Série télé, Séries TV & Films

The handmaid’s tales, saison 2

Dans une société dystopique et totalitaire au très faible taux de natalité, les femmes sont divisées en trois catégories : les Epouses, qui dominent la maison, les Marthas, qui l’entretiennent, et les Servantes, dont le rôle est la reproduction.

Deuxième saison, deuxième aimantation. Scotchée devant chacun des épisodes, j’attends la suite. L’histoire est toujours aussi moche, aussi glaçante. L’envie de tuer deux ou trois personnages toujours là (idiot comme idée, sans les méchants, il n’y aurait pas d’histoire, hein?). L’espoir aussi (maigre, très maigre, l’espoir…)

The handmaid’s tales, saison 2, est tout aussi excellent que la saison 1. On y retrouve des personnages que l’on avait quittés et dont on ne savait pas trop ce qu’ils étaient devenus et puis, et puis, le suspense de fin de certains épisodes est terriblement efficace. Le personnage de June évolue, la situation est toujours aussi horrible et la fin de la saison m’a laissée sans voix. La suite, vite !

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Série télé, Séries TV & Films

The handmaid’s tales

Dans une société dystopique et totalitaire au très faible taux de natalité, les femmes sont divisées en trois catégories : les Epouses, qui dominent la maison, les Marthas, qui l’entretiennent, et les Servantes, dont le rôle est la reproduction.

Odieux. Au premier épisode de The handmaid’s tales, j’ai failli appuyer sur stop à plusieurs reprises. Non parce que la série n’est pas bien, au contraire elle est excellente, mais parce que l’histoire est à hurler.

Pour ceux qui ne la connaissent pas, c’est simple, imaginez-vous dans une société totalitaire, dans laquelle les femmes n’ont d’autre fonction que d’être un ventre reproducteur (pour celles qui le peuvent car la majorité des femmes sont devenues stériles) ou d’entretenir les maisons, ou d’épouser un homme qui ne leur laissera que peu de place dans quelque décision que ce soit (et encore, peu de place, c’est pour celles qui ont de la chance).

Je n’ai pas lu le livre (en français La servante écarlate), mais la série est, à mon sens, une totale réussite, tant sur le plan des décors et costumes que sur le plan du jeu des acteurs. La scène de la « cérémonie » dans le premier épisode, est terrible, alors que tout y reste feutré, enfermé dans cette chambre bourgeoise comme dans l’esprit de chacun.

La diffusion de la saison 2 vient de commencer, une saison 3 est déjà annoncée. C’est le moment, si vous ne l’avez pas encore vue, de regarder la saison 1. En réfléchissant à la condition féminine et, au-delà, à l’inestimable privilège que nous avons dans notre société, que nous soyons homme ou femme, d’être libres.

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Paris, etc.

Cinq femmes, cinq façons d’être, de pleurer, de rire, de rater le bus, de serrer les dents, de faire un enfant ou pas, de ne pas vouloir rentrer chez soi… Cinq façons d’aimer. Cinq héroïnes du quotidien qui traversent Paris, depuis la rentrée des classes jusqu’aux vacances de Noël.

Je n’habite pas à Paris, je n’aime que peu de séries françaises et encore moins celles qui ne me transportent pas hors du quotidien. Alors Paris, etc, je regarde, ou pas ? C’est ce que je me suis demandé au moment de la diffusion de la série sur Canal+. Sur le moment, je me suis dit « j’attends ». Et puis un matin, j’ai entendu Zabou Breitman parler de sa série à la radio, et je me suis dit pourquoi pas. Parce que j’aime bien ce qu’elle fait, parce que je ne connaissais pas toutes les actrices (et tous les acteurs) qui jouent dans la série (ce qui évite cet effet de déjà vu ou de mais-lui-il-est-méchant-non? Ah-non-pas-dans-cette-série-là…), parce que chaque épisode ne dure que 30 minutes, j’ai regardé le premier.

Bon rythme, dialogues vrais, vie quotidienne certes mais pas ennuyeux pour un sou. Bien, mais est-ce que ça tient comme ça toute la série ou est-ce que ça va vite tourner en rond ? Deuxième épisode donc. Tiens, au début, il y a un air de déjà vu dans le propos par rapport au premier épisode : ça commence par une scène de sexe. Déjà vu dans le propos certes, mais pas dans la manière de le traiter. Non, je ne vous en dis pas plus, voyez (ou écoutez) par vous même.

Et puis tout de suite se met en place dans ma tête un début d’attachement aux personnages. La première qui retient mon attention, c’est Allison (Lou Roy-Lecollinet), qui débarque à Paris, pleine de fraicheur et d’enthousiasme. Mais les autres ne tardent pas à suivre. Nora, Marianne, Mathilde, Gil. Elles ont toutes une fêlure quelque part, du courage ou une grande gueule, une trajectoire plus ou moins compliquée.

Tout au long de la série, elles vont évoluer, se croiser (parce qu’elles se connaissent ou juste parce que le scénario les a placées à un moment au même endroit). C’est bien fait, construit intelligemment. Je suis rapidement devenue accro. D’autant que si le propos est de suivre cinq femmes, il n’occulte pas les personnages secondaires que sont les hommes. Hippolyte Girardot, Bruno Todeschini, Joaquim Tivoukou… et, divine surprise (pour moi, en tout cas) : Esteban/David Boring (oui oui l’acteur et chanteur des Naïve New Beaters) joue aussi dans Paris, etc. Bref, regardez.

Films, Séries TV & Films

Coco

Depuis déjà plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille de Miguel. Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz.
Bien décidé à prouver son talent, Miguel, par un étrange concours de circonstances, se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts. Là, il se lie d’amitié avec Hector, un gentil garçon mais un peu filou sur les bords. Ensemble, ils vont accomplir un voyage extraordinaire qui leur révèlera la véritable histoire qui se cache derrière celle de la famille de Miguel…

Coco, c’est le Disney Pixar de cette année. On est bien loin de la Reine des Neiges ou de Vaïana. Coco se déroule au Mexique, le jour des morts.

Miguel, 12 ans, est fan de musique et veut devenir musicien comme Ernesto de la Cruz qu’il adule. Mais sa famille interdit la musique et autres chansons depuis qu’Imelda, l’arrière arrière grand-mère a été abandonné par un mari qui semblait aimer la musique plus que sa famille. Depuis des générations, cette famille crée des chaussures. Sauf que Miguel veut suivre sa propre voie. Une voie qui le mènera au pays des morts.

L’histoire de Coco est donc foncièrement différente de ce à quoi nous avait habitués Disney Pixar. Elle semble plus sombre au départ, avec un thème peu commun : le monde des morts. Sauf qu’avec ses couleurs chatoyantes, ses chansons espagnoles au rythme endiablé, on est bien loin d’un film d’animation qui fait peur.

On retrouve bien évidemment la fameuse tradition mexicaine du Dia de los muertos : pendant deux jours entiers, chaque famille va célébrer la mort de ses proches. C’est une fête festive, où chacun se retrouve : des offrandes sont ainsi offertes aux morts afin de guider leurs âmes, des pétales de fleur sont étalés pour leur montrer le chemin et de la musique est jouée.
Je ne connaissais pas tous détails entourant cette tradition : j’en ai appris un peu plus avec Coco. On retrouve aussi les peintures faites sur les visages, souvent magnifiques.

Les enfants s’y retrouveront avec un film d’animation haut en couleurs, avec des personnages attachants et des chansons entrainantes. Même si le thème abordé dans le film va sans doute leur faire poser des questions aux parents. Les adultes aussi s’y retrouveront avec un animé plein d’émotions (toute la salle a versé sa larme), qui parle de liens familiaux et de rêves à accomplir 🙂

Série télé, Séries TV & Films, Teaser - Trailer

Game Of Thrones Saison 7 – Trailer

Après quelques mini teaser, HBO a posté un trailer des plus badass.

Dragons, guerre, alliances, quête de pouvoir, tout est réuni. On sent que les choses vont s’accélérer dans cette avant-dernière saison ! 🙂

Alors qu’à cette époque de l’année, nous sommes déjà en train de regarder la nouvelle saison, 2017 est différente… Cette saison commence en Juillet (et non Mars/Avril) et on trépigne d’autant plus d’impatience 🙂

Livre, Roman, Séries TV & Films

Wayward Pines livre 2

Nichée au coeur d’un paysage de carte postale, Wayward Pines apparaît comme une petite bourgade idyllique où la vie s’écoule paisiblement – à condition de faire abstraction de la clôture électrifiée qui en barre totalement l’accès et de la surveillance implacable des autorités. Les quelques fous à avoir tenté de quitter la ville l’ont payé de leur vie. Sauf Ethan Burke. Il a vu le monde au-delà de Wayward Pines, découvert l’insoutenable vérité. Et il est revenu. Parviendra-t-il à ouvrir les yeux de ses concitoyens sur la terrible réalité qui les entoure, sans éveiller les soupçons de leurs geôliers ?

 

Re-bienvenue à Wayward Pines, la ville que personne ne quitte. Si vous avez lu le premier livre, vous savez, vous, pourquoi on ne quitte pas Wayward Pines, cette petite ville américaine où tout a l’air normal, si normal… Dans ce monde qui avait l’air d’un monde parfait et qui se révèle être, au fil des pages, un monde glaçant et violent, Ethan Burke est désormais shérif. La réalité de ce monde, lui, il la connaît. Il sait ce qu’est vraiment Wayward Pines. Il connait les dangers qui se massent derrière la clôture électrifiée… et ceux qui se cachent à l’intérieur.

A Wayward Pines, chacun a sa maison, sa famille, son travail (ou, pour la plupart, son non-travail, tellement l’activité est loin d’être débordante). Mais, aussi impensable que cela puisse être dans cette ville où tout est si prévisible, le shérif va devoir mener l’enquête, après la mort d’Alyssa, poignardée et abandonnée sur la route au sud de la ville. Et il va lui falloir louvoyer.

Alyssa. De quel côté était-elle? Du côté de David Pilcher, qui dirige Wayward Pines? Ou de ce groupe qui transgresse les règles de la ville? Wayward Pines, livre 2, révèle ce qui n’apparaissait pas dans le livre 1 : il y a une forme de résistance à Wayward Pines. Il dévoile aussi des zones d’ombre, venues parfois du passé. Il apporte même une touche d’espoir : la plupart de ceux qui ont quitté la ville sont morts, mais il reste Tobias…

La série, elle, comme le laissait prévoir la fin de la saison 1, s’est bien éloignée du livre. Perso, je préfère les livres, même si je suis arrivée à Wayward Pines par le biais de la série. La seule chose qui m’ennuie un peu, c’est que la suite est visiblement sortie, mais uniquement hors de nos frontières…