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Petits moments d’amour

Petits moments d’amour est une douce collection de bande-dessinée sur les moments simples (mais précieux), absurdes et quotidiens d’une relation de couple. 

Petits moments d’amour, c’est une bande dessinée trop choupinette sur laquelle j’ai complètement craqué.

C’est l’histoire de l’auteur Catana Chetwynd et de John dans les moments craquants de leur vie de couple. Elle nous raconte tous ces petits moments intimes qui font le bonheur de la vie à deux.

Entre câlins sur le canapé, amour des animaux trop mignons et petites attentions, on retrouve tout ce que l’on pensait être les seuls à faire dans notre couple ! Catana Chetwynd nous prouve au contraire qu’on est tous à peu près pareil !

En tout cas, pour la plupart des planches, je me suis retrouvée en elle ! Cette BD est assez rassurante pour ma santé mentale 😉

Les planches de cette bande-dessinée (qui au départ n’était pas censée être lue par des milliers d’internautes), rencontrent un beau succès sur internet. C’est d’ailleurs là que j’ai découvert cette oeuvre, bien avant qu’elle ne soit publiée par les éditions Monsieur Pop Corn !

C’est un cadeau parfait pour la St Valentin ou pour tout autre occasion ! 🙂

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Maliki Blog : l’Union fait la force

Maliki Blog est une compilation au format papier de plus d’un an de petites bandes dessinées, publiées en ligne sur mon site maliki.com. Alors oui, le numérique, c’est très chouette, mais un vrai livre, qu’on peut trimbaler partout, prêter ou offrir (ou laisser aux toilettes…) c’est encore mieux !

Maliki Blog : L’Union fait la force, c’est le résultat d’une sacrée aventure qui a eu lieu il y a quelques mois déjà sur le site Ulule. Maliki ne passant plus par un éditeur classique, c’est aujourd’hui une des seules chances pour la lire sur papier que de passer par un site de financement participatif. Bon sinon, vous pouvez aussi la lire chaque semaine sur son site, mais c’est pas tout à fait pareil !

Dans ce second tome d’un peu plus de 300 pages, on retrouve les planches qui ont été publiées il y a un presque un an déjà (oui, je suis très à la bourre !).

Entre petits et gros malheurs, grands bonheurs, vacances en Thaïlande, on retrouve avec plaisir les personnages de Maliki, Becky et tous les chats et poules ! Cette BD, c’est la vie quotidienne de chacun, accompagnée de ses photos, la vie d’auteur en dédicace, en galère et surchargé de boulot, tout ça tout ça. Bref c’est un concentré de bonne humeur mais pas que ! On retrouve l’humour qui est toujours présent, de même que quelques coups de gueule écolos qui sont toujours bienvenus !

On retrouve aussi les jolis personnages fantastiques Ladybird et Electro, présentes depuis un moment déjà. On a aussi un côté geek avec des jeux vidéos, des fans arts et pour finir un super Bonus collector nous expliquant la campagne Ulule. Pas de quoi s’ennuyer donc !

Et tout ça sur du papier de grande qualité et avec une super jaquette ! N’hésitez pas à demander à votre libraire, avec un peu de chance, vous pourrez obtenir ce petit bijou qui vous fera passer d’une émotion à l’autre 🙂

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Le Petit loup rouge

Il était une fois… mère louve qui envoie son louveteau porter un lapin à sa grand-mère édentée et bien trop vieille pour chasser. Mais attention ! En chemin, il devra se méfier des méchants humains : le terrible chasseur et sa fille. Sur la route, tout désemparé d’avoir englouti par gourmandise le lapin destiné à sa grand-mère, il rencontrera et suivra bien naïvement une étrange petite fille qui lui contera l’histoire de sa famille, d’un gentil chasseur et de sa femme, qui aurait été mangée par les cruels loups… 

Le Petit loup rouge est une bande-dessinée publiée chez Ankama il y un petit moment déjà. Une bande-dessinée qui ne ressemble pas aux BD classiques car il n’y a pas de cases ni de bulles.

C’est une réécriture signée Amélie Fléchais du célèbre conte des frères Grimm, Le Petit Chaperon rouge. Sauf que cette fois, c’est un petit loup qui porte le manteau rouge et non une petite fille. Un petit loup bien naïf qui va s’écarter du sentier, alors que sa maman lui avait bien dit de ne pas se perdre !

 Entre le loup qui dévore des morceaux de lapin sous nos yeux, alors qu’il était destiné à sa grand-mère, et une fillette affreusement méchante, cette version n’est clairement pas destinée aux enfants.

Ce qui m’a fait craqué, ce sont surtout les illustrations qui m’ont attirées dès la couverture. Ce loup qui semblait innocent au départ ne l’est pas tant que ça… C’est ce qui fait la force de cette BD. 

Le texte m’a toutefois un peu moins réjouis, l’histoire de départ me semblait être une bonne idée. Sauf qu’au fil de ma lecture, j’ai un peu déchanté : la fin ne m’a que moyennement plu au final.

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Magda Ikklepotts, tome 3

Depuis l’exorcisme, Magda Ikklepotts peine à exercer ses pouvoirs sans ceux de Petrov. Poursuivie par la plus puissante des sorcières, la jeune femme a plus que jamais besoin de les maîtriser si elle veut détruire le cryptex avant qu’il tombe entre de mauvaises mains. Mais Teodora compte bien le récupérer et l’utiliser pour mener à bien la domination des sorciers sur les humains. Et comme si cela ne suffisait pas, une révélation totalement inattendue va bouleverser Magda. 

Bon bon bon. J’avais réussi à tenir jusque-là, mais impossible de résister plus longtemps. Il a fallu que je lise le troisième et dernier tome d’une bande-dessinée que j’aime que j’adore (de fou !), Magda Ikklepotts. Voici mes avis sur les deux premiers tomes parus il y a un moment, ici et ici

Magda est une sorcière qui possède le double-glyphe, ce qui est très rare. Elle vit à Paris, et fait face à de gros problèmes. Problème numéro 1, une dogicienne extrêmement puissante qui lui en veut et la traque dans tout Paris. Problème numéro 2, elle n’a plus ses pouvoirs depuis son exorcisme. Problème numéro 3, des heurts de plus en plus violents entre humains anti-sorciers et sorciers. Problème numéro 4, je vous laisse lire la BD 😉

Magda est un personnage absolument génial. C’est une jeune femme forte prise entre deux feux, torturée entre deux situations, et tourmentée par le monde qui l’entoure. J’ai adoré la retrouver, même si ce troisième tome m’a un peu déçue par rapport aux deux autres.

J’ai aimé les rebondissements tout à fait inattendus, mais il y a une ou deux longueurs. Le rythme de la bande-dessinée est assez découpé, voire haché par moment, ce qui est un peu étrange par rapport aux deux premiers tomes. 

Je m’attendais à un final spectaculaire, mais il n’y en a pas vraiment, ce qui est un peu dommage. Je comprends tout à fait la fin choisie (moins de contraintes techniques, plus d’émotion…), mais du coup, ça manquait un peu de magie pour « la sorcière la plus puissante ». 

Toutefois, l’autre fin, la vraie, l’officielle, me va aussi. Je voulais absolument savoir comment cela allait se terminer et j’ai trouvé que la boucle était bouclée. Bien évidemment, ce serait super s’il pouvait y avoir une suite, mais cette fin se suffit à elle-même.

Le point fort de cette bande-dessinée est sans conteste les graphismes signés Krystel. Elle montre à nouveau tout son talent, avec des personnages magnifiques, des colorations exceptionnelles. J’ai pris mon temps plus d’une fois d’admirer tout ces beaux décors ! 🙂

C’est donc sur une note positive que j’ai terminé cette série ! C’est sans aucun doute l’un de mes titres favoris de bande-dessinée (même si je n’en lis pas beaucoup), et c’est avec un grand plaisir que je les relirai ! 🙂

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Il faut flinguer Ramirez, Acte I

Ramirez… un nom d’origine Hispanique pour une bande dessinée sauce piquante. L’album Il faut flinguer Ramirez – Acte 1, écrit et mis en scène par Nicolas Petrimaux, nous entraine dans une course poursuite déjantée à travers une Amérique des années 80.

Tout débute dans la société Robotop, dans l’Arizona, qui conçoit et produit des aspirateurs. Jusqu’ici rien d’anormal, mais quand la société est présente dans tous les foyers d’Amérique… l’enjeu est différent. Jacques Ramirez travaille au SAV de Robotop et possède un énorme talent pour réparer les aspirateurs et mettre au point les prototypes de la société.

Sa vie va basculer du jour au lendemain, lorsque deux assassins de la Mafia viennent lui rendre visite pour la réparation de leur aspirateur et pensent le reconnaître…C’est ici que débute une course poursuite (à bord d’une Renault 5 américaine) intense, entre humour, suspense et flash-back.

Police ! Arrêtez votre véhicule !

Et posez cet aspirateur !

Du côté des dessins, l’ambiance des années 80 est bien présente, de la police de caractère, des titres qui présentent les lieux, aux bolides américains, en passant par des couleurs « flashy ». Nous retrouvons même un côté cartoon. Dès que l’action monte en puissance, le lecteur se retrouve immergé dans l’histoire aux côtés du héros.

Ce premier tome comporte également de nombreuse fausses publicités ainsi qu’un Qr-code. Un Qr-code qui nous réserve quelques surprises…

Bref, amateur de moustaches, de bagarres et d’aspirateurs, cette BD est faite pour vous !

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Jean Doux et le mystère de la disquette molle

L’histoire se déroule dans une petite entreprise spécialisée dans les broyeuses à papier qui vient de se faire racheter, le matin même, par un gros concurrent. L’aventure commence lorsque Jean Doux fait cette découverte mystérieuse : une mallette contenant une disquette molle dans le faux-plafond du débarras. Après avoir mis sa collègue dans la confidence à la cantine, ils décident d’enquêter.

Ah le monde de l’entreprise ! L’open space où tout s’entend, tout se voit… Les collègues et leurs « bonnes » blagues à la machine à café ! La photocopieuse qui ne marche pas. Le papier que vous avez oublié de signer… Privatek a tout ça et même un petit truc en plus, que je vous laisse découvrir au fur et à mesure que vous verrez arriver les personnages de Jean Doux et le mystère de la disquette molle.

Dans cette magnifique entreprise spécialisée dans la broyeuse à papier, le top du top c’est… la broyeuse à papier de niveau 6. Du coup, le graal, ce serait la broyeuse de niveau 7. Inutile de dire qu’il y a sans doute plus trépidant comme vie (sans faire injure aux concepteurs et fabricants de broyeuses à papier bien sûr). C’est en tout cas ce que je me suis dit en ouvrant le livre (bien que ma connaissance en broyeuse à papier est assez limitée !). Au vu de l’aventure que vit Jean Doux au cours des 200 pages de ce roman graphique aux dessins minimalistes mais dynamiques, je tiens à dire que j’ai bien dû réviser mon jugement de départ.

A partir du moment où Jean Doux (quel drôle de nom, non?) trouve la disquette (une antiquité de 1976, pour ma part, je crois que la dernière fois que j’en ai vu une, c’était dans le fatras de mon bureau, à une date indéterminée), à partir du moment, donc, où Jean Doux trouve la disquette molle, il enchaîne les aventures.

Bon, c’est pas James Bond non plus, mais quand même, il y a de l’idée dans le scénario. Et franchement, c’est drôle. Humour premier, deuxième, troisième degré, à vous de voir ce qui vous va le mieux. Du cadeau des collègues au cynisme du nouveau patron, des conditions de travail à la soirée aux règles idiotes, des coups bas entre collègues à la résistance à la hiérarchie, tout y est. Bonne lecture ! 😉