Livre, Roman

Le Jardin des fleurs secrètes

Londres. Comme chaque année, les amoureux des fleurs se pressent au Chelsea Flower Show, la plus grande exposition florale au monde. Sous les arches chargées de roses, Iris Donati se sent chez elle. Depuis toujours, les fleurs sont ses confidentes. Mais alors qu’elle admire une incroyable composition, Iris se fige. Une jeune femme lui ressemblant trait pour trait la regarde. Mais leur ressemblance ne s’arrête pas là. Comme Iris, Viola, adore les fleurs et ses bouquets sont parmi les plus recherchés de Londres. L’univers des deux jeunes femmes s’effondre. Séparées dès la naissance, les deux soeurs ont grandi en ignorant l’existence l’une de l’autre. Pourquoi ? C’est ensemble au milieu d’un vaste jardin toscan, dans l’immense demeure qui abrite les secrets des Donati depuis des générations, que les jumelles enfin réunies chercheront une vérité que seules les fleurs pourront leur délivrer.

J’ai reçu Le jardin des fleurs secrètes dans le cadre d’une Masse critique, sur le site Babelio, de la part des éditions Presse de la cité. Je les remercie de cette belle découverte.

Dans ce roman de Cristina Caboni, on découvre une famille, les Donati. Iris, qui vit à Amsterdam et qui travaille pour un magazine de jardinage. Viola, qui vit à Londres et qui aide sa mère à la boutique de fleurs. Une famille qui s’est déchirée il y a des années pour une raison inconnue. Toutefois, leur passion commune pour les fleurs va les rapprocher et faire éclore des secrets de famille enfouis bien profondément.

Le jardin des fleurs secrètes est un roman parfait pour lire en ce moment. Les fleurs sont omniprésentes et c’est un vrai bonheur. On a presque l’impression de pouvoir les toucher, de les sentir. Les Caboni vivent fleurs, et par conséquent le lecteur aussi.

On découvre tout d’abord Iris à Amsterdam. Jeune femme d’une vingtaine d’année qui adore les fleurs. Elle essaye de percer dans le journalisme. A l’occasion d’un super article sur le Chelsea Flower Show, qui est une énorme opportunité pour elle, Iris va devoir voyager à Londres. C’est là qu’elle va rencontrer Viola, une jeune femme d’une vingtaine d’année qui est sont portait craché.

Viola est quant à elle une londonienne qui apprécie sa liberté. Elle passe son temps entre les parcs et le magasin de fleurs que tient sa mère. Jusqu’au jour où elle croise Iris. Sa vie va alors être chamboulée comme elle ne l’aurait jamais cru possible.

Au milieu de tout ça, on a les parents des deux jeunes femmes, les affreux secrets qu’ils ont gardé pour eux, mais aussi un autre personnages, Bianca. Tout cela reste très mystérieux pendant tout une partie du roman.

Les secrets de famille sont très présents dans ce roman et j’avoue que c’est ce qui m’a intrigué le plus. Les soeurs jumelles sont attachantes, mais c’est autre chose qui m’a poussé à avancer dans le roman : pourquoi ont-elles été séparées ? pourquoi à ce moment-là ? qu’est-ce qui pousse des parents à de telles extrémités ?.

L’écriture de Cristina Caboni est très belle est amène facilement à la lecture. Je me suis laissée transportée dès les premières lignes. J’ai toutefois trouvé qu’il y avait un peu trop de descriptions par moment, voire un peu trop de fleurs. Mais ça n’est qu’un goût personnel.

Bref, c’est une belle lecture que je vous recommande. Elle vous fera voyager dans plusieurs pays d’Europe et surtout vous vous sentirez apaisé au milieu de toutes ces fleurs, comme un cocon confortable 🙂

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Livre, Roman

Deux milliards de battements de cœur

 » Il paraît que la durée de vie des mammifères est invariablement de deux milliards de battements de cœur, qu’ils soient très lents ou très rapides. Pour les éléphants, cela correspond à cinquante ans. Les chevaux, vingt. Les chats, dix. Les souris, deux. Pour les humains, le compte est bon aux alentours de soixante-dix années.  »

Trente ans. C’est l’âge du narrateur de cette histoire. Et son médecin est formel : il est atteint d’une maladie incurable, il ne lui reste plus que quelques semaines à vivre.
D’émotion, il perd connaissance de retour chez lui. Au réveil, deux visages sont penchés au-dessus de sa tête : celui de son chat et celui de son sosie… version extravertie !
Cet homme haut en couleur est le Diable en personne. Et il lui propose un marché : chaque jour, supprimer quelque chose du monde réel pour gagner vingt-quatre heures de vie supplémentaires.
Il accepte. Quelques journées extraordinaires passent, où, confronté à des choix difficiles et à leurs conséquences pour ceux qu’il aime, il apprend à réévaluer son existence, son histoire, sa place dans le monde. Et puis, au cinquième jour, le Diable lui propose de supprimer les chats. La vie du narrateur va alors basculer une deuxième fois…

Je me suis tournée vers Deux milliards de battements de cœur uniquement parce qu’il y avait un chat. Oui, c’est léger, mais quand on aime, on ne compte pas 😉

Et surprise, j’ai beaucoup aimé ce roman japonais, signé par Genki Kawamura (Le Garçon et la bête).

Ce roman, c’est plus un testament qu’autre chose. Le narrateur, dont on ne connait pas le nom, apprend qu’il va bientôt mourir. Il est atteint d’une maladie incurable alors qu’il est dans la trentaine et personne ne peut plus rien faire pour lui. Personne ? Si si, le diable pourra faire quelque chose. Une chose de supprimée dans le monde des mortels contre un jour de vie supplémentaire, rien de plus simple ! Oui, mais…

Voilà la trame de ce roman ! Un peu étrange, mais assez sympa.

La suppression des différents objets va permettre au personnage de faire une introspection inattendue. Chacun des objets va lui rappeler des souvenirs, des choses qu’il avait enfui au plus profond, des choses qu’il avait oublié.

Mais là où Genki Kawamura fait fort, c’est que l’introspection de ce personnage amène le lecteur à réfléchir aussi. Si nous étions à la place de ce narrateur, que ferions-nous ?

Je me suis plus d’une fois retrouvée en lui, en ses actes. Par conséquent, ce roman m’a pas mal émue. Il nous fait réfléchir sur le monde qui nous entoure, sur nos actes et sur les moments de bonheur qu’il ne faut pas manquer. Bref, pas mal de philosophie !

Quelle est notre place dans ce monde ? ; Quelle est la portée de nos actes ? ; Qui sommes-nous pour les autres ?, etc. etc. sont des questions que l’on se pose en même temps que le narrateur.

Heureusement, c’est très bien écrit et très facile à lire : en trois fois, j’étais au bout, en train de pleurer comme une madeleine 😀 Le découpage aide beaucoup à la lecture : un chapitre = un jour de survie.

Et les chats dans tout ça ? Vous le découvrirez en lisant ce très bon roman, phénomène au Japon 🙂

Livre, Roman

Tenir jusqu’à l’aube

«Et l’enfant ?
Il dort, il dort.
Que peut-il faire d’autre ?»

Une jeune mère célibataire s’occupe de son fils de deux ans. Du matin au soir, sans crèche, sans famille à proximité, sans budget pour une baby-sitter, ils vivent une relation fusionnelle. Pour échapper à l’étouffement, la mère s’autorise à fuguer certaines nuits. À quelques mètres de l’appartement d’abord, puis toujours un peu plus loin, toujours un peu plus tard, à la poursuite d’un semblant de légèreté.
Comme la chèvre de Monsieur Seguin, elle tire sur la corde, mais pour combien de temps encore?

De nos jours. Une mère célibataire n’arrive plus à joindre les deux bouts. Son fils a deux ans, son compagnon s’est fait la malle et l’argent ne rentre plus aussi bien qu’avant. Cette mère est à bout. Pourtant, ce qui va l’aider à tenir, ce sont les petites sorties secrètes qu’elle fait lorsque son enfant dort. Toujours plus loin…

Je n’ai pas pour habitude de lire ce genre de romans, mais celui-ci m’a attirée. Cette belle couleur rouge/rubis en couverture, cette belle couleur de cheveux, une femme qui nous tourne le dos. L’histoire aussi m’a attirée.

Une mère dont nous ne connaissons pas l’identité vit à Lyon. Une mère en difficulté. Elle élève seule son fils de deux ans dans un petit appartement de centre-ville. Elle travaille en free-lance en tant que designer papier mais cela ne rapporte plus trop. Aujourd’hui, nous sommes à l’heure du numérique. C’est comme cela que nous est présentée cette mère qui pourrait être n’importe quelle femme « solo ».

Elle doit tenir occupé son fils toute la journée, jonglant entre les siestes, les maigres repas et les balades au square du quartier. Pourtant, une fois couché, elle cherche un peu de liberté et petit à petit s’autorise des sorties dans les rues du centre-ville de Lyon. Elle tire sur la corde et cherche à avoir toujours plus. Jusqu’à quand ?

Ce qui frappe au départ, c’est l’écriture de ce roman. Le phrases sont courtes, ça claque, c’est efficace, on avance. Le rythme est rapide et très vite on est happé dans cette histoire qui pourrait être l’histoire de n’importe quelle femme avec enfant.

On alterne les chapitres où on a la vision de cette mère célibataire, avec d’autres, tout aussi bien écrits : le personnage se rend sur des forums de mères en difficultés où elle ne trouve que des messages démoralisateurs et remplis de jugements négatifs. On retrouve aussi l’histoire de La Chèvre de monsieur Seguin que l’on suit comme un fil rouge.

Par moments, j’ai eu envie de secouer cette mère. Elle est souvent complètement démissionnaire, laissant son enfant la mener à la baguette. Le fait qu’elle soit complètement en retrait les enferme, elle et son fils, dans une bulle dont elle n’arrive pas à sortir. La solitude de la jeune femme se fait sentir : son père et ses amis vivent loin d’elle, et par conséquent, elle est entrée dans un cercle infernal.

L’éducation de l’enfant s’en ressent beaucoup, elle lui passe tous ses caprices dès qu’il pleure ou crie. La nuit, le jour. Elle est épuisée et se laisse complètement aller. Seuls ses moments nocturnes de liberté lui permettent de tenir. Elle rêve de redevenir une femme comme les autres, pleine de joie de vivre.

Pourtant, l’histoire de cette mère est touchante car c’est celle de beaucoup de femmes des temps modernes. Elle essaye de sortir la tête de l’eau tout en s’occupant de son fils h24.
On s’interroge sur la monoparentalité et la précarité, sur ce qui pourrait être fait pour aider les personnes en difficultés et sur ce qui existe déjà.
On retrouve aussi un côté féministe dans ce roman avec la place de la femme dans une société qui se dit évoluée mais qui reste foncièrement patriarcale. Une mère, seule ou non, doit assumer beaucoup de choses et doit craindre le jugement des autres si ce qu’elle fait n’est pas parfait.
Mais c’est aussi et surtout un roman sur la solitude, comme je l’ai évoqué plus haut. On sent la détresse du personnage et c’est foncièrement touchant. On a certes envie de la secouer, mais on a aussi de la prendre en main et de l’aider, afin qu’elle tienne, qu’elle retrouve une vie acceptable et accède enfin au bonheur 🙂

Livre, Roman

L’échange

Quand Caroline et Francis reçoivent une offre pour échanger leur appartement de Leeds contre une maison en banlieue londonienne, ils sautent sur l’occasion de passer une semaine loin de chez eux, déterminés à recoller les morceaux de leur mariage. Mais peu à peu, Caroline remarque des signes de sa vie dans cette maison inconnue. Manifestement, la personne chez qui ils logent connaît bien Caroline, ainsi que les secrets qu’elle aurait préféré garder enfouis. Et à présent, cette personne se trouve chez elle…

 

Echanger sa maison avec celle d’un d’inconnu le temps des vacances, bon nombre de gens le font, et tout se passe bien. Mais là…

Dans L’échange, tout a l’air de bien se passer. Au moins au début. Bon, on comprend vite que le couple de Francis et Caroline a connu quelques difficultés et qu’ils prennent le large pour tenter de recoller les morceaux. On comprend vite aussi que Caroline a eu un amant et que la situation n’est pas précisément toute rose. Mais je me suis demandé pendant un certain nombre de pages pourquoi Rebecca Fleet, l’auteur de ce qui est présenté comme un thriller, s’étendait autant sur les détails concernant les deux couples Francis-Caroline et Carl-Caroline.

Et puis tout d’un coup, alors que je me dis que l’histoire est trop prévisible et que je ne suis plus si sûre d’aller au bout du roman, un truc que je viens de lire au paragraphe précédent me titille le cerveau. Petit retour en arrière. Il y a bien quelque chose. Mais pas d’explication franche, évidemment. Je me dis alors que je me suis laissée berner : l’histoire n’est pas si simple. Et me voilà repartie dans ma lecture, à la découverte de cet élément que, bien sûr, Rebecca Fleet ne livre pas tout de suite et de ses conséquences.

Echanger ma maison avec un inconnu ? Après avoir lu L’échange, jamais de la vie ! 😉

Livre, Roman, Roman ado

La faucheuse, vol. 1

MidAmérique, milieu du 3e millénaire. Dans un monde où la maladie a été éradiquée, on ne peut plus guère mourir qu’en étant tué aléatoirement (« glané ») par un faucheur professionnel. Citra et Rowan sont deux adolescents qui ont été sélectionnés pour devenir apprentis-Faucheurs ; et, bien qu’ils aient cette vocation en horreur, ils vont devoir apprendre l’art de tuer et comprendre en quoi cette mission est bel et bien une nécessité.

Vaincre la mort, l’humanité s’y emploie depuis… qu’elle est née ou presque. Mais que se passerait-il si vraiment, on ne mourait plus de maladie, ni d’accident ? Eh bien pour éviter le risque d’une surpopulation dangereuse, il faudrait éliminer régulièrement un certain quota de gens. En un mot, les tuer. C’est le point de départ de La faucheuse.

Dans cette nouvelle société d’où l’on a chassé la mort, la mort… est toujours là. Donner la mort est même devenu un métier, celui des faucheurs. N’allez surtout pas confondre le faucheur avec un assassin. Il ne fait, en tuant, que son boulot et ce sans mauvais esprit ni vindicte quelconque.

Le faucheur, à ne pas confondre non plus avec le bourreau, choisit qui il va glaner, c’est-à-dire tuer. Celui qu’il va glaner peut être n’importe qui, un gentil ou un méchant, un enfant ou un adulte. Jusque-là me direz-vous, il n’y a guère de différence avec une société dans laquelle on n’a pas éliminé la mort. La grande différence, c’est qu’il y a des commandements, que doivent respecter les faucheurs et les autres. Pour le reste, on retrouve assez vite dans La faucheuse les travers de toute société, jusque dans les rangs des faucheurs, qui n’ont pas tous la même idée de leur fonction ni de la manière de l’exercer.

Alors quoi, tout ça pour ça ? Eh bien non, parce que La faucheuse est avant tout un vrai roman bien construit et qu’on a envie de savoir ce qu’il se passe la page d’après et encore celle d’après. On suit les deux ados, Citra et Rowan, dans leur apprentissage, on veut savoir ce qu’il va leur arriver. Et Neal Shusterman, l’auteur de La faucheuse, sait très bien raconter leur histoire et brouiller les pistes. Seul petit bémol, si vous ne supportez pas l’idée de la violence, évitez ce livre. La mort y est partout…

Livre, Roman

Dear You, saison 1

Moi : Kathleen, 25 ans, rêveuse tendance fleur bleue. Statut : célibataire… pour l’instant.
Avant, ma vie sentimentale se limitait à lire les petites annonces de la rubrique « Rencontres » du New Yorker. Avant, j’étais la concierge de luxe désespérément romantique du Peninsula, l’un des plus beaux cinq étoiles de New York. Avant, j’avais envie de trouver l’amour.
Aujourd’hui, je dois décider qui sera mon grand amour. Parce que, oui, il semblerait que Cupidon m’ait enfin entendue, et qu’il ait rattrapé le retard accumulé en décochant trois flèches. Trois, rien que ça ! Et voilà que je me retrouve à devoir choisir entre un client richissime et odieusement séduisant, un collègue barman qui a tout du petit ami idéal, et un mystérieux correspondant qui me comprend mieux que personne. Bienvenue dans ma vie.

Dear You, saison 1 est le premier roman que je lis d’Emily Blaine, auteure française. Elle est très prolifique car elle a déjà écrit un certain nombre de romans (sept séries et autres tomes uniques pour être exacte), tous dans le thème de la romance. 
J’ai eu la chance de la rencontrer au salon du livre de Brive, et c’est ainsi que j’ai découvert Dear You, sa série ayant un gros succès.

Dear You, c’est l’histoire de Kathleen, 25 ans, concierge au très chic hôtel Peninsula à New York. La jeune femme est très professionnelle, fait toujours un boulot parfait. Toutefois, sa vie sentimentale bat de l’aile et elle compense avec le boulot. Pourtant, l’arrivée à l’hôtel du ponte des médias Andrew Blake va sans doute mettre à mal tout le professionnalisme de Kathleen.

J’ai tout de suite accroché à cette histoire, même si elle n’est pas forcément crédible pour un sou ! Le livre était fini en deux jours. Certes, il n’est pas très épais, mais quand même. 

Kathleen vaque tout au long du roman à ses occupations, sa vie étant rythmée entre l’hôtel et son minuscule appartement. Elle travaille de nuit et est donc souvent en décalé avec le reste du monde.
Elle travaille avec Lynne, sa meilleure amie et chef au boulot. C’est sans doute une de ses seules amies. La jeune femme est assez solitaire. Elle attire les hommes, mais n’est jamais vraiment satisfaite. Cela est sans doute dû au fait que c’est une romantique, façon fleur-bleue et licornes qui volent.

Andrew Blake est un magnat des médias. Toujours en voyage d’affaires, on ne le voit que par intermittence. Pourtant, en quelques pages, on arrive à cerner le personnage : riche, confiant, énervant. Oui, Andrew m’a énervée plus d’une fois ! Comment un personnage peut-il être rempli d’autant d’orgueil ? Aucune idée. Il a toujours un coup d’avance sur Kat. Pourtant, c’est sans doute pour cacher une blessure profonde que Kathleen va s’appliquer à apaiser (ou pas ?). 
Andrew a assez d’aplomb pour faire douter la jeune femme sur ses convictions et à la faire flancher sur la seule règle qu’elle s’est toujours appliquée à suivre à son travail : aucune relation avec un client.

Il y a aussi tout un panel de personnages secondaires : Lynne, dont j’ai parlé plus haut, mais aussi Dan, Sam et Gregory, ses collègues, Nathan, etc. Ils sont bien présents tout au long du roman, ne faisant pas que de la figuration.

Il y a aussi le mystérieux personnage avec qui elle échange des lettres régulièrement. Le titre Dear You prend ainsi tout son sens, mais cette série n’a pas fini de nous révéler tous ses secrets ! 

L’écriture est agréable et fluide, à la première personne. C’est grâce à cela que j’ai lu le roman si vite ! C’est très bien écrit, on est entrainé de chapitres en chapitres. Le suspense se fait par moment plus présent, ce qui donne au lecteur envie de continuer, jusqu’à arriver au bout du livre ! 🙂

Merci à la lectrice que j’avais croisée au salon de Brive : elle m’avait conseillé d’acheter le tome 2 en même temps que le premier… la fin est terrible et donne envie d’attaquer la suite direct (ce que j’ai fait) ! 😉