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Betwin you & me, vol. 6

Kaede part pour un petit boulot d’été, l’éloignant de Shizuku, ce qui laisse à Nishina le champ libre pour approcher cette dernière…

De son côté, Kaede recroise son amie d’enfance : Mio. Alors qu’il est plutôt réservé, celle-ci est carrément familière avec lui.

Des complications semblent s’annoncer de tous les côtés !?

J’ai craqué pour la série Betwin you & me de Saki Aikawa et par conséquent, la lecture de ce sixième tome s’est faite assez rapidement !

C’est les vacances scolaires et Kaede doit travailler. Cela l’éloigne de Shizuku qui se languit de son retour. Surtout que Mio, ancienne voisine de Kaede, vient de faire son apparition et semble un danger potentiel pour la jeune fille…

L’histoire de Betwin you & me fait totalement midinette, mais qu’est-ce que j’adore ce genre de lecture ! C’est léger, ça se lit vite, ça fait bouger les papillons dans le ventre et remuer les émotions. Ça n’est jamais méchant ou de mauvais goût.

Shizuku est un personnage que j’apprécie. Elle gagne en maturité au fur et à mesure des tomes, même si elle reste un peu bêtasse par moment. L’éloignement avec Kaede permet à Nishina, ami de son petit frère, de se rapprocher d’elle. J’ai grincé des dents, mais ça met pas mal de piment à l’histoire. La jeune fille ne voit rien venir alors que le lecteur le voit arriver gros comme une maison.

Toutefois, la vraie nouveauté dans ce sixième tome, c’est l’arrivée de Mio, ancienne voisine de la famille de Kaede. La jeune fille autrefois amoureuse de Tamaki, le frère jumeau de Kaede, avoue aujourd’hui avoir été amoureuse de Kaede. Elle vient tenter sa chance avec le jeune homme. Sauf que ce dernier commence à s’attacher à Shizuku. Mio va alors mettre en oeuvre tous ses talents de peste pour garder le jeune homme à ses côtés…

J’ai hurlé (silencieusement) à l’arrivée de Mio dans le manga. Je savais que ce personnage allait poser problème. C’est le type de personnage que je trouve insupportable car il vient casser l’ordre établit jusque-là par l’auteur. Bien évidemment, c’est le genre de personnage essentiel à ce genre d’histoire, car sans, il n’y aurait aucun intérêt. Dilemme !

Vous l’aurez compris, je suis sous le charme de Betwin you & me ! 😉

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The Promised Neverland, vol. 3

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

L’étau se resserre autour d’Emma, Norman et Ray : Don et Gilda ont de sérieux doutes sur ce qu’ils leur ont raconté, sœur Krone continue à fouiner et la redoutable Isabella passe à l’action ! La détermination et la perspicacité des trois héros suffiront-elles pour sortir de cette situation désespérée ?!

J’avoue que j’ai pris beaucoup de retard dans mes lectures, après une pause de près de deux mois… La série Promised Neverland n’y a pas échappé. C’est donc du tome 3 dont je vais vous parler aujourd’hui !

Emma, Norman et Ray sont encore bloqués à l’orphelinat et complotent toujours pour s’échapper. Mais c’est sans compter sur Maman et sur Soeur Krone qui vont leur mettre des bâtons dans les roues…

Promised Neverland est une série très prenante, sans aucun conteste. Elle est aussi pleine de mystères, pleine de secrets et pleine de retournements de situation. Ce troisième tome n’y échappe pas, mais c’est ce qui fait le succès de ce manga.

  • Pleine de mystères : on ne sait toujours pas ce qu’il y a dehors, au-delà du mur qui entoure l’orphelinat. On apprend dans ce tome (attention spoiler) qu’il reste tout de même quelques humains et qu’il existe des écoles pour Mamans.

 

  • Pleine de secrets : les personnages ne sont pas tous aussi nets qu’ils veulent bien l’avouer. Ray joue un double-jeu, Soeur Krone aussi. Des choses se cachent aussi dans les murs de l’orphelinat, ce qui oblige le lecteur à garder un oeil attentif sur les décors.

 

  • Pleine de retournements de situation : le jeu du chat et de la souris continue ! Il prend même une autre dimension avec la rivalité qui unie Maman et Soeur Krone. Nos héros sont en danger. Le danger arrive de partout, même de leurs propres rangs…

C’est donc une réussite pour ce volume 3 de l’excellente Promised Neverland ! Le rythme est à tambour battant, l’histoire est complexe (on a enfin une réelle vision du passé), remplie de suspense, bref, un tome comme on les aime ! 🙂

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Good Morning Little Briar Rose, vol. 3

À force de côtoyer Shizu et ceux qui l’habitent, Tetsu commence à s’attacher à elle. Aussi, pour essayer de lui faire goûter à une vie normale, il décide de l’amener au sein de son lycée. Mais la confrontation de la « jeune fille » avec le monde extérieur et les amis du jeune homme ne risque-t-elle pas d’être sources de nouveaux problèmes ?

Tetsu s’habitue peu à peu aux nombreuses personnalités de Shizu. Il est presque devenu ami avec Kanato, avec qui il partage la passion du foot.
Pourtant, Tetsu semble vouloir se rapprocher de la « vraie » Shizu. Il veut qu’elle se réveille, elle qui est toujours endormie lorsqu’elle réintègre son corps. Il veut que sa personnalité rayonne et prenne le pas sur les fantômes. Après tout, c’est le corps de la jeune fille, mais surtout son esprit qui est en jeu.

Cette série reste tout en délicatesse. La vitalité de Kanato casse un peu le rythme, mais c’est nécessaire. C’est un personnage adorable qui nous montre que les fantômes ne sont pas tous horribles.

On sent que Shizu fait des efforts pour se sortir de sa coquille. L’intérêt de Tetsu pour sa personne la fait réagir, et on la voit se transformer peu à peu. Mais parfois, elle profite de pouvoir se cacher derrière la personnalité des fantômes pour éviter le garçon. On se rend donc compte que c’est une jeune fille timide qui n’a que peu confiance en elle. Et qu’elle est sans doute en train de ressentir des choses qu’elle n’a jamais ressenties : la confiance, l’amitié, l’amour.

C’est un beau manga tout doux, que ce soit dans l’histoire ou dans les illustrations. Il prend peu à peu de l’ampleur au fil de la lecture des tomes.  On reste plutôt dans le style shojo, mais cette histoire n’a rien de classique, comme toutes (ou presque) les histoires que publie Akata 🙂 

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Good Morning, Little Briar Rose, vol. 2

Malgré ses réticences, Tetsu a fini par accepter de continuer à travailleur au sein de la demeure Karasawa. Mais depuis qu’il connaît les raisons de l’isolement de Shizu, le jeune homme a bien du mal à se comporter naturellement avec elle. Le poids de ce secret n’est-il pas trop lourd à porter pour lui ?

Après avoir appris la vérité sur Shizu, Tetsu a hésité à rester au service de la famille Karasawa. Sa peur des fantômes est forte, mais son projet l’est encore plus. Pourtant, on sent son malaise face à Shizu et aux fantômes qui l’habitent.

L’auteur Megumi Morino arrive à nouveau à nous surprendre avec ce second tome. Shizu est habitée par deux nouveaux fantômes hauts en couleurs. Mirei, une jeune femme qui adore le corps de Shizu. Elle en profite donc à fond, quitte à se mettre en danger, ou dans de délicates situations. Et Kanato, jeune garçon fan de football tombé gravement malade.

Avec Kanato, Shizu est enfantine, insouciante. Cela fait plaisir à voir, même si on sait que ce n’est pas vraiment elle. Le reste du temps, quand elle est réellement elle, elle semble complètement endormie. J’ai eu plus d’une fois envie de la secouer, de lui dire de se battre pour elle-même. C’est un peu ce que Tetsu est en train de faire, de façon plus délicate.

Avec ce second tome, je me suis remise de la scène flippante qui finissait le premier tome : Shizu possédée par un fantôme pas gentil gentil.

Ses différentes personnalités sont toutes crédibles et c’est un vrai tour de maitre de l’auteur. Les fantômes ont plus envie de vivre que la jeune fille, et ils en profitent. Heureusement, car Shizu est énervante !

Le graphisme est délicat et le coup de crayon est joli. C’est un manga que l’on a plaisir à lire ! 🙂

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Awa Koi, vol. 1

Trouver l’amour pour la première fois ? Pas si facile lorsqu’on qu’on a suivi toute sa scolarité dans des classes non mixtes… Yuka a 16 ans et n’a jamais eu de petit copain, mais elle a un plan diabolique pour que cela change : à son entrée au lycée, elle s’arrange pour intégrer LE groupe de filles cools de sa classe pour être invitée à un rancard commun. Malheureusement pour Yuka, le jour tant espéré arrive, mais rien ne se passe comme elle l’espérait. Il n’est pas toujours bon d’avoir recours à la ruse pour parvenir à ses fins…

Awa Koi, série publiée chez Panini mangas, signe le grand retour de Kanan Minami en France. C’est une illustratrice de talent, avec un graphisme que l’on reconnaît très facilement. Elle a sa patte, et c’est toujours un plaisir de la retrouver.

Awa Koi, c’est l’histoire de Yuka, 16 ans, qui recherche l’amour à tout prix. La lycéenne n’est jamais sortie avec personne, mais rêve de ce jour où un garçon lui déclarera sa flamme. Voir ses camarades sortirent avec des garçons la fait rêver, mais aucun ne s’est intéressé à elle pour le moment. Au cours d’un rendez-vous arrangé entre copines, elle rencontre Nanase, un garçon qui ne la laisse pas de marbre, mais qui semble avoir des choses à cacher…

Comme à chaque fois, j’ai plaisir à lire les histoires que nous propose Kanan Minami, même si parfois les filles sont trop nianians et les garçons ont un caractère trop marqué.

Awa Koi est une histoire plutôt mignonnette pour le moment. Yuka est une grande fan de poissons rouges. Phobiques des poissons, passez votre chemin, ce premier tome en est rempli ! Cela rend cette histoire plutôt originale car on n’a pas souvent d’animaux aquatiques dans un shojo.

Pour le reste, on reste dans du plus classique. Une lycéenne qui cherche l’amour et qui d’un coup va trouver le garçon de sa vie (enfin pour l’instant, ce n’est qu’une supposition).

Yuka est un personnage attachant mais qui reste assez superficiel. Elle est devenue amie avec un groupe de filles juste parce qu’elles étaient populaires et donc successibles de lui apporter des beaux garçons. Mais qui fait ça ? Sa vision de l’amour est complètement aberrante.
Pour le reste, elle reste choupinette, sans doute trop naïve, mais véritable héroïne de shojo. Elle est sensible et pleure souvent, elle est dynamique et n’abandonne jamais. Bref, un vrai bout-en-train qui fait plaisir à voir et ne cesse d’évoluer au fil des chapitres !

Nanase est un personnage assez sombre et mystérieux. Il a des choses à cacher et n’est sans doute pas très fiable. Ses agissements sont étranges, à tel point qu’on doute par moment de sa sincérité envers Yuka. Va-t’il lui faire faux-bond ? Va-t’il se moquer d’elle ? La faire souffrir ? Tomber amoureux d’elle ? La rejeter ?

Toutes ces questions restent en suspend pour ce premier tome. Je me suis laissée embarquée facilement dans ce shojo. Même si certaines choses arrivent et que le lecteur s’en doute totalement. Toutefois, cela ne m’a pas dérangée outre mesure.

Les graphismes sont à la hauteur de cette belle histoire, avec toujours de très grands yeux pour les personnages, un style soigné côté vêtements ! J’ai hâte de découvrir la suite 😊

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L’Atelier des sorciers, vol. 2

On naît sorcier, on ne le devient pas. C’est la règle. Pourtant, Kieffrey a pris Coco sous son aile et a fait d’elle sa disciple : d’humaine normale, la voilà devenue apprentie sorcière !
Kieffrey, Coco et ses trois camarades se sont rendus à Carn, petite ville de sorciers, pour acheter des fournitures magiques. Mais soudain, les quatre fillettes tombent dans un piège tendu par un mystérieux sorcier encapuchonné : elles sont coincées dans une dimension parallèle et doivent échapper à un dragon !

J’avais adoré le premier tome de l’Atelier des sorciers, et c’est avec un réel plaisir que j’ai retrouvé l’univers inventé par Kamome Shirahama.

Après être passée dans un univers parallèle avec ses camarades sorcières alors qu’elles se trouvaient à Carn, Coco doit montrer toute son intelligence pour sortir de ce mauvais pas. Les jeunes filles font face à un dragon effrayant et vont devoir mettre leurs connaissances à l’épreuve. Car le dragon semble n’être que la première étape vers quelque chose de plus grand et plus dangereux…

Ce second tome est de la même qualité que le premier ! Graphiquement, il n’y a rien à dire. C’est impeccablement bien dessiné, façon gravures. C’est bourré de détails et de références. Rien que la jaquette est la preuve d’un boulot de dingue. Les traits sont assez fins, ce qui montre une certaine délicatesse, mais aussi beaucoup de travail pour l’auteur.

Coco est un personnage qui m’intrigue beaucoup. Jeune humaine cachée par Maitre Kieffrey parmi les sorciers à cause d’une énorme bourde, elle semble être au coeur de quelque chose de plus grand. Quelque chose que le lecteur n’est pas encore capable de voir.

Agathe, une des autres apprenties de Kieffrey, est intelligente, une dingue de boulot. Alors quand elle voit que Coco est couvée par leur Maitre, elle prend un peu la mouche. C’est un personnage qui m’énerve car c’est une mademoiselle je-sais-tout, mais elle a tout à fait sa place dans l’histoire (à la manière d’Hermione dans Harry Potter).

Ce tome-ci se concentre sur les liens des jeunes filles, sur leur travail en groupe. Elles sont toutes plus douées les unes que les autres dans leur domaine, et ensemble, elles sont capables d’accomplir des miracles. La question reste : jusqu’à quand ? Car quelque chose de sombre semble se profiler avec ce mystérieux sorcier encapuchonné.

Bref, j’ai plus que hâte de découvrir la suite de L’Atelier des sorciers. Par contre, le prochain tome ne sort qu’au mois d’octobre, il va donc falloir faire preuve de patience 🙂