Livre, Roman jeunesse

Le Monde de Sombreterre, tome 3 : Les Âmes perdues

Alina, Victor et Lucas découvrent que les gardiens du nouveau monde ont menti depuis des siècles. Ils doivent affronter les esprits pour sauver Sombreterre.

Tout d’abord, un grand merci aux Editions Flammarion Jeunesse et à Cassandra O’Donnell pour l’envoi de ce livre en service presse.

Victor, Alina et Lucas poursuivent leurs aventures sur le monde de Sombreterre dans ce troisième tome. Nos trois héros sont loin d’imaginer ce à quoi ils vont devoir faire face : se retrouver sur les terres des monstres-esprits, faire face aux horribles zombreurs, et surtout découvrir la vérité sur le mal qui couve sur Sombreterre. Et tout ça dans l’espoir de sauver ce monde et notre monde… Pas facile tous les jours d’être un héros !

Ce troisième tome est le dernier de la trilogie Le Monde de Sombreterre, et c’est bien dommage. Je m’étais bien habituée à nos trois petits héros qui sont attachants.
C’est un tome tout en émotion pour Victor qui va devoir faire face à un grand dilemme. Mais c’est un héros, et il agit par conséquent avec sagesse. Il sort grandit de ces expériences et on oublie le petit garçon terrien du début de la saga.
Alina, quant à elle, a appris à faire confiance à son instinct et à ses amis. Alors qu’elle voit tout ce qu’elle connait s’écrouler, elle montre une force incroyable et fait face avec un grand courage.
Lucas est le petit rigolo de la bande. Sans cesse en train de se plaindre. Ses jérémiades apportent de la légèreté dans le récit. Seul humain ayant réussi à passer le voile, mais un peu trouillard quand même, il réussit à apporter l’équilibre qu’il faut à ce trio.

Ce troisième tome se révèle plein de surprises. Après un second tome en perte de souffle, on repart sur de bonnes bases, avec des alliés inattendus, des méchants inattendus, des rencontres forfuites, de nouvelles amitiés et une quête qui s’achève. Bref, une fin de trilogie parfaite, pleine de rebondissements et d’action dans un univers fantastique bien ancré !

C’est toujours un réel plaisir de retrouver la plume de Cassandra O’Donnell. Ses livres se lisent tout seuls, d’une traite. On arrive à la fin sans s’en rendre vraiment compte. C’est bien écrit, avec un rythme soutenu, et un vocabulaire ni trop compliqué ni trop simple pour les enfants. 

Les illustrations de Jérémie Fleury sont toujours aussi belles et agrémentent bien l’histoire. Cela aide bien le lecteur quand on a un peu de mal à imaginer les vilaines créatures ou une scène d’action 😉

Je trouve ça triste de finir une saga comme celle-ci, surtout que par certains côtés, elle n’est pas sans rappeler celle d’un petit sorcier à lunettes rondes et cicatrice sur le front 🙂

Publicités
BD, BD & Mangas, Livre

Seuls

Il y a d’abord Yvan, 9 ans, l’artiste rigolo et carrément lâche. Il y a ensuite Leïla, 12 ans, la garçonne énergique et optimiste. Viennent ensuite Camille, 8 ans, la naïve généreuse et moralisatrice et Terry, 5 ans et demi, le gamin turbulent et attachant. Et puis, il y a aussi Dodji, 10 ans, l’ours au grand cœur.

Ces cinq enfants se réveillent un matin et constatent que tous les habitants de la ville ont mystérieusement disparu. Que s’est-il passé ? Où sont leurs parents et amis ? Ils se retrouvent livrés à eux-mêmes dans une grande ville vide et vont devoir apprendre à se débrouiller… SEULS !

seuls-diapo

Seuls est une série de BD pour la jeunesse construite en cycles. On en est au troisième. Les premières bandes-dessinées de cette série commencent à dater, mais ce n’est que maintenant que je me suis intéressée à elle, après avoir vu la bande-annonce du film qui est sorti au mois de février.

On suit cinq jeunes, tous différents, que ce soit physiquement ou socialement, qui du jour au lendemain voient leur monde changer du tout au tout : un matin, ils se réveillent et sont seuls. Les adultes ont tous disparu, et les quelques « survivants » s’organisent pour survivre comme ils peuvent.

Le thème de Seuls est aujourd’hui devenu un grand classique (on peut citer Gone, de Michael Grant, par exemple). Des enfants qui doivent se débrouiller, survivre, s’organiser, sans adultes pour les aider, pour leur dire quoi faire. L’histoire reste toutefois intrigante car de nouveaux éléments mystérieux arrivent à chaque tome. Organisation ? Complot ? Extra-terrestre ? Fin du monde ? Qui ? Pourquoi ? Où sont passé les adultes ?  Ce sont toutes les questions que l’on se pose. 

Chaque tome amène de nouveaux problèmes, de nouvelles aventures, pour nos héros. Le maître des couteaux, Le clan du requin, où encore Les cairns rouges (premier cycle),  permettent aux personnages d’avancer, ou au contraire de ralentir, leurs découvertes. Et pour la fin du cycle un, je ne m’attendais vraiment pas à ça !

Bref, c’est une saga bien menée qui donne toujours envie d’en savoir plus ! 🙂

Livre, Roman jeunesse

Le Monde Secret de Sombreterre, tome 2 : Les Gardiens

Alina comprend que la situation s’est dégradée depuis son départ : le voile qui protège le monde de Sombreterre se fissure de plus en plus, laissant les monstres-esprits semer le chaos chez les humains.
Parmi les gardiens, on s’interroge : Victor est-il l’élu ? Pourra-t-il tous les sauver ? Les anciens sont fascinés par ses pouvoirs, mais Victor ne sait pas encore à qui accorder sa confiance…

cvt_le-monde-secret-de-sombreterre-tome-2_9016

Je remercie Cassandra O’Donnell et les éditions Flammarion pour l’envoi de  ce livre en SP ! 🙂

C’est avec une certaine impatience que je me suis lancée dans ce second tome de Sombreterre. En effet, la fin du premier tome s’était arrêté dans un moment critique : Victor, Lucas et Alina étaient en route vers le monde de Sombreterre. A quoi allaient-ils faire face ? Cette question, je me la suis posée et j’ai enfin eu la réponse.

Ce second tome commence donc directement là où on s’était arrêté. On est tout de suite immergé dans le monde magique de Sombreterre, peuplé de créatures féroces, bien plus dangereux que le notre. Victor et Lucas découvrent une planète qui leur est complètement inconnu et s’appuient donc sur la Gardienne Alina. Sauf que la quête de Victor s’annonce plus compliquée que prévue : le Voile qui maintient les créatures loin de la Terre est en train de se déchirer. Victor et Lucas vont devoir faire preuve de courage et se méfier des pièges et faux-semblants.

De nouveau, j’ai été happée par la plume de Cassandra O’Donnell. C’est bien écrit, fluide, riche. Le vocabulaire est adapté aux enfants, de même que l’histoire qui nous emmène loin. On oscille toujours entre action, suspense et révélations, ce qui fait qu’on est toujours pris dans le récit. Et surtout, on a envie de connaitre la suite 🙂

BD, BD & Mangas, Livre

Barracuda, tome 1 : Esclaves

Par les mers, la cour de Dona Emilia del Scuebo navigue paisiblement sur le vaisseau du capitaine de La Loya. Cependant, de mauvais vents amènent les malheureux à croiser la route de l’équipage du redouté Barracuda. Les riches passagers sont faits prisonniers par les avides pirates de Blackdog, leur chef. Le vieux capitaine, aussi violent que rusé, prend immédiatement conscience du profit qu’il peut tirer de détenus aussi prestigieux. Sur l’île malfamée de Puerto Blanco, repaire insalubre de la vermine des mers, Blackdog monnaie à prix d’or les vies de Dona Scuebo, de sa fille, la belle Maria, et de leur jeune valet, tout en se concentrant sur son nouveau projet : partir à la recherche du trésor des Scuebo. Les destinées des uns et des autres vont alors s’entrecroiser autour d’une même quête – le diamant du Kashar, joyau du trésor de la famille Scuebo.

419Xe7g8opL._SX195_

J’ai acheté cette BD dans le cadre des 48h BD, pour la modique somme de 1€. Pour ce prix là, autant découvrir cette saga remplie de pirates tous plus assoiffés de sang et de trésors les uns que les autres.

Le Barracuda n’est autre que l’un des navires pirates les plus connus et les plus craints en mer. Celui du Capitaine Blackdog. Entre pillages et rapts, l’équipage est connu pour sa cruauté. Les hommes finissent sur une planche, les femmes finissent vendues au marché aux esclaves. Sauf que parfois, tout ne se passe pas comme prévu…

Ce que j’ai aimé dans cette bande-dessinée, c’est que j’ai retrouvé des histoires de pirates comme je les aime. Ce premier tome est un croisement entre Pirates des Caraïbes, avec des pourparlers, de l’aventure, des attaques de navires et de la navigation, et la série télé Sails, avec des pirates méchants, sans foi ni lois, qui aiment la chair et le rhum.

On suit plusieurs personnages, qui sont tous dans une position différente. Raffi, le fils du capitaine, Maria, vendue comme esclave, et Emilio, garçon qui se fait passer pour une fille afin d’échapper à la planche.

Les dessins sont plutôt agréables, et donnent presque envie de s’embarquer pour une chasse au trésor avec les personnages 🙂

Jeu Video

Testé pour vous : Pokémon Go

1b4fssoz-1

Les uns trépignaient d’impatience, les autres avaient contourné l’obstacle en utilisant des versions piratées et en avaient un peu ras-le-bol des bugs. Ce matin, sans tambour ni trompette, Pokémon Go, version française, s’est invitée dans leur dimanche. Et dans le mien : en deux minutes, je me décide, je le teste.

Pokemon

Un petit tour sur l’AppStore, quelques minutes de patience le temps de télécharger l’appli et me voilà partie en exploration.
Bilan, quelques heures plus tard, en ce début de soirée : une vingtaine de Pokémon attrapés (dont un Evoli, chouette !), certains en plusieurs exemplaires, près de 8 kilomètres parcourus (bon, ma jauge basse un dimanche sans Pokémon c’est 3 km, ma jauge haute 12 km, donc pas de problème) et quelques sourires complices échangés avec d’autres chasseurs de Pokémon croisés au jardin de l’Evêché de Limoges. Entre les deux, que s’est-il passé ?

Bon, autant le dire tout de suite, je ne suis pas prête à jouer à Pokémon Go tous les jours, ni à me jeter d’un pont pour attraper un Pokémon rare, ni même à me précipiter au fond d’un parc bordelais pour capturer un Léviator. Mais j’ai trouvé ça vraiment pas mal.
D’abord, pour ceux qui ont envie de faire un peu de sport, ça peut aider. Mine de rien, on fait de la marche à pied sans ennui à la recherche des Pokémon. Et puis, on fait du tourisme aussi et on voit des choses à côté desquelles on passe régulièrement sans les voir. J’ai même découvert dans le jardin de l’Evêché un coin que je ne connaissais pas, un passage étroit tout près de l’ancienne chapelle de la Règle. Attention, je parle bien d’un endroit public et facilement accessible, pas question de violation de propriété ni de mise en danger, hein ? C’est un jeu, un peu addictif certes, mais un simple jeu.

Pokemon

Des chasseurs, j’en ai croisé plein. Pour les reconnaître, c’est facile : ils ont un téléphone à la main, tournent parfois sur eux-mêmes et prennent un air détaché quand vous les croisez, genre « il-est-beau-ce-séquoïa-pleureur » (plaisanterie mise à part, le séquoia pleureur du jardin de l’Evêché est vraiment, vraiment beau), avant de se remettre à scruter les environs par téléphone/GPS interposé, à la recherche d’un Pokéstop, d’une arène (le centre-ville de Limoges en est truffé) ou d’un Pokémon rare. Et ça ne fait que commencer… 🙂

BD, BD & Mangas

Le Soufflevent, tome 2

Coline et Typhon, un drôle de chat ailé au caractère bien trempé, déclenchent des tempêtes… Une nouvelle série fantastique jeunesse où le vent de l’aventure souffle, se déchaîne, pour laisser place à un graphisme époustouflant.Une fois le Soufflevent en sécurité, Coline part à la recherche de Typhon, son chat ailé, devenu tacticien pour des pirates. De son côté, Sacha observe impuissant la montée du conflit entre les États Andémiens et l’Union Atlante. Coline et Sacha devront faire front. Et quand vient l’heure de se battre, il faut prendre garde à ne pas se tromper d’allié ?

9782756054032_1_75

Après avoir échappé de peu à la mort grâce à un groupe de pirates de l’air, Coline souhaite récupérer Typhon, son « chat » parlant ailé. Ainsi elle pourra honorer sa parole envers le chef des pirates, Flint. Sauf que les choses ne vont pas se passer comme prévu, et se compliquer de façon… incertaine.

Après un premier tome tourné sur le voyage initiatique, sur les découvertes scientifiques, les auteurs nous emmènent dans l’univers de la piraterie et de la politique.

J’avais adoré le premier tome. Et j’ai été un peu déçue par celui-là. Il est assez différent, car il ne traite pas de la même chose : le Soufflevent n’est presque pas présent, alors que c’est quand même un élément important de l’histoire.
Heureusement que le dessin est toujours le même ! Il est absolument magnifique, avec des personnages façon manga (surtout pour les coiffures), des paysages de toute beauté, de jolies machines.

Chaque personnage joue désormais pour lui, entre trahison, mutinerie, complots et intérêts personnels. Par moment, on se croirait dans Pirates des Caraïbes… sauf que le capitaine Jack Sparrow m’est beaucoup agréable que Flint. Et puis ça se passe dans les airs, façon Peter Pan.
Ces personnages sont beaucoup moins travaillés que dans le premier tome, ce qui est dommage. Le côté politique ressort plus, ce qui permet à cette série de prendre en maturité.

Petit plus de l’histoire : les embrouilles entre Coline et Sasha sont très drôles à lire ! 

J’attends de voir ce que nous réservent les auteurs pour les prochains tomes : où nous mènera la quête (et l’entêtement) de Coline ?