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Good Morning Little Briar Rose, vol. 3

À force de côtoyer Shizu et ceux qui l’habitent, Tetsu commence à s’attacher à elle. Aussi, pour essayer de lui faire goûter à une vie normale, il décide de l’amener au sein de son lycée. Mais la confrontation de la « jeune fille » avec le monde extérieur et les amis du jeune homme ne risque-t-elle pas d’être sources de nouveaux problèmes ?

Tetsu s’habitue peu à peu aux nombreuses personnalités de Shizu. Il est presque devenu ami avec Kanato, avec qui il partage la passion du foot.
Pourtant, Tetsu semble vouloir se rapprocher de la « vraie » Shizu. Il veut qu’elle se réveille, elle qui est toujours endormie lorsqu’elle réintègre son corps. Il veut que sa personnalité rayonne et prenne le pas sur les fantômes. Après tout, c’est le corps de la jeune fille, mais surtout son esprit qui est en jeu.

Cette série reste tout en délicatesse. La vitalité de Kanato casse un peu le rythme, mais c’est nécessaire. C’est un personnage adorable qui nous montre que les fantômes ne sont pas tous horribles.

On sent que Shizu fait des efforts pour se sortir de sa coquille. L’intérêt de Tetsu pour sa personne la fait réagir, et on la voit se transformer peu à peu. Mais parfois, elle profite de pouvoir se cacher derrière la personnalité des fantômes pour éviter le garçon. On se rend donc compte que c’est une jeune fille timide qui n’a que peu confiance en elle. Et qu’elle est sans doute en train de ressentir des choses qu’elle n’a jamais ressenties : la confiance, l’amitié, l’amour.

C’est un beau manga tout doux, que ce soit dans l’histoire ou dans les illustrations. Il prend peu à peu de l’ampleur au fil de la lecture des tomes.  On reste plutôt dans le style shojo, mais cette histoire n’a rien de classique, comme toutes (ou presque) les histoires que publie Akata 🙂 

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Good Morning, Little Briar Rose, vol. 2

Malgré ses réticences, Tetsu a fini par accepter de continuer à travailleur au sein de la demeure Karasawa. Mais depuis qu’il connaît les raisons de l’isolement de Shizu, le jeune homme a bien du mal à se comporter naturellement avec elle. Le poids de ce secret n’est-il pas trop lourd à porter pour lui ?

Après avoir appris la vérité sur Shizu, Tetsu a hésité à rester au service de la famille Karasawa. Sa peur des fantômes est forte, mais son projet l’est encore plus. Pourtant, on sent son malaise face à Shizu et aux fantômes qui l’habitent.

L’auteur Megumi Morino arrive à nouveau à nous surprendre avec ce second tome. Shizu est habitée par deux nouveaux fantômes hauts en couleurs. Mirei, une jeune femme qui adore le corps de Shizu. Elle en profite donc à fond, quitte à se mettre en danger, ou dans de délicates situations. Et Kanato, jeune garçon fan de football tombé gravement malade.

Avec Kanato, Shizu est enfantine, insouciante. Cela fait plaisir à voir, même si on sait que ce n’est pas vraiment elle. Le reste du temps, quand elle est réellement elle, elle semble complètement endormie. J’ai eu plus d’une fois envie de la secouer, de lui dire de se battre pour elle-même. C’est un peu ce que Tetsu est en train de faire, de façon plus délicate.

Avec ce second tome, je me suis remise de la scène flippante qui finissait le premier tome : Shizu possédée par un fantôme pas gentil gentil.

Ses différentes personnalités sont toutes crédibles et c’est un vrai tour de maitre de l’auteur. Les fantômes ont plus envie de vivre que la jeune fille, et ils en profitent. Heureusement, car Shizu est énervante !

Le graphisme est délicat et le coup de crayon est joli. C’est un manga que l’on a plaisir à lire ! 🙂

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Good morning , little Briar-Rose, vol. 1

Parce qu’il souhaite prouver à son père qu’il pourra arrêter ses études à la sortie du lycée, le jeune Tetsu a commencé à travailler comme employé de maison pour la prestigieuse famille Karasawa. à la demeure surnommée « la maison au sommet de la colline », le lycéen se doit de respecter une seule règle : ne pas surtout pas s’approcher de la petite annexe du jardin, dans laquelle réside cloîtrée la jeune fille malade de la famille Karasawa. Pourtant, un jour, son regard croisera celui de la mystérieuse Shizu. Aussitôt attiré par son sourire empli de tristesse, Tetsu se permet alors de braver l’interdit… Il ne s’imagine pas encore les nombreux secrets qui entourent la jeune fille. Qui est-elle vraiment ?

En commençant cette nouvelle série, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Les mangas de chez Akata sortent de l’ordinaire, nous racontant des histoires dont on n’a pas l’habitude. Eh bien, c’est un peu la même chose avec Good Morning, Little Briar-Rose.

Après un pari avec son père, Tetsu commence à travailler comme homme de ménage pour la famille Karasawa. Le jeune homme est assidu, faisant son boulot correctement. Jusqu’au jour où il ne respecte pas la seule règle de la maison : ne pas s’approcher de la dépendance dans laquelle vie Shizu, la fille de la famille, gravement malade. Sauf que bien sûr, Tetsu ne va pas respecter cette règle et tomber sur quelque chose qu’il n’aurait jamais cru vrai…

J’ai eu un mini-coup de coeur pour ce premier tome ! Je ne m’attendais pas du tout à ça. C’est une belle histoire, remplie de mélancolie.

Le début fait plutôt penser à un shojo des plus classiques. Un jeune homme qui va rencontrer une jolie jeune fille et va tomber amoureux petit à petit. Pourtant, ça s’arrête là pour le classique. Car le mystère et le fantastique prennent rapidement place dans l’histoire.

Difficile d’en dévoiler plus sans raconter toute l’histoire ! Megumi Morino arrive à distiller petit à petit des indices, tout au long de ce premier tome. On ne sait pas où on va, on pense trouver une réponse… qui se révèle erronée. Toutefois, cela reste intriguant et on continue sa lecture avec plaisir.

J’ai apprécié les graphismes qui sont beaux à regarder. Ils restent cependant classiques. L’auteur a sans doute voulu mettre toute l’originalité dans son histoire, ce qu’elle réussit parfaitement à faire ! 🙂

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Moving Forward, vol. 1

Sourire pour quoi ? Sourire pour qui ?

Pour masquer ses blessures… ou exprimer sa joie ?

Kuko, jeune lycéenne, affiche toujours un sourire radieux ! Mais autour d’elle, personne ne semble soupçonner que derrière cette apparente bonne humeur se cache une profonde douleur. Ni son père. Ni Kiyo, son voisin métisse. Ni Ibu, son amie d’enfance fan de shôjo mangas. Seul Outa, jeune étudiant en école d’art, réussit à lire en elle, au-delà des apparences. Mais l’arrivée dans son quartier d’un garçon plus perspicace que les autres pourrait bien chambouler son quotidien…

Entre regards perdus et non-dits, découvrez le quotidien de jeunes adolescents qui, entre arts, amour et amitié, cherchent leur équilibre fragile dans un monde souvent trop cruel.

Cela faisait un moment que Moving Forward me faisait de l’oeil, sans que je ne prenne jamais le temps de l’acheter. Et puis l’occasion rêvée est arrivée : un petit tour au Festival de la BD d’Angoulême, un stand pour l’éditeur Akata, et le tour était joué !

Kuko, jeune lycéenne, ne cesse de sourire. Tout ce qu’elle fait, elle le fait en souriant. Sauf que ce sourire semble cacher quelque chose, un peu de tristesse, un peu d’amertume. Pourtant, autour d’elle personne ne semble le remarquer. Vraiment ? Peut-être que si finalement. Entre Outa et un nouveau venu dans sa ville, les choses risques de changer pour la jeune fille…

Je ne connaissais pas l’auteur Nagamu Nanaji avant de commencer cette série. Mais il semble que ce soit une auteure à découvrir ! Elle a un coup de crayon magnifique, avec des personnages aux traits fins et des expressions elles aussi magnifiques. Bien souvent, le lecteur n’a aucun besoin de mots. Toutes les émotions des personnages, et notamment de Kuko, passent par leurs traits. Un coup de maître, surtout quand on sait à quel point c’est compliqué de dessiner des émotions qui vont toucher le lecteur.
De même, les décors de la ville de Kobé (plus particulièrement le quartier de Kitano) sont très travaillés. On trouve d’ailleurs, en fin de volume, une carte nous indiquant les différents endroits que Kuko aime prendre en photo. On n’a presque aucun décor au lycée, la plupart des scènes se déroulant en extérieur, ce qui est assez rare dans un shôjo !

Au-delà de ça, l’histoire reste assez mystérieuse pour le moment. On sait que la mère de Kuko est décédée quand la jeune fille était enfant. On imagine que le chagrin que l’on perçoit en elle vient de là, sans en être sûr. Afin de ne pas y penser, Kuko met les bouchées doubles et vit sa vie à 200 à l’heure. Tout le monde semble la connaître dans son quartier et l’apprécier.
Pourtant, personne ne semble se poser de question sur son sourire rayonnant. Seul Outa, un de ses amis artiste, semble voir à travers elle et deviner ce qui la tracasse. Il sait que quand on lui répond « Ça va », c’est que souvent ça ne va pas si bien. Outa est un personnage que j’ai du mal à cerner, je ne le vois pas forcément comme un personnage très positif pour le moment. Toutefois, Kuko semble l’apprécier.

De même, un nouveau venu en ville peu agréable semble voir à travers le sourire de Kuko. Elle a beau se démener avec les gens de son village, elle semble toujours un peu en décalage. Elle n’a pas l’attitude normale que l’on attend d’une fille de son âge. Et ça, cela semble déranger notre mystérieux personnage masculin. Je ne sais pas encore comment va tourner son personnage, mais malgré son air antipathique, je sens que je vais l’apprécier 😉

Moving Forward aborde donc différents thèmes avec une grande délicatesse. L’amitié, la nostalgie, l’adolescence, le deuil. Il aborde un autre thème qui a une grande importance : les arts. Il est décliné sous plusieurs formes, la photographie, la peinture, la musique. Ils permettent à nos héros d’exprimer les choses qu’ils ont envie, d’échapper à leurs souffrances, à leur quotidien.

C’est un manga rempli d’émotions fortes, rempli de spleen et de bonheur passé, que j’ai découvert là. Cela m’a beaucoup intrigué car, comme à son habitude, Akata nous fait découvrir une histoire singulière, différente. J’ai envie de continuer un petit bout de chemin avec Kuko, cette jeune fille si particulière qui va toujours de l’avant et découvrir le secret de son sourire ! 🙂

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Rouge Eclipse

Ayumi est une lycéenne parfaitement ordinaire. Et depuis peu, elle vit sur un petit nuage, car le garçon qu’elle aime lui a demandé de sortir avec elle ! Mais alors qu’elle se rend à son premier rendez-vous amoureux, et tandis qu’une lune écarlate s’affiche fièrement dans le ciel, un étrange événement se produit : sous les yeux d’Ayumi, la grosse et impopulaire Zenko se suicide et… ?! Sans comprendre comment ni pourquoi, Ayumi se réveille à l’hôpital. Mais elle est devenue Zenko ! « Moche » et obèse, elle va devoir affronter une nouvelle vie, tout en cherchant à retrouver son propre corps… Hélas, tout le monde ne l’entend pas de la même oreille !

Rouge Éclipse, édité par les éditions Akata, se termine en trois tomes. Ils sont tous déjà sortis en librairie, j’ai donc pu les enchainer les uns à la suite des autres… car oui, Rouge éclipse est un manga addictif ! 

Ayumi est une élève tout à fait ordinaire d’un lycée japonais. Le coeur sur la main, elle essaye d’aider ceux qui en ont besoin, comme elle le peut. Un jour, elle reçoit l’appel étrange d’une de ses camarades de classe, Zenko Uminé. Cette dernière, impopulaire notamment à cause de son physique ingrat, est rejetée de tous. Les deux jeunes filles n’ont rien en commun, et pourtant, elles vont échanger leur corps… 

Si Uminé a décidé d’échanger son corps avec celui d’Ayumi, c’est tout d’abord parce qu’elle est amoureuse du petit ami de cette dernière, Mizutomo. Elle souhaite se rapprocher de lui sans que cela ne se voit. Mais c’est aussi parce que Zenko Uminé est un personnage foncièrement méchant. Uminé, sous les traits d’Ayumi, se fait passer pour quelqu’un qu’elle n’est pas, mais quelque chose dans son plan va mal se dérouler. Et ce quelque chose, c’est Kaga, l’un des meilleurs amis d’Ayumi. Amoureux de la jeune fille, ce dernier va se rendre compte qu’Ayumi est coincée dans le corps d’Uminé, et va tout faire pour l’aider à redevenir qui elle est vraiment.

J’ai détesté tout de suite le personnage d’Uminé, même si on peut la comprendre : brimée depuis toute petite par ses camarades, jamais écoutée par sa mère qui la rejette, elle en a plus qu’assez d’être une paria. Elle pense qu’avec un joli minois et des chouettes amis, les choses peuvent changer. Mais le physique ne fait pas tout, loin de là. La personnalité compte, et c’est ce que veut nous transmettre l’auteur, Shiki Kawabata. Le fait que Kaga se rende tout de suite compte de la supercherie le démontre.

De même , l’auteur veut montrer dans cette courte série que l’acceptation de soi est quelque chose d’important, ainsi que le pardon. C’est la seule solution pour s’en sortir et ne pas arriver à des extrêmes. L’auteur nous montre aussi l’importance de la communication. Bien des malentendus auraient pu être évités dans cette histoire. 

Mais cela reste un shojo, avec les codes du shojo. Cette série est donc très agréable à lire, pas lourde du tout, alors que le sujet n’est quand même pas forcément évident. J’ai trouvé qu’Ayumi, en tant qu’Uminé, est un personnage formidable, qui gère bien les choses. De mignonne et avec des amies fidèles, elle passe dans un corps moqué, répudiée de tous. Mais grâce à une super personnalité emprunte de gentillesse, elle réussit à s’en sortir avec l’aide de son ami Kaga.

Les dessins sont beaux, ce qui n’enlève rien à l’histoire, au contraire. C’est encore plus agréable à lire 🙂

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup apprécié cette petite série fantastique qu’est Rouge Éclipse, et vous conseille de la découvrir! 🙂

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Double Je

Nobara et Kotori sont des sœurs jumelles que tout oppose. La première est plutôt espiègle, la seconde une fille sage. Mais deux terribles drames vont venir bouleverser leurs vies… Surtout de l’une d’entre elle ! Comment faire face à la mort d’un être cher ? Au manque d’amour ? À l’injustice et à la culpabilité ? Faut-il renoncer à son propre bonheur pour se construire un avenir dans une société trop cruelle ? La route sera longue, torturée et tumultueuse, mais au bout du chemin demeure un espoir : celui du pardon… et surtout d’une vie meilleure.

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Double Je est une série de cinq mangas, signés Reiko Momochi, à qui l’on doit aussi le poignant Daisy, Lycéennes à Fukushima.

L’auteur change totalement de registre pour cette série.
Double Je, c’est l’histoire de soeurs jumelles, Nobara et Kotori, à qui la vie n’a rien épargné. Alors qu’elles sont en vacances avec leurs parents, Nobara, forte tête qui n’écoute jamais rien, tombe à l’eau alors qu’on lui a dit de ne pas y aller. Elle est sauvée in-extrémis par son père, mais celui-ci est emporté par le courant. Personne ne peut rien faire, et il disparait sous les yeux effarés des touristes présents et de sa famille.
Après ce drame, la mère de Nobara ne veut plus voir la jeune fille, qu’elle accuse d’être la  meurtrière de son mari. Les jumelles commencent alors à échanger leur place, afin que Nobara puisse continuer de voir sa mère, sans que celle-ci ne s’en rende compte. Sauf que voilà, un jour, Nobara reste un peu plus longtemps pour profiter d’un bon moment en famille. Au moment de retrouver sa soeur Kotori, personne.  Un drame affreux va encore frapper cette famille…

Reiko Momochi est très forte ! Ses mangas sont poignants, remplis d’émotions, et bien souvent, j’ai eu les larmes au yeux.

Nobara est un personnage très fort, comme on en voit peu dans les shôjôs classiques. Après la mort de sa soeur Kotori, elle va tout faire pour cacher sa véritable identité. Car tout le monde croit que c’est Nobara qui a été assassinée. Elle le fait pour que sa famille ne souffre pas plus : sa grand-mère est désespérée, et sa mère est au trente-sixième dessous. Mais Nobara, elle, endure cette souffrance. Porter ce mensonge sur ses épaules est très lourd, parfois trop.
En plus, elle veut venger la mort de sa jumelle, ce qui est compréhensible. Mais cela ne se fait pas facilement. L’enquête est longue, difficile. Pourtant, la jeune fille va s’accrocher. Sa culpabilité est puissante, et son envie de vengeance l’est encore plus.

Cette série se déroule sur trois ans. Le temps de l’enquête, le temps du deuil, le temps de la culpabilité, le temps de l’oubli, le temps de la rédemption.

Sans en avoir l’air, l’auteur critique la société japonaise en général. Et cela commence avec le système judiciaire japonais. Comment un type qui a commis un meurtre peut-il être jugé non-coupable au motif qu’il a pris de la drogue ? Comment ne peut-il pas être re-jugé alors qu’il y a des pièces évidentes qui prouvent sa culpabilité, ses mensonges, à la cour ? Comment des lois aberrantes peuvent-elles laisser des gens coupables ne pas être re-jugés sur la même affaire, et obligent (pour cette histoire en tout cas) les familles des victimes à se faire vengeance elles-même ? 
Reiko Momochi nous parle aussi de la sur-médiatisation : comment les journalistes/médias nationaux sont intrusifs, sans coeur par moment, prêts à tout pour une image inédite, une parole des familles des victimes. Et puis, petit à petit, ils s’en vont, laissant la famille seule. Les gens se passionnent pour l’enquête, puis oublient, passent à autre chose. Sauf que la famille, elle, continue de souffrir, abandonnée de tous.

Double Je reste un shôjô quand même, donc certaines choses sont traitées comme un shôjô. Comme par exemple le jugement final, et la toute fin qui redonne espoir.
La seule petite chose qui m’a fait tiquer, c’est que l’on n’a aucune nouvelle de Himé, une des meilleures amies de Nobara, à la fin du manga. Qu’est-elle devenue ? Comment a-t’elle vécu le drame auquel elle a fait face ? Autant de questions qui resteront sans réponse, ce qui est franchement dommage, car c’est un personnage secondaire plutôt important.

Ce n’est donc pas un gentil petit shôjô innocent que nous conte là Reiko Momochi. C’est une histoire puissante, émouvante, remplie de tension. La fin est poignante, même si elle reste classique… et franchement, j’ai hâte de lire d’autres histoires de cette auteur qui ne fait décidément rien comme les autres 🙂