fait un peu plus ressembler à un lycéen qu’à un garçon paumé. Avec elle, il ne semble pas perdu. J’espère que ce personnage reviendra en force dans les prochains tomes ! 😉

J’attends donc avec impatience la suite de ce combat de titans ! 😀

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Rikudo, vol. 4

Dans ce premier tour du East Japan Rookie King, Riku affronte Tsuwabuki, un ancien kick-boxer que Tokorozawa a secrètement entraîné. Pour la première fois de sa jeune carrière, Riku est en sérieuse difficulté et même envoyé au tapis !

Parviendra-t-il à trouver la faille et faire plier cet adversaire aussi endurci physiquement que mentalement ?

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Voici déjà sorti le quatrième tome de Rikudo ! C’est toujours un plaisir de retrouver l’univers et les personnages créés par Toshimitsu Matsubara.

On reprend l’histoire là où on avait laissée, lors du premier tour du East Japan Rookie King. Riku est en plein combat de boxe, face à un adversaire qui ne paye pas de mine, Tsuwabuki. Sauf que ce dernier a secrètement été entraîné par l’idole de Riku, Tokorozawa. Les choses se compliquent alors énormément pour le jeune boxeur. 

Les graphismes sont toujours au top, montrant à nouveau tous les talents de l’auteur. Vitesse et force de frappe, émotions, gros plans sur les visages, tout y est. Les traits sont à la fois délicats et intenses, puissants.

L’histoire, quant à elle, continue son petit bonhomme de chemin. Les adversaires de Riku sont de plus en plus compliqués à battre. Chacun a sa raison d’être dans le concours et tout le monde se bat pour obtenir la victoire. Riku entre dans un monde qui ne lui ressemble pas vraiment, et il semble perdu au milieu des gros caïds qui boxent depuis un moment déjà. Tous les coups sont permis. Pas sur le ring, bien sûr, mais en dehors.

L’histoire avance aussi du côté de Nae, la jeune demoiselle amoureuse de Riku. On a tout un chapitre assez intense en émotions. Sans rien spoiler, on peut affirmer que les choses changent entre les deux jeunes gens : certaines choses gardées trop longtemps enfouies sont enfin révélées. Est-ce que cela aura un impact pour la suite ? Je l’espère bien.

C’est encore un très bon tome que nous présentent là les éditions Kazé et c’est avec une impatience grandissante que j’attends (oui déjà) le cinquième volume ! 

Merci à Anita pour l’envoi de ce tome en service presse ! Le manga sort aujourd’hui en librairie 🙂

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Rikudo, la rage aux poings, vol. 3

Riku Azami est un jeune garçon dont la vie est placée sous le signe de la tragédie. Son père avec qui il vivait vient de se pendre et le jeune homme en profite pour lui rendre tous les coups que son géniteur lui avait donnés. Il demande alors à sa mère de vivre avec elle, mais ce qu’il ignore c’est qu’elle vit avec un dealer violent et sadique. Voyant sa mère maltraitée, il essaie de s’interposer et lui envoie un direct du droit comme Kyozuke lui a appris. Il saisit ensuite un cendrier et tue son assaillant. Riku demande à Kyozukede de lui enseigner la boxe afin de pouvoir défendre ceux qu’il aime. Kyozuke refuse et l’envoie chez Shinji Baba son ancien entraîneur de boxe. Shinji accepte de l’entraîner car il décèle du potentiel chez Riku. Quelques années plus tard, Riku, continue à s’entraîner et s’apprête à passer l’examen pour obtenir sa licence de boxe professionnelle.

Voilà déjà le troisième volume de Rikudo, un manga de caractère qui ne laisse pas indifférent ! C’est avec beaucoup d’attente que je me suis lancée dans sa lecture. Merci à Kazé et à Anita pour son envoi 🙂

Riku Azami poursuit son aventure dans le monde pro de la boxe. Il se fait remarquer, mais pas forcément pour des choses positives : les autres athlètes ont entendu parler de son passé, de la mort violente de son père, et lui imputent cette mort. Il effraie donc beaucoup, mais impressionne aussi. Si bien que ses adversaires se bousculent au portillon ! Mais le passé de Riku va-t’il lui permettre de monter au sein du tournoi, ou au contraire le desservir et le faire plonger dans d’affreux souvenirs ? 

J’ai trouvé que ce troisième volume de Rikudo était sans doute plus un tome de transition qu’autre chose. On continue sur la lancée des deux premiers tomes, et il réunit tous les éléments. Un passé qui se fait très présent, qui hante Riku, mais qui lui sert de tremplin sur le ring. C’est donc un habile mélange de l’auteur.
Rikudo montre à nouveau toute sa noirceur, sa puissance, sa violence. C’est intense, tout comme le regard de Riku.

Des choses se mettent toutefois en place dans ce tome. Notamment avec le coach de Riku. C’est un personnage que je n’apprécie pas trop. La raison ? Il se sert du passé de Riku lors des matchs de boxe, de sa souffrance lorsque son père le battait. Tout ça pour quoi ? Faire des bénéfices. Ou a-t’il quelque chose en tête ? J’espère le savoir dans les tomes suivants.

J’ai bien envie de savoir à quoi joue Tokorozawa que Riku adule. Il est celui qui a sorti le jeune homme de la misère et qui a vu son potentiel. Par contre, dans ce tome-ci il aide le concurrent de Riku, Kôji Tsuwabuki. Pour quelle raison ? Cela reste encore flou. Surtout que la copine de Kôji a aussi une certaine importance. Enfin une seconde figure féminine dans ce manga avec Nae ! 

Point positif, l’auteur Toshimitsu Matsubara prend le temps de présenter les adversaires de Riku. Par exemple avec le personnage de Tsubasa Misehaya que l’on aperçoit dans le tome précédent. On apprend à le connaitre, à savoir comment il fonctionne, quelles sont ses motivations pour la boxe, mais aussi sa cruauté envers les autres qu’il écrase.

Les illustrations sont impressionnantes car elles montrent toute la puissance physique et mentale des athlètes, toute la puissance engagée lors des matchs. Riku reste sans doute le plus impressionnant de tous, avec des regards de fou. Les illustrations sont bourrées de petits détails grâce aux traits précis de l’auteur. On sent presque la douleur des personnages lorsqu’ils boxent !

Et toujours dans ce troisième volume le spectre de Kaede Hyôdô qui plane sur le destin de Riku. Le boxeur, favori du tournoi de boxe, étoile montante du Japon, s’immisce petit à petit dans l’histoire et prend son importance. Cela nous promet un grand match à venir dans les tomes suivants ! 🙂

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Riku-do, la rage aux poings, tome 2

Riku, désormais boxeur professionnel, s’apprête à livrer le premier combat officiel de sa carrière. De l’autre côté du ring se tient Kikuchi, un ancien poids welter qui souhaite rendre fier son fils venu l’encourager. Mais face à cet amour filial qui lui a cruellement fait défaut, difficile de garder son sang-froid ! D’autant que ce n’est pas un seul adversaire qu’il doit affronter, mais bien une famille…

C’est avec un plaisir certain que j’ai retrouvé Riku et la salle de boxe Ba Ba ! J’attendais ce deuxième tome avec impatience, et je n’ai franchement pas été déçue, bien au contraire 🙂

On retrouve donc Riku Azami, notre jeune adolescent, fou de boxe. C’est un sport qui lui permet de se délivrer de ses démons intérieurs, comme nous l’avons vu dans le tome 1. Il commence à se faire un nom au sein du milieu, et va bientôt passer pro. Il ne cesse donc de s’entrainer, faisant une confiance aveugle à son entraineur. Il souhaite à tout prix arriver au même niveau que Tokorozawa, un yakuza, qui l’a « sauvé » de la rue et de ses graves problèmes. C’est devenu son obsession.

L’auteur Toshimitsu Matsubara a décidé de mettre en avant les adversaires de Riku dans ce second tome. Après avoir disséqué le passé du jeune homme, ses motivations à pratiquer ce sport physique, on pense donc maintenant à son avenir. Son avenir en tant que professionnel. Car oui, les choses se corsent pour notre héros. Entre Hyôdô, un des meilleurs boxeurs du moment qui jette son dévolu sur lui, et Tsubasa Misehaya, un de ses camarades de classe passé pro récemment, Riku va avoir de quoi faire. Surtout que certains sont prêts à tous les coups bas pour gagner.

Riku est un personnage taciturne. Il n’exprime que très peu ce qu’il ressent, mais l’auteur, dans ses illustrations, arrive à nous montrer toute sa rage lorsqu’il combat. Le reste du temps, il semble mort de l’intérieur. C’est donc un coup de maître côté illustrations. Riku fait un peu de peine, car après tout, il a vécu pas mal de mauvaises choses, des choses qui l’ont détruit. Mais Riku fait peur aussi. Peur car il est violent, imprévisible et fort. Il impressionne, et ses adversaires ne savent pas sur quel pied danser avec lui.
Pourtant, la petite Nae s’accroche à notre Riku. Amoureuse de lui depuis qu’elle le connait, elle essaye de comprendre qui est Riku et ce qui le pousse à boxer. Toujours repoussée par ce dernier, elle revient toujours à la charge. C’est sans doute un de mes personnages préférés de ce manga. Car oui, la gent féminine est très peu représentée, ou si elle l’est, ce n’est pas flatteur (pour rappel, c’est un seinen, avec des scènes pour adulte, si vous voyez ce que je veux dire). J’ai donc envie de la voir se battre pour Riku. Je trouve qu’elle apporte un intérêt certain à cette histoire.

Ce que j’ai aussi apprécié dans ce second tome, c’est la présence de combats de boxe. Ils se faisaient rares dans le premier tome, étant donné que l’auteur a largement posé les bases du personnage de Riku. Cette fois, nous avons de « vrais » combats. Les dessins de l’auteur sont précis et on apprécie le trait. C’est violent, il y a du sang, mais c’est pour ça que l’on apprécie aussi cette série.
Cette violence est contrebalancée par des scènes plus banales, comme par exemple Riku au lycée ou encore Nae au restaurant. Cela apporte un peu de fraicheur.

Ce manga donne envie de s’intéresser à la boxe, et cela tombe bien vu que le sport est en essor en France. Bon, je ne suis pas sûre de m’y mettre vu la violence des coups reçus 😉

Riku-Do, la rage aux poings est un manga qui fonctionne bien et attire un large public. Pour ma part, je suis conquise, et attends avec impatience le tome 3 ! 🙂

Merci à Anita et Kazé pour l’envoi de ce deuxième tome ! 

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Rikudo, la rage aux poings

Pour se venger des coups qu’il a reçus, Riku boxe le corps de son père qui vient
de se pendre. Il est alors retrouvé par un ancien boxeur devenu yakuza, Kyôsuke Tokorozawa. Souhaitant vivre chez sa mère, il découvre avec horreur qu’elle partage l’existence d’un dealer aussi brutal que sadique. Face à toute cette violence, Riku trouve finalement sa place dans un foyer, où il grandit entouré d’éducateurs et d’autres enfants de son âge. Il demande à Kyôsuke de lui enseigner la boxe, afin de pouvoir défendre ceux qu’il aime. L’ex-champion décide alors de l’envoyer chez Shinji Baba, son ancien entraîneur. Le jeune garçon résistera-t-il au terrible entraînement de ce coach bien décidé à repousser toutes ses limites ?

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Riku est un jeune garçon que la vie n’a pas gâté. Battu par un père violent qui finit par se suicider, abandonné par une mère accro à la drogue qui ne veut pas de lui, Riku se tourne vers la seule personne qui semble lui accorder un peu d’attention, M. Tokorozawa. Ce dernier est un ancien champion de boxe et un yakuza notoire. Autant dire que ce bonhomme est noyé dans un monde de violence. Il décide de se tourner vers la boxe, ce sport qui semble tout lui faire oublier.

Rikudo, la rage aux poings est un manga violent, et donc destiné à un public averti. Il nous montre une société violente, gangrénée par les gangs, le trafic de drogue, dans des quartiers plus que douteux.

Enfant maltraité, Riku vit et grandit dans ce monde-là. Par conséquent, il se réfère à ce qu’il voit et devient lui-même un personnage violent. La violence appelle la violence, alors qu’il aurait pu s’en sortir d’une autre façon. Il se tourne vers la boxe pour se canaliser, pour ressentir quelque chose, pour se libérer de ce monde noir.
Voir un jeune garçon souffrir et se faire maltraiter ainsi, ça fait un peu de peine, même s’il s’agit d’un garçon de papier. On a envie qu’il s’en sorte, dépasse ses traumatismes, même si cela ne passe que par le sport. Mais malgré sa volonté de s’en sortir, de connaitre une vie meilleure, il fait tous les mauvais choix possibles. Il ne fait pas confiance aux bonnes personnes, et essaye de ressembler à M. Tokorowaza. Qui n’est pas un bon exemple.

Les autres personnages sont à l’image de l’univers dans lequel Toshimitsu Matsubara nous emmène. Violents, hargneux, forts et déstabilisants à la fois. Ils ne connaissent qu’une seule façon de communiquer : leurs poings.

Les illustrations restent malgré tout agréables à regarder. On identifie bien chaque personnage : les personnages principaux sont plutôt beaux, tandis que les personnages secondaires sont plus brouillons. Le trait est fin car on voit bien les émotions de chacun, notamment dans le regard de Riku qui nous montre toute sa volonté et toute sa haine. Les décors sont remplis de détails, ce qui permet d’être bien ancré dans le récit, emporté dans l’histoire.

Car oui, l’histoire est intéressante, et s’inscrit dans l’actualité, avec un sport qui fait de nouveaux adeptes depuis les derniers Jeux Olympiques : la boxe. C’est donc avec plaisir que je retrouverai Riku dans les tomes suivants afin de savoir si la boxe sera pour lui un moyen de rédemption ou non ! 🙂

Merci à Anita, le manga sort le 8 février en librairie !