Coup de Coeur, Livre, Roman ado, Roman jeunesse

Sept roses rouges pour Rachel

Elena est furieuse. Elle doit suivre sa mère dans un village paumé d’Italie pour régler une affaire de famille au lieu de faire la fête avec son amoureux musicien et ses amies. 
La nonna Rachel, mère de sa mère, est décédée, et il faut vider la maison. Sur place, les affaires se compliquent, les entrepreneurs refusent de s’en occuper, prétextant qu’elle est hantée. Pour tous les villageois, Rachel était un peu spéciale, parfois, on l’apercevait danser seule la nuit au bras d’un cavalier invisible…

Un grand merci aux éditions La Joie de Lire et à Babelio pour l’envoi de ce livre dans le cadre de la Masse Critique Jeunesse !

Comme d’habitude, pour la Masse Critique, le choix est énorme : choisir plusieurs livres pour au final en recevoir un seul. J’avoue que j’ai choisi Sept roses rouges pour Rachel tout à fait par hasard. Je n’ai lu aucun livre de Marie-Christophe Ruata-Arn, ni de livre de cet éditeur. Pourtant, il s’est passé quelque chose : la couverture, ni belle ni moche, m’a parlé. Et à la lecture du résumé, j’ai été emballée.

A la réception du livre, j’ai été un peu surprise. Je ne m’attendais pas à un roman, mais à un album destiné à des grands. Mi-figue mi-raisin, j’ai entamé ma lecture.

Et là, le coup de foudre ! Une histoire prenante, une jolie écriture, bref le duo gagnant.

Italie. De nos jours. Elena vient de rater son bac. Comme punition, sa mère Virna l’emmène avec elle en Italie, dans un tout petit village paumé au milieu de rien. Autant dire que l’adolescente est furieuse. Sa grand-mère est décédée et Virna est venue finir de vider la maison de la nonna dans le but de la raser. Sauf que personne au village ne semble vouloir approcher de la maison. Une malédiction semble effrayer toute la population…

C’est une magnifique histoire d’amour que nous raconte-là Marie-Christophe Ruata-Arn, oscillant entre réalité et fantastique !

Elena va se rendre compte qu’elle ne connait que très peu sa nonna et la vie qu’elle a mené. C’est Tita, le fantôme qui hante la maison de Rachel, qui va peu à peu révéler certains éléments. 
Ces éléments sont donnés au compte-gouttes tout au long du roman, ce qui pousse le lecteur à aller toujours plus loin.

En parallèle de ça, Elena vit sa vie d’adolescente. Elle tente d’organiser sa vie sociale pour l’été à venir, mais n’obtient bizarrement aucune réponse de ses copines et de son petit-ami Arthur.
En Italie, elle retrouve un ami d’enfance plutôt adorable, Matteo, qu’elle n’a pas vu depuis des années. Mais rien de bien passionnant ne se passe jamais dans ce village. Alors lorsqu’une histoire de fantôme pointe le bout de son nez, Elena va s’impliquer autant qu’elle le peut.

Elena a certains côtés agaçants : elle ne sait pas ce qu’elle veut, quitte à faire tourner en bourrique le lecteur. Elle n’en fait qu’à sa tête, n’écoute personne. Mais c’est une adolescente de 16 ans qui a perdu ses repères, et on peut donc la comprendre. Elle essaye de toutes ses forces de sauver son fantôme, Tita. Mais avec les adultes peu compréhensifs qui l’entourent, les choses ne sont pas faciles pour elle.

Et puis il y a toujours, en fil rouge, cette belle histoire d’amour, ce qui adoucit les choses. J’ai adoré la découvrir ! Elle est servie par une écriture fluide et facile à lire.

Je vous recommande cette lecture inattendue qui vous mènera en Italie, au milieu des rizières, dans un tout petit village où se passent des choses bien étranges ! 🙂

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Rikudo vol. 7

Suite à son combat spectaculaire contre Kaede Hyôdô, tous les regards sont désormais tournés vers Riku. C’est alors qu’Akito Hyôdô lui propose d’affronter un boxeur classé : Edgardo Cabella. Véritable rouleau-compresseur, ce gaucher à la force brute écrase tout sur son passage… et la belle Naeshiro ne le laisse pas indifférent !

Rikudo est une série que j’adore. Pourtant, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai fait un blocage au début du tome 7 ! J’ai donc mis très longtemps à m’y remettre.

Le premier chapitre m’a un peu refroidie. Riku va suivre un stage pour boxeurs, fait du sport et essaye d’être meilleur que le champion en titre. Puis il revient, et un nouvel adversaire se dresse sur sa route. Bref, pas de quoi se réjouir. 

Pourtant, lorsque Cabella s’attaque à Nae, j’ai retrouvé tout l’intérêt que je porte à cette série ! Cabella est un vrai bulldog : une fois qu’il a une cible en vue, il s’accroche pour ne plus la lâcher. Il est réputé pour mettre tous ses adversaires K.O., mais aussi pour aimer les jolies filles. Et c’est bien sûr sur Nae que son choix va se porter.

Tout l’intérêt de ce tome 7, c’est que Riku sort de ses retranchements. C’est désormais un boxeur qui commence à se faire un nom au sein de ce monde si particulier. Et c’est sans doute pourquoi un de ses futurs adversaires (américain qui plus est) s’attaque à sa famille, à celle pour qui il a des sentiments. Riku ne va donc pas hésiter une seconde à taper fort sur le ring.

Les scènes sont par moment d’une grande violence : du sang gicle partout, ça bastonne dur dans ce septième tome ! L’action est bien présente et il faut avoir par moment le coeur bien accroché.

Il y a aussi une violence plus psychologique, avec la « rencontre » entre Cabella et Nae. Une rencontre qui n’est pas sans tourner au drame, comme sait si bien le faire l’auteur Toshimitsu Matsubara. Les femmes n’ont pas vraiment leur place dans ce monde si masculin. Pourtant, Nae est un personnage fort qui affronte des choses vraiment pas drôles pour celui qu’elle aime. J’espère qu’il ne va pas lui arriver trop de misères pour la suite 😉

Riku s’est considérablement amélioré au cour de ce stage de perfectionnement ! Une vitesse plus grande, une stratégie plus fine et beaucoup de muscles. La série continue donc sur sa lancée. Il est prêt à affronter des adversaires plus forts. Son niveau a considérablement augmenté depuis le début de la série. Il semble que rien ne peut l’arrêter, pour le plus grand plaisir des lecteurs !

Les graphismes sont à nouveau d’une grande précision, c’est impressionnant. Les combats sont tout à fait crédibles et lisibles. On a presque mal pour les personnages, on souffre avec eux.

Bref, après un début un peu raté pour ce tome-ci, je me suis rapidement remise sur les rails de cette série. De la qualité, du dynamisme, du romantisme, que demander de plus ? 🙂

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Timeless Romance, vol. 3

Akari est sommée par le chef des démons de prendre une décision : les rejoindre ou rester avec les humains. Elle passe alors beaucoup de temps à retourner le problème dans sa tête, mais la date butoir approche.
De son côté, il semblerait que Chikage cache un secret… Leur incroyable histoire d’amour fantastique se dénoue enfin !

J’ai été déçue par ce troisième et dernier tome de Timeless Romance !

J’adore pourtant les oeuvres de Saki Aikawa d’habitude. Toutefois, cette fois-ci, j’ai trouvé que les choses allaient un peu vite. Beaucoup de chose sont évoquées dans les deux premiers tomes. Les héros étaient adorables, les méchants avaient des choses à cacher, et un certain suspense s’était installé peu à peu place.

Les vilains, dans ce troisième volume, ne sont pas assez creusés et on ne les voit que finalement peu. Les liens du chef des démons avec le futur ne sont pas abordés, alors que c’est quelque chose que l’auteur nous faisait miroiter. Il ne pose que peu de soucis à nos héros (hormis un massacre d’humains rapidement passé).

Il y a une tentative de rebondissement avec un gentil qui est en fait méchant. Certes, je ne l’avais pas vu venir, mais cela n’apporte pas grand chose à l’histoire. J’aurai préféré avoir des détails de ce qui est abordé dans les deux tomes précédents plutôt que ça.

Heureusement, Akari, l’héroïne, est un personnage agréable et malin. Un peu naïf, mais mignon. Elle fait ce que l’on attend d’elle, c’est une héroïne forte.
Mais sa relation soudainement au beau-fixe avec Chikage est assez étonnante. Le jeune homme se fichait éperdument d’elle jusqu’ici, et d’un coup, il tombe amoureux d’elle. Cela est assez déconcertant…

La fin, bien qu’étant loin d’être une surprise, est plutôt réussie. Un tome supplémentaire n’aurai toutefois pas été de trop pour avoir toutes les explications que l’on attendait !

Ce troisième tome est donc complètement bâclé, et me laisse un goût de déception. Dommage car j’avais adoré les deux premiers tomes ! 🙂

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Good morning , little Briar-Rose, vol. 1

Parce qu’il souhaite prouver à son père qu’il pourra arrêter ses études à la sortie du lycée, le jeune Tetsu a commencé à travailler comme employé de maison pour la prestigieuse famille Karasawa. à la demeure surnommée « la maison au sommet de la colline », le lycéen se doit de respecter une seule règle : ne pas surtout pas s’approcher de la petite annexe du jardin, dans laquelle réside cloîtrée la jeune fille malade de la famille Karasawa. Pourtant, un jour, son regard croisera celui de la mystérieuse Shizu. Aussitôt attiré par son sourire empli de tristesse, Tetsu se permet alors de braver l’interdit… Il ne s’imagine pas encore les nombreux secrets qui entourent la jeune fille. Qui est-elle vraiment ?

En commençant cette nouvelle série, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Les mangas de chez Akata sortent de l’ordinaire, nous racontant des histoires dont on n’a pas l’habitude. Eh bien, c’est un peu la même chose avec Good Morning, Little Briar-Rose.

Après un pari avec son père, Tetsu commence à travailler comme homme de ménage pour la famille Karasawa. Le jeune homme est assidu, faisant son boulot correctement. Jusqu’au jour où il ne respecte pas la seule règle de la maison : ne pas s’approcher de la dépendance dans laquelle vie Shizu, la fille de la famille, gravement malade. Sauf que bien sûr, Tetsu ne va pas respecter cette règle et tomber sur quelque chose qu’il n’aurait jamais cru vrai…

J’ai eu un mini-coup de coeur pour ce premier tome ! Je ne m’attendais pas du tout à ça. C’est une belle histoire, remplie de mélancolie.

Le début fait plutôt penser à un shojo des plus classiques. Un jeune homme qui va rencontrer une jolie jeune fille et va tomber amoureux petit à petit. Pourtant, ça s’arrête là pour le classique. Car le mystère et le fantastique prennent rapidement place dans l’histoire.

Difficile d’en dévoiler plus sans raconter toute l’histoire ! Megumi Morino arrive à distiller petit à petit des indices, tout au long de ce premier tome. On ne sait pas où on va, on pense trouver une réponse… qui se révèle erronée. Toutefois, cela reste intriguant et on continue sa lecture avec plaisir.

J’ai apprécié les graphismes qui sont beaux à regarder. Ils restent cependant classiques. L’auteur a sans doute voulu mettre toute l’originalité dans son histoire, ce qu’elle réussit parfaitement à faire ! 🙂

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Takane & Hana, vol. 7 & 8

Tome 7 : 

Après avoir d’abord refusé son aide, Takane apprend à vivre comme les gens du peuple auprès de Hana et s’adapte ainsi à son nouveau quotidien. Grâce à la jeune lycéenne, l’ancien riche reprend alors du poil de la bête et retrouve peu à peu son caractère habituel. Toutefois, suite à ces épreuves, Hana a découvert de nouvelles facettes de Takane et ne peut désormais plus nier ses sentiments. Mais pas question de capituler pour autant ! Il suffit juste de ne rien laisser transparaître…

Après la fin trépidante du tome 6, il me fallait absolument la suite de Takane & Hana !

Dans ce tome-ci, Takane est réellement pauvre, mais se fait petit à petit à sa nouvelle vie. Hana est là pour l’aider, même s’il refuse tout d’abord son aide.

J’ai apprécié la lecture de cette suite, car j’aime voir Takane en difficulté. Cette fois-ci, le lecteur est servi. Car après avoir été rétrogradé, Takane doit s’adapter à sa nouvelle vie dans son nouveau logement. Il est donc complètement déprimé, lui qui est tellement habitué au luxe et à avoir tout ce qu’il souhaite.

Pourtant, ce que j’ai le plus apprécié, c’est de découvrir un nouveau Takane. Il n’agit plus tout à fait pareil, parait effondré, mais est aussi plus posé. Il fait plus adulte, moins gamin qui fait son caprice. Il est plus attirant, prenant la pose sans s’en rendre compte. On voit qu’Hana le fait fondre, même s’il refuse de se l’avouer.

Hana reste égale à elle-même. Elle tente d’aider M. Takane comme elle le peut, avec ses moyens de lycéenne. Cette situation est assez comique, car on dirait que la plus adulte des deux, c’est elle. Pourtant, la jeune fille rend visite à un homme qui a changé. Ce changement soudain rend Takane beaucoup plus craquant. Ils vont alors se rapprocher encore un peu plus, et Hana ne va plus pouvoir fait semblant longtemps : elle éprouve des sentiments pour lui, et il est de plus en plus compliqué de les faire taire.

J’ai trouvé ce volume-ci un peu différent des précédents. L’humour est encore là, mais passe au second plan. Le côté shojo est beaucoup plus mis en avant, de même que le côté fleur-bleue. J’ai envie de voir avancer leur relation, et c’est plus ou moins ce qui se passe ici, même si ça reste trop léger à mon goût 🙂

Tome 8 :

C’est la Saint-Valentin ! Hana hésite autant sur le genre de chocolats à acheter que sur la façon de les offrir à Takane sans rien laisser paraître de ses sentiments… Passée cette épreuve, elle garde profil bas, mais c’est compter sans son père qui invite à l’improviste le prétendant à un dîner de famille. Un peu alcoolisés, les deux hommes discutent de l’avenir de la rencontre arrangée, lorsque Takane lance une réponse ambiguë…

Merci à Anita pour l’envoi de ce tome 8 de Takane & Hana en service presse ! C’est une série que j’adore et c’est toujours un vrai plaisir de retrouver cette histoire ! La preuve, j’ai lu trois tomes en une semaine 😉

Cela fait déjà un moment que Takane et Hana se fréquentent pour un rendez-vous arrangé ! Et c’est déjà la St Valentin qui est là ! Hana hésite à offrir des chocolats à Takane. Un terrible dilemme s’offre à elle : offrir de simples chocolats d’amitié au risque de vexer Takane, ou lui offrir des chocolats d’amour qui ne feront que dévoiler les sentiments qu’elle tente de cacher.

On avance à nouveau lentement dans cette partie de l’histoire. Une certaine routine s’est installée entre les deux tourtereaux : Hana vient étudier au calme chez Monsieur Takane et lui, il devient son professeur particulier de maths quand il rentre du boulot. La situation qui s’était apaisée suite à la banqueroute soudaine de Takane reprend peu à peu de la vigueur. Les grands éclats des personnages sont de retour pour notre plus grand plaisir.

De même, les personnages secondaires vont et viennent à leur guise :

  • Okamoto n’apparait que trop peu. Il pourrait être un véritable rival à Takane. Il est avantagé par son âge, mais est largement battu par le charisme de Takane. Mais il a une carte à jouer. J’espère que cela va arriver ! 
  • Les meilleures amies d’Hana ne sont jamais loin non plus. On les retrouve par épisode, avec leurs propres drames personnels.
  • Drames qui mettent en scène un certain Nicola Luciano, le dragueur invétéré au grand coeur. Dommage qu’on ne le voie pas plus souvent (quoique, il est fatiguant), il est de bon conseil et est un des rares amis de Takane.
  • Rino, cette jeune femme jalouse de Hana car elle-même amoureuse de Takane, est de retour dans ce tome 8. Dommage qu’elle ne soit pas plus une vraie rivale pour Hana, on ne la voit que rarement
  • Le père de Hana prend de l’importance dans la relation entre Takane et Hana. En effet, il est devenu le collègue de Takane par la force des choses et leur relation évolue.

Cet éventail de personnages fait vivre de façon dynamique toute cette histoire. Au-delà du couple Takane et Hana, on a donc un vrai univers bien fait. C’est agréable et j’avoue qu’une fois plongée dans un tome, je n’arrive pas réellement à en sortir ! 

Le volume 9 est sorti en début de mois, je vais donc rapidement m’atteler à la suite, mais ensuite l’attente va être longue 😉

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Takane & Hana, vol. 6

Hana, déçue de passer Noël seule, rentre chez elle lorsqu’elle voit apparaître le « Père Takane » ! Tout de luxe vêtu, ce dernier est venu la surprendre pour lui offrir une soirée magique, sous le signe de l’excès. Et, même si elle refuse de l’admettre, Hana prend conscience de ses sentiments pour le jeune héritier… Malheureusement, l’année commence par une nouvelle épreuve pour le duo. Le président Takaba, dans sa grande sagesse, a décidé de confisquer la totalité des biens de son petit-fils afin de lui apprendre la vie… laissant Takane sous le choc. Difficile de tenir le coup, quand on se retrouve sans le sou !

C’est toujours un réel plaisir de me replonger dans l’univers de Takane & Hana. J’adore les personnages, ainsi que l’histoire. Son humour omniprésent et sa bonne humeur donnent du baume au coeur.

Pour ce sixième tome, on finit l’épisode de Noël, avec une Hana toute déçue. Et puis vient l’épisode où Takane devient pauvre. Oui oui. Le président Takaba qui gère tous ses comptes a décidé de lui couper les vivres afin de lui montrer ce qu’est la vraie vie. Comment va réagir Takane ? Va t’il s’en sortir, ou sombrer dans la dépression ?

Encore une fois, c’est un tome très réussi que l’on retrouve là ! L’humour est toujours là, même si la pitié prend grandement le pas sur le reste. En effet, Takane prend plutôt mal sa nouvelle condition et il est mal en point. Pourtant, on se dit que ça lui fait du bien !

Hana semble de cet avis. Fini les bouquets de fleurs, les parterres de pétales, les voitures chatoyantes. La jeune fille reprend une vie normale. Au revoir Monsieur Takane, cet être douteux qui fréquente une lycéenne. Pourtant, elle commence à s’inquiéter : il ne lui a donné aucune nouvelle depuis quelques semaines. Elle commence alors son enquête, pour cette personne qui ne la laisse pas si insensible…

Cette série ne s’essouffle pas et c’est sans aucun doute dû au scénario complètement barré signé Yuki Shiwasu. On ne s’ennuie pas une seconde. On fait défiler chapitre après chapitre avec empressement. Le côté dynamique du couple principal y est pour quelque chose. C’est efficace et on en redemande.

Bref, j’ai hâte de savoir ce qu’il va advenir de ce pauvre Takane. Va t’il réussir à survivre à son maigre salaire de simple gratte-papiers ? A sa vie de Monsieur-tout-le-monde ? Rien n’est moins sûr ! 😉