BD, BD & Mangas, Livre

Chaussette

Chaussette et son chien Dagobert sont inséparables. Merlin, leur petit voisin, les connaît bien et les observe arpenter chaque jour la petite ville suivant un parcours bien établi. Pourtant, ce matin-là, quelque chose ne tourne pas rond. Chaussette est seule et se comporte étrangement. Pour tirer cette histoire au clair, Merlin va la suivre discrètement…

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Chaussette est une BD adorable qui a failli me faire verser ma petite larme ! 

Le voisin de Chaussette, Merlin, nous raconte cette histoire, celle d’une mamie et de son chien Dagobert, un mignon petit corgi. Chaussette, ou Josette de son vrai prénom, est une personne âgée solitaire. Cette solitude, elle la partage avec Dagobert, son fidèle compagnon. Elle a ses petites habitudes : elle va de commerces en commerces, toujours à la même heure. Sauf qu’un jour tout change.

On apprend à connaitre Chaussette par les yeux de son voisin. La solitude est ici traitée avec humour et bienveillance. De même que la vieillesse et l’amitié.  Quand le fin mot de l’histoire est arrivé, j’ai senti les émotions monter. Dommage que cette histoire soit si brève !

Les illustrations sont douces et foisonnent de détails. Ces détails apportent un côté un peu humoristique à cette jolie bande-dessinée.

C’est une belle BD à découvrir, remplie de sensibilité. La dernière page fait réfléchir à bien des égards 🙂 

Un petit coup de cœur pour moi !

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BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Coeur de Hérisson, vol. 2

Kii et Hozuki, désormais bon amis, projettent d’être dans le même groupe lors du prochain voyage scolaire. Mais Moeka, une camarade très populaire, semble s’intéresser de près à Hozuki et tente de le séduire ! Ce rapprochement inattendu pourrait bien avoir un effet positif sur la réputation du garçon-hérisson. Si Kii se réjouit pour lui, elle se sent également délaissée…

C’est avec un grand plaisir que j’ai reçu le second tome de Coeur de Hérisson, paru chez Kazé ! C’est un shojo franchement mimi.

On retrouve Kii, notre jeune lycéenne, en partance pour un voyage scolaire. Hozuki, qui est dans la même classe qu’elle, participe lui aussi à ce voyage. Oui mais voilà, Moeka, vilaine et très populaire, va s’intéresser d’un peu trop près à ce dernier. L’amitié qu’a commencé à construire Kii avec Hozuki va t’elle tenir le choc ?

J’ai préféré ce second tome au premier ! On sent que l’auteur prend plus d’assurance dans son histoire et ça fait du bien. Même si ce sont des sujets déjà-vu, on prend plaisir à lire l’histoire de Kii et Hozuki. On a envie de savoir si les amours contrariés des jeunes héros vont aboutir ou non, si leur amitié va tenir le choc face aux épreuves.

Pour ma part, j’ai trouvé que l’intervention de Moeka redonne un certain souffle à Coeur de Hérisson. Elle permet de faire avancer le personnage d’Hozuki, de le mettre encore un peu plus en avant. Un personnage que l’on apprend à connaitre, qui s’ouvre petit à petit aux autres.
Oui mais cette ouverture fait du mal à Kii, qui se sent délaissée. Elle tente de rationaliser les choses, mais cela la fait souffrir. Notre jeune lycéenne est un personnage touchant, plein de pep’s, qui fait de la peine quand elle a de la peine. Haruki, un camarade de classe, va profiter de cette faiblesse pour opérer un rapprochement, le bougre… 

Vous l’aurez compris, rien ne va plus dans Coeur de Hérisson… Je suis restée scotchée à la dernière page, comme si la suite pouvait se matérialiser toute seule 😀 C’est un manga qui délivre un joli message : vaut-il mieux être aimé par une seule personne, vraiment compter pour elle, ou avoir plein d’amis qui ne vous connaissent pas vraiment et vous laisseront tomber à la première occasion ? 

J’ai beaucoup aimé la petite historiette Harry le hérisson en fin de volume. Elle nous montre la rencontre d’Hozuki avec Yukino, la jeune maman hyper dynamique, et amie du garçon. De même, elle nous amène à réfléchir sur les actes du garçon et sur ses sentiments pour Kii 🙂

Les illustrations sont pétillantes comme cette histoire. On imagine plein de couleurs, les personnages sont très expressifs, dynamiques, les hérissons sont adorables… bref les dessins  de Nao Hinachi donnent envie de découvrir encore un peu plus cette histoire ! 🙂

Un grand merci à Kazé et Anita pour l’envoi de ce shojo ! 🙂

Livre, Roman ado

Le labyrinthe, tome 1 : L’épreuve

Thomas, dont la mémoire a été effacée, se réveille un jour dans un nouveau monde où vivent une cinquantaine d enfants. Il s agit d une ferme située au centre d un labyrinthe peuplé de monstres d acier terrifiants. Les ados n ont aucun souvenir de leur vie passée et ne comprennent pas ce qu ils font là. Ils n ont qu un seul désir, trouver la sortie. Pour ce faire, les coureurs parcourent chaque jour le labyrinthe pour en dresser les plans des plans qui changent sans cesse, puisque les murs se déplacent chaque nuit. Le risque est grand mais, dès son arrivée, Thomas a une impression de déjà-vu, il sait qu il veut être coureur et résoudre l énigme du labyrinthe.

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Si je vous dis labyrinthe, vous pensez mythologie ou au contraire loisir rigolo ? Si je vous dis labyrinthe + danger + roman, vous pensez… post-apocalypse, monde inhospitalier, jeunes héros, bref  Le labyrinthe ? C’est bien de ce labyrinthe-là que je veux vous parler. Celui de James Dashner, livre qui a aussi donné un film. Curieusement, je vous avais déjà parlé de ses deux suites, mais pas encore de ce premier tome. Un oubli, que je répare immédiatement. Pour tous ceux qui n’ont ni lu les livres ni vu le film, il n’est pas trop tard. Et puis franchement, il mérite qu’on (re)parle de lui, ce Labyrinthe.

Bon alors l’histoire d’abord. Thomas se réveille dans « la boîte ». Amnésique et entouré d’ados, arrivés comme lui dans « la boîte », un jour plus ou moins lointain. Son nouveau lieu de vie : le labyrinthe, peuplé de monstres de chair et d’acier, dont les portes se referment chaque soir et se rouvrent chaque matin. D’où vient Thomas ? D’où viennent les autres ? Nul ne le sait. Et ce n’est pas « la boîte » qui va leur permettre de le savoir : elle n’est qu’un aller simple pour le labyrinthe, sans voyage de retour possible. Bref, on le comprend tout de suite : ils sont coincés là. Les plus anciens y vivent depuis deux ans. Chaque jour, l’équipe des coureurs part dans le labyrinthe. Leur objectif : trouver la sortie. Chaque soir, ils rentrent avant que les portes ne se referment. Avant que les Griffeurs ne prennent possession des lieux… et ne s’attaquent aux malheureux qui ne seraient pas rentrés à temps. Une vie rythmée par le rythme du labyrinthe, jusqu’au jour où « la boîte » amène une fille. C’est la seule dans ce monde de garçons. Et elle est accompagnée d’un message : elle sera la dernière. Le début de la fin…

Le rythme ensuite. C’est bien mené et l’auteur maîtrise parfaitement l’art du suspense. Alors attendez-vous à ne pas pouvoir vous arrêter à la fin de chaque chapitre… Commencez Le labyrinthe quand vous avez pas mal d’heures devant vous, histoire de pouvoir le lire vite à un rythme aussi soutenu que celui de l’histoire de James Dashner.

La fin. Vous ne croyez quand même pas que je vais vous la raconter ? Je vous dis juste un truc : elle annonce un deuxième tome encore plus flippant que le premier. Même sortis du labyrinthe, Thomas et ses copains ne sont pas sortis de l’auberge…

Livre, Roman ado

L’Eveil des Macchabs

Si vous les voyez, votre cauchemar ne fait que commencer

William Ritter, 12 ans, mène une vie normale. Jusqu’au jour où il s’aperçoit que son voisin, pourtant bien vivant, a l’aspect d’un cadavre : les yeux hors des orbites, la peau en putréfaction… Horrifié, Will se précipite au collège, où le même phénomène se reproduit : un certain nombre de professeurs sont devenus des macchabées, eux aussi ! Le garçon, terrifié, est rapidement repéré par ces espèces de zombies, que personne d’autre que lui ne semble voir. Personne, sauf Helen, une camarade de classe, qui lui sauve la vie et l’entraîne dans une fuite éperdue à travers les rues de Philadelphie. Pour Will, le cauchemar ne fait que commencer.

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En ouvrant ce livre, je m’attendais à trouver un énième livre pour ado sur les zombies. Eh bien j’ai été surprise de trouver un livre un peu original, loin de ce que je pensais. J’ai été embarquée dès les premières lignes dans cette histoire.

Will, 12 ans, collégien, se lève comme tous les matins. Il se prépare, prend son petit-déjeuner. Puis sort de chez lui, et tombe sur son voisin. Rien d’anormal jusque là. Oui sauf que son voisin qui était vivant la veille est désormais un cadavre ambulant. Will a-t’il la berlue ? Non, pas vraiment. Car une fois arrivé au collège, sa prof est elle aussi un cadavre. Mais que se passe-t’il ? Ses camarades ne semblent s’apercevoir de rien, sauf Helen, nouvelle élève. Il n’y a qu’en la suivant qu’il saura de quoi il retourne. Car oui, il est tombé dans une guerre entre Clairvoyants et Macchabs. Et ça, Will ne l’avait pas vu venir.

Une fois n’est pas coutume, je commence par les points négatifs : le héros, Will, a 12 ans. C’est sans doute ce qui m’a le plus dérangé, car il a des réactions d’ado de 16 ans, voire d’adulte par moment. Et ce genre de truc, même si je n’y pense pas forcément pendant ma lecture, a plutôt tendance à m’énerver. Il est un peu trop jeune pour toutes les actions qu’il accomplit. C’est dommage.
Seul autre point négatif, c’est que le roman est un poil long.

Je passe au positif. J’ai beaucoup aimé l’écriture de l’auteur, Ty Drago. Elle est claire, simple, précise et fluide. Cela aide grandement à rentrer dans l’histoire, dans l’univers qu’il a créé.
De plus, les chapitres sont plutôt courts, ce qui permet d’avancer vite dans ce pavé de 550 pages. On se laisse embarquer avec plaisir au fil des pages, où se mêle action, suspense, amitié.

L’univers du livre, parlons-en. Les zombies n’en sont pas vraiment. Ce sont des Macchabs : vifs, rapides, intelligents, mais terriblement morts. De quoi flipper un peu. Et si les gens que l’on croisait dans la rue étaient en fait des morts ? Un peu à la façon de 28 Jours plus tard ou encore World War Z. Ils sont apparus sur Terre il y a trois ans. D’où viennent-ils ? Pourquoi sont-ils là ? Les Fossoyeurs n’en ont aucune idée, surtout qu’ils sont les seuls à les voir. Pourquoi eux ? Aucune idée non plus. Les Fossoyeurs/Clairvoyants ont tous entre 12 et 17 ans (les adultes ne  voient pas les Macchabs, sauf le père de Will, mort il y a deux ans), et n’ont rien demandé à personne. Imaginez vous vous réveiller un matin, et votre voisin, qui était normal la veille, est devenu (ou était déjà) un cadavre pourrissant. Ça a de quoi surprendre 😉

L’auteur ne nous lâche pas dans un univers post-apocatlyptique, façon Walking Dead. Non, c’est de nos jours, à Philadelphie. Ty Drago nous emmène plus dans la SF, avec l’invasion de parasites. Parasites qui envahissent les corps de personnes mortes. Sympa. Les détails sont d’ailleurs croustillants (si l’on peut dire…) : morceaux de membres qui tombent, fluides en tout genre qui dégoulinent, têtes décapitées, yeux qui ont quitté leurs orbites.
Ce roman m’a plus fait penser à La 5e Vague qu’à un livre de zombies classique (même si on trouve quelques éléments). Et ça, je ne m’y attendais pas.

Les personnages sont sympa, courageux. Au-delà de l’âge qui me pose problème, j’ai trouvé qu’ils étaient crédibles, car même s’ils sont courageux, les enfants sont terrifiés face aux monstres qui leur font face. Obligés de rester loin de chez eux pour ne pas faire prendre de risques à leurs proches, souvent la nostalgie se fait sentir. Après tout, ce ne sont que des enfants. Les moments de détente sont rares. Tous les personnages m’ont plu, ce qui est rare. Aucun préjugé sur l’un ou l’autre, aucune appréhension ni ennui lorsqu’on voit un autre intervenir.

Après ce premier tome réussi, je peux vous affirmer que je lirai avec plaisir le second tome ! Rien que le titre me fait trépigner : La Reine des Macchabs. Alléchant 🙂

Livre, Roman ado

Le Programme, tome 3

Zach travaille pour Le Programme depuis quatre ans. À chaque nouvelle mission, il a changé de nom, d’histoire et de passé, pour atteindre sa cible, avant de disparaître sans laisser de trace. Avec le temps, il a fini par devenir une ombre, par devenir personne. Lorsqu’il décide de fuir Le Programme pour retrouver sa vie d’avant, Zach entame sa dernière mission. Mais cette fois, il sera son propre chef. Il libère Howard, son ami geek, des griffes du Programme, et Tanya, une jeune fille dont il ignore tout, elle aussi retenue captive.Mais alors qu’Howard l’aide à glaner des informations sur son passé et sur son père, Zach réalise qu’à nouveau, il ne peut faire confiance à personne.

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L’Ultime mission est le troisième et dernier tome d’une trilogie plutôt géniale, bourrée d’action et de suspense.

Dans ce troisième tome, Zach va vivre sa dernière mission au sein du Programme. Découvrir qui il est et surtout découvrir si ses parents sont toujours en vie.

Alors qu’il a grandi au sein de cette organisation, accomplissant des missions toutes plus dangereuses que les autres, Zach se met à avoir de plus en plus de doutes à propos du Programme : a-t’il tué son père ? Pourquoi ? Pourquoi lui ? Pourquoi lui cache-t’on des choses ? Qui dirige le Programme ? Qui sont les autres tueurs du Programme ? etc.
Et le fait que son seul ami, Howard, qu’il a rencontré lors d’une de ses missions, soit enlevé par l’organisation, ne le rassure pas. Zach décide alors de faire cavalier seul, s’émancipant de l’organisation, cachant ses recherches, jouant un double jeu dangereux. Il décide alors de récupérer Howard, qui faisait des recherches sur ce qui est arrivé à son père. Sauf que les choses ne vont pas bien se passer pour le sauvetage : Mike, celui qui dit avoir tué son père, intervient, et surtout, Howard n’est pas seul. Une jeune fille, Tanya, est là, enfermée. Mais qui est-elle, et surtout, peut-on lui faire confiance ?

J’ai beaucoup aimé les deux premiers tomes de cette trilogie dynamique. L’histoire est très bien menée, très bien écrite, et on a envie d’en savoir plus sur le passé de Zach. Et c’est donc dans ce troisième tome que les réponses arrivent. Enfin ! Je n’ai pas été déçue des révélations, mais pas vraiment surprise non plus. L’auteur a plutôt joué la sécurité sur ce coup là.

Zach se sert de tout ce que le Programme lui a appris pour le contrer, le fuir. Et tout ça dans un déluge d’action ! Le héros n’a pas beaucoup le temps de souffler que déjà il doit repartir. C’est un James Bond ado qui est bon dans ce qu’il fait.
Alors qu’il apparaissait, dans le premier tome, comme un personnage sans faille, sans coeur, sans peur, on se rend compte qu’en fait, ce n’est pas le cas. Il a juste besoin de réponses, lui qui ne s’était jamais posé de questions. Et l’arrivée d’Howard dans l’équation n’a fait qu’accélérer le processus.

Les personnages sont toujours aussi plaisants. Zach qui jusque là n’avait jamais eu d’ami, ni d’attache, prend des risques pour un garçon, au risque de tout perdre. L’amitié qui lie Howard et Zach est forte. Chacun prend des risques pour l’autre.
Je me suis aussi rapidement attachée à Tanya, jeune fille un peu paumée au départ qui finit par révéler son vrai visage tout au long du roman.

Ce troisième tome est à l’image des deux premiers : de l’action, de l’action et de l’action. Et un peu de romance aussi. Zach évite les pièges du Programme, les uns après les autres, et cela ne se fait pas sans danger.

Moi qui au départ pensais que cette trilogie n’allait être qu’une pâle copie de Cherub (un ado recruté dès son plus jeune âge pour servir une organisation), j’ai été très surprise. J’ai beaucoup aimé, et c’est avec regret que je quitte ces personnages et cet univers attachants ! 🙂

Roman, Roman ado

Dix choses que nous n’aurions pas dû faire

April, dix-sept ans, et sa meilleure amie Vi, exultent. Elles habiteront ensemble pendant six mois sans adulte pour les surveiller. Par un habile mensonge, April a fait croire à son père obligé de déménager pour son nouveau poste, qu’elle va vivre chez Vic sous la surveillance de sa mère, laquelle se trouve en voyage. Les filles établissent une liste de dix choses interdites et saugrenues. Comme adopter un chat et l’appeler Donut, acheter un jacuzzi, organiser une fête avec plein de monde où tout est permis, peu importe qu’April ait déjà un petit copain. De petits mensonges en quiproquos, d’habiles dissimulations en fous rires alcoolisés, April va apprendre au gré de quelques nuits blanches et de maux de tête au réveil, le vrai prix de l’indépendance, mais sans perdre le sourire.

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Voilà un livre que j’avais envie de lire depuis quelques temps déjà. Un livre détente avec une jeune écervelée qui fait la fête, a un petit copain trop génial et des amies trop cool. Un livre qui se lit vite (deux jours environ) et dont je ne me souviendrai pas dans trois mois.

April a encore 16 ans lorsque son père lui annonce qu’ils vont devoir partir vivre, avec sa belle-mère Perry, à Cleveland, loin de Westport. Sa mère vivant à Paris depuis le divorce de ses parents, il est normal qu’April les y accompagne. Sauf qu’elle ne veut pas abandonner sa jolie petite vie, ni ses amis, ce qui est compréhensible. Elle va donc monter un plan loufoque avec Vi pour qu’elle puisse aller habiter chez elle pour le semestre. Sauf que les choses ne vont pas forcément se passer comme prévu…

L’histoire est séparée en dix chapitres, les dix choses qu’elle n’aurait jamais dû faire. C’est clair, mais on est un peu spoilés de ce qui se passe dans le chapitre.  On trouve tout au long de ces chapitres de nombreux flashbacks qui nous expliquent pourquoi  April, l’héroïne, agit comme elle le fait.

On se rend vite compte qu’April est une jeune fille qui a tout à apprendre de la vie sans adulte (ou presque) : elle ne sait pas faire la lessive, elle est émerveillée au moment d’aller faire les courses puisqu’elle n’y va jamais et elle ne sait pas qu’il y a des factures à payer. Son père qui lui verse une grosse somme mensuelle ne se rend absolument pas compte qu’elle fait n’importe quoi avec son argent (comme acheter un jacuzzi par exemple). C’est une jeune fille assez irresponsable dans le fond.
De même, elle n’a qu’une idée en tête maintenant qu’elle est indépendante : faire l’amour avec Noah, son petit-ami depuis deux ans. Cela devient une véritable obsession pendant tout un moment, ce qui rend April assez exaspérante. On voit cependant que quelque chose se cache sous la surface, ce qui m’a poussé à continuer ma lecture.

J’ai bien aimé ce livre pour ses personnages attachants (après tout April, est une fille comme une autre), son histoire loufoque et peu prise de tête, son écriture simple. On se rend compte au cours de la lecture que sous couvert d’un livre léger, on trouve un livre qui montre les souffrances des adolescents (dans une certaine mesure), leur besoin d’amour, leur conflits avec leurs parents…

Dix choses que nous n’aurions pas dû faire, Sarah Mlynowski