Livre, Roman ado

La Légende des quatre, tome 1 : Le clan des loups

Ils sont quatre, héritiers de leurs clans… Ils doivent s’unir pour survivre.
Loup, tigre, serpent, aigle : quatre clans ennemis. Les Yokaïs, créatures tantôt humaines, tantôt animales, vivent dans une harmonie fragile. Maya, l’héritière du clan des loups, et Bregan, du clan des tigres, sont les garants de la paix. Mais pourront-ils résister à leurs instincts profonds pour sauver leurs tribus ?

J’ai enfin réussi à terminer ce premier tome de La Légende des quatre ! Après l’avoir reposé et repris plusieurs fois, je suis enfin allée jusqu’au bout de ma lecture.

Maya fait partie du clan des loups. Elle est l’héritière de son clan, mais c’est aussi une ado. Mi-humaine mi-animale, elle va devoir faire face à quelque chose d’inattendu : une révolte qui gronde. Elle va devoir s’associer aux autres héritiers Yokaïs, ce qui ne va pas être de tout repos !

C’est toujours un plaisir de lire un roman de Cassandra O’Donnell. Toutefois, sur ce titre là, j’ai eu un peu plus de mal que d’habitude. Je n’ai pas réussi à rentrer dans le roman tout de suite, d’où le temps infini que j’ai mis à le lire…

L’écriture est toutefois agréable et facile à lire, comme d’habitude.

Une fois rentrée dans le roman, j’ai été plongée dans un univers post-apocalyptique dans lequel les humains ne sont plus réellement qui ils étaient. Ils ont perdu de leur prestance, vivant dans les habitations en bois, revenant aux produits de la terre.
Vivant parmi eux, les Yokaïs. Des êtres mi-humains mi-animaux (serpent, loup, tigre et aigle) divisés en clans. Chaque clan a son territoire propre.  Au milieu  de tout ça, nos héritiers, Maya, Wan, Nel et Bregan. Ennemis, ils vont toutefois devoir se montrer diplomates et s’allier quand un ennemi commun va montrer le bout de son nez.

L’intrigue est très bien construite. On rentre dans un monde tout à fait crédible, où on allie à la fois le suspense et l’action. Les personnages sont attachants, avec du caractère. La légende des quatre amène aussi à réfléchir à notre société d’aujourd’hui, avec des thèmes tels que la différence, la tolérance, et bien d’autres !

Cette nouvelle série qui compte déjà deux tomes est une série à découvrir. Je vous la recommande ! 🙂

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Magda Ikklepotts, tome 3

Depuis l’exorcisme, Magda Ikklepotts peine à exercer ses pouvoirs sans ceux de Petrov. Poursuivie par la plus puissante des sorcières, la jeune femme a plus que jamais besoin de les maîtriser si elle veut détruire le cryptex avant qu’il tombe entre de mauvaises mains. Mais Teodora compte bien le récupérer et l’utiliser pour mener à bien la domination des sorciers sur les humains. Et comme si cela ne suffisait pas, une révélation totalement inattendue va bouleverser Magda. 

Bon bon bon. J’avais réussi à tenir jusque-là, mais impossible de résister plus longtemps. Il a fallu que je lise le troisième et dernier tome d’une bande-dessinée que j’aime que j’adore (de fou !), Magda Ikklepotts. Voici mes avis sur les deux premiers tomes parus il y a un moment, ici et ici

Magda est une sorcière qui possède le double-glyphe, ce qui est très rare. Elle vit à Paris, et fait face à de gros problèmes. Problème numéro 1, une dogicienne extrêmement puissante qui lui en veut et la traque dans tout Paris. Problème numéro 2, elle n’a plus ses pouvoirs depuis son exorcisme. Problème numéro 3, des heurts de plus en plus violents entre humains anti-sorciers et sorciers. Problème numéro 4, je vous laisse lire la BD 😉

Magda est un personnage absolument génial. C’est une jeune femme forte prise entre deux feux, torturée entre deux situations, et tourmentée par le monde qui l’entoure. J’ai adoré la retrouver, même si ce troisième tome m’a un peu déçue par rapport aux deux autres.

J’ai aimé les rebondissements tout à fait inattendus, mais il y a une ou deux longueurs. Le rythme de la bande-dessinée est assez découpé, voire haché par moment, ce qui est un peu étrange par rapport aux deux premiers tomes. 

Je m’attendais à un final spectaculaire, mais il n’y en a pas vraiment, ce qui est un peu dommage. Je comprends tout à fait la fin choisie (moins de contraintes techniques, plus d’émotion…), mais du coup, ça manquait un peu de magie pour « la sorcière la plus puissante ». 

Toutefois, l’autre fin, la vraie, l’officielle, me va aussi. Je voulais absolument savoir comment cela allait se terminer et j’ai trouvé que la boucle était bouclée. Bien évidemment, ce serait super s’il pouvait y avoir une suite, mais cette fin se suffit à elle-même.

Le point fort de cette bande-dessinée est sans conteste les graphismes signés Krystel. Elle montre à nouveau tout son talent, avec des personnages magnifiques, des colorations exceptionnelles. J’ai pris mon temps plus d’une fois d’admirer tout ces beaux décors ! 🙂

C’est donc sur une note positive que j’ai terminé cette série ! C’est sans aucun doute l’un de mes titres favoris de bande-dessinée (même si je n’en lis pas beaucoup), et c’est avec un grand plaisir que je les relirai ! 🙂

BD

Il faut flinguer Ramirez, Acte I

Ramirez… un nom d’origine Hispanique pour une bande dessinée sauce piquante. L’album Il faut flinguer Ramirez – Acte 1, écrit et mis en scène par Nicolas Petrimaux, nous entraine dans une course poursuite déjantée à travers une Amérique des années 80.

Tout débute dans la société Robotop, dans l’Arizona, qui conçoit et produit des aspirateurs. Jusqu’ici rien d’anormal, mais quand la société est présente dans tous les foyers d’Amérique… l’enjeu est différent. Jacques Ramirez travaille au SAV de Robotop et possède un énorme talent pour réparer les aspirateurs et mettre au point les prototypes de la société.

Sa vie va basculer du jour au lendemain, lorsque deux assassins de la Mafia viennent lui rendre visite pour la réparation de leur aspirateur et pensent le reconnaître…C’est ici que débute une course poursuite (à bord d’une Renault 5 américaine) intense, entre humour, suspense et flash-back.

Police ! Arrêtez votre véhicule !

Et posez cet aspirateur !

Du côté des dessins, l’ambiance des années 80 est bien présente, de la police de caractère, des titres qui présentent les lieux, aux bolides américains, en passant par des couleurs « flashy ». Nous retrouvons même un côté cartoon. Dès que l’action monte en puissance, le lecteur se retrouve immergé dans l’histoire aux côtés du héros.

Ce premier tome comporte également de nombreuse fausses publicités ainsi qu’un Qr-code. Un Qr-code qui nous réserve quelques surprises…

Bref, amateur de moustaches, de bagarres et d’aspirateurs, cette BD est faite pour vous !

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Jean Doux et le mystère de la disquette molle

L’histoire se déroule dans une petite entreprise spécialisée dans les broyeuses à papier qui vient de se faire racheter, le matin même, par un gros concurrent. L’aventure commence lorsque Jean Doux fait cette découverte mystérieuse : une mallette contenant une disquette molle dans le faux-plafond du débarras. Après avoir mis sa collègue dans la confidence à la cantine, ils décident d’enquêter.

Ah le monde de l’entreprise ! L’open space où tout s’entend, tout se voit… Les collègues et leurs « bonnes » blagues à la machine à café ! La photocopieuse qui ne marche pas. Le papier que vous avez oublié de signer… Privatek a tout ça et même un petit truc en plus, que je vous laisse découvrir au fur et à mesure que vous verrez arriver les personnages de Jean Doux et le mystère de la disquette molle.

Dans cette magnifique entreprise spécialisée dans la broyeuse à papier, le top du top c’est… la broyeuse à papier de niveau 6. Du coup, le graal, ce serait la broyeuse de niveau 7. Inutile de dire qu’il y a sans doute plus trépidant comme vie (sans faire injure aux concepteurs et fabricants de broyeuses à papier bien sûr). C’est en tout cas ce que je me suis dit en ouvrant le livre (bien que ma connaissance en broyeuse à papier est assez limitée !). Au vu de l’aventure que vit Jean Doux au cours des 200 pages de ce roman graphique aux dessins minimalistes mais dynamiques, je tiens à dire que j’ai bien dû réviser mon jugement de départ.

A partir du moment où Jean Doux (quel drôle de nom, non?) trouve la disquette (une antiquité de 1976, pour ma part, je crois que la dernière fois que j’en ai vu une, c’était dans le fatras de mon bureau, à une date indéterminée), à partir du moment, donc, où Jean Doux trouve la disquette molle, il enchaîne les aventures.

Bon, c’est pas James Bond non plus, mais quand même, il y a de l’idée dans le scénario. Et franchement, c’est drôle. Humour premier, deuxième, troisième degré, à vous de voir ce qui vous va le mieux. Du cadeau des collègues au cynisme du nouveau patron, des conditions de travail à la soirée aux règles idiotes, des coups bas entre collègues à la résistance à la hiérarchie, tout y est. Bonne lecture ! 😉

Livre, Roman ado

Warcross

La vie est dure pour Emika, 18 ans, criblée de dettes, qui survit comme chasseuse de primes dans les entrailles de Manhattan. Bien décidée à fuir cette réalité, la jeune femme chausse ses lunettes connectées et plonge dans l’univers fantastique du jeu en réseau le plus incroyable jamais inventé : Warcross.

 

 

Imaginez : vous n’avez pas besoin de console, d’ordinateur, de télé pour jouer. Vous êtes dans le jeu. Bon d’accord, ça existe déjà, grâce aux casques de réalité virtuelle. Mais imaginez que l’on n’ait plus besoin du casque, que de simples lunettes suffisent, que vous soyez à ce point plongé dans la réalité virtuelle qu’elle s’applique aussi à votre vie. Vous êtes passager d’une voiture et vous n’avez pas envie de voir le paysage tel qu’il est? Facile, un peu de réalité virtuelle et vous voilà transporté ailleurs. Vous voulez tout savoir sur la personne qui vous parle? Facile, un coup d’oeil sur le côté de vos lunettes et voilà des infos supplémentaires. Un rêve? Ou un cauchemar?

Emika, 18 ans, a du mal à joindre les deux bouts. Pour tout dire, quand commence le roman, son propriétaire est sur le point de la mettre à la porte et ses maigres revenus de chasseuse de primes sont loin de suffire à la faire vivre décemment. Comme la planète entière, Erika joue à Warcross, de façon plus ou moins conventionnelle… Warcross, c’est LE jeu en réseau auquel on joue dans le monde entier, en espérant intégrer une des équipes. Et Emika a un talent : c’est une hackeuse. Quand elle pirate le jeu devant le monde entier, son créateur, Hideo Tanaka, la repère, ce qui change totalement la vie d’Emika.

L’idée de départ est excellente et pose de multiples questions. Comment vivrait une société dans laquelle la réalité virtuelle serait très accessible, et si tentante, faisant d’une part oublier aux gens leur vie, surtout si elle est difficile, et d’autre part augmentant en permanence leur « connaissance » de leur environnement? Quelles dérives entrainerait, sur le plan humain et économique, la mise en place d’un système de jeu en réseau mondialisé? Nous n’en sommes finalement pas si loin aujourd’hui.

En revanche, j’ai été un peu déçue par l’intrigue elle-même. On met longtemps à atteindre le coeur du sujet, ces épreuves du jeu que l’on nous annonce comme exaltantes et qui finalement ne durent que quelques pages. Et certaines choses sont un peu trop prévisibles à mon goût.

Bref, c’est tout à fait agréable à lire, mais ne vous attendez pas à un grand choc comme celui qu’avait provoqué Hunger games. Warcross est plus soft, moins haletant, avec des personnages un peu moins fouillés. Le thème cependant, mérite qu’on s’y intéresse. Et pour ceux qui aiment la romance, surtout impossible, Warcross est aussi fait pour vous.

Livre, Roman ado

La Magie de Paris, t2 : Le Calme et la Tempête

Parfois l’ennemi n’est pas celui que l’on croit…
Alors qu’ils tentent de refermer une faille maléfique, Chloé, Thomas et David tombent dans le passage et se trouvent catapultés dans un univers parallèle… celui des démons qu’ils combattent sur Terre. À leur grande surprise, ce monde n’est pas si différent du leur. Et si on leur mentait depuis le début ?

Après le très bon premier tome de La Magie de Paris, je me suis lancée dans la lecture du second ! Je ne pouvais pas attendre plus longtemps de connaître la suite 😉

Chloé tente de vivre comme elle le peut après les révélations qui lui ont été faites. Enfin… façon de parler. Les Mages, les Goules, les combats de Chevaliers (ou Mousquetaires), la magie, tout ça, elle ne l’avait pas prévu. Pourtant, l’aventure ne la quitte pas, maintenant qu’elle y a goûté. Elle fait équipe avec Thomas, David, mais aussi Cassandre, afin de surveiller la faille de leur lycée. Sauf qu’un autre danger guète…

J’ai autant adoré ce tome-ci que le premier ! On est embarqué du début à la fin dans une aventure très prenante, où tout n’est que mystère, action, combats, magie. Bref, un tourbillon de choses ! De choses très agréables à découvrir 🙂

Chloé a donc appris la vérité sur le lien qui la lie avec Thomas. Quelque chose d’horrible. Un truc dont je ne vais pas vous parler ici, no spoiler. Mais c’est pas beau. Elle continue pourtant sa quête de Mousquetaire : elle doit protéger Thomas, son Mage, des Goules qui apparaissent dans Paris. 

Sauf que quand une Goule plus forte que les autres arrive, Apophis, tout ne va pas se passer comme prévu. Michael, le grand chef des Mages, va alors leur mettre David dans les pattes. Pas facile quand on veut outrepasser les ordres d’un vieux croulant (enfin pas si croulant que ça). Mais David, ce preux (hum) Chevalier est craquant, mystérieux, beau, musclé, alors on ne dira rien 😉 Non, je ne craque pas pour lui, pas du tout. Et pas du tout comme Chloé et Celia, une de ses meilleures amies.
Surtout que Cassandre (grrrr), la Mage de David, vient ajouter son grain de sel à cette histoire. Elle est désagréable au possible, j’ai eu envie de lui tordre le cou plus d’une fois !

On reprend l’histoire là où elle s’était arrêtée dans le tome précédent. L’univers créé est prenant, et par moment, je n’arrivais pas à arrêter ma lecture. Dur quand on doit aller bosser le lendemain. Mais tout cela n’est pas grave ! Car j’ai eu là un livre qui nous emmène vers des choses inattendues. 
Je ne voyais pas trop ce que l’auteur pouvait nous raconter dans ce second tome, mais il a réussi à me surprendre. J’espère que le troisième sera à la hauteur de ce qui est annoncé, car l’épilogue est canon.

Les éléments principaux du premier tome sont repris. Les personnages sont égaux à eux-mêmes, à faire des vannes foireuses. Les personnages secondaires ne sont pas oubliés, pour notre plus grand plaisir. La romance naissante entre plusieurs d’entre eux. Le meilleur a été gardé, le tout fonctionnant très bien.

Un nouveau méchant, de nouveaux mystères, des choses qui restent encore floues, et d’autres pas encore résolues. Voilà ce qui vous attend dans ce second tome. Autant vous dire que j’attends la suite avec une impatience grandissante ! 🙂