Livre, Roman

La fille d’avant

Après un drame éprouvant, Jane cherche à tourner la page. Lorsqu’elle découvre le One Folgate Street, elle est conquise par cette maison ultra moderne, chef d’oeuvre de l’architecture minimaliste, parfaite…

Emma. Jane. Deux filles, deux vies, deux époques. Une seule maison. Les mêmes règles draconiennes.

La fille d’avant. Tout ce qui est à toi lui a un jour appartenu. Nul doute que le titre, accompagné de son sous-titre, m’a intriguée. J’ai d’abord cru à une de ces histoires fantastiques qui se passent en un même lieu, à des époques différentes, avec au minimum, quelques phénomènes inexpliqués à la clé, voire un ou deux fantômes plus ou moins méchants. Mais le One Folgate Street n’est pas une vieille maison pleine de courants d’air aux escaliers en bois qui craquent. C’est même tout le contraire. Plus high tech, il n’y a sans doute pas. Plus minimaliste non plus. Alors?

Alors le noeud de l’histoire est effectivement ailleurs. Elle est dans l’acceptation de ces règles draconiennes imposées par l’architecte de la maison, dans le comment-peut-on-accepter-la-volonté-de-quelqu’un-d’autre quand on est une fille d’aujourd’hui ou tout au moins une fille de caractère. Elle est dans cette question toute simple : vous, auriez-vous postulé pour entrer dans cette maison? Car la sélection est rude pour en devenir locataire… Auriez-vous répondu à des questionnaires, obéi à des ordres pour rester locataire? Imaginez que votre proprio vous pose des questions comme : Dressez la liste de tous les objets qui vous semblent indispensables ou Quand je travaille sur quelque chose, je ne peux pas me détendre tant que le résultat n’est pas parfait : oui, non? Et ça, ce n’est que le début.

Emma. Jane. Je ne vous raconterai pas leur histoire, ce serait gâcher votre plaisir de les découvrir et de découvrir qui est La fille d’avant. Mais le One Folgate Street, les deux jeunes femmes et leurs histoires méritent le détour. Bonne lecture !

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Livre, Roman

C’est toi le chat

Depuis la mort subite de sa femme trois ans plus tôt, Paul, chef cuisinier, élève seul sa fille de sept ans. Le quotidien n’est pas toujours facile et Paul remarque que sa fille souffre encore beaucoup de ce décès brutal. Lorsqu’il croise un chat abandonné, il décide de l’offrir à Louise afin d’améliorer son bien-être. L’animal a également des souffrances à soigner.

C’est toi le chat est le premier livre de Laura Trompette que je lis. J’avoue que j’ai eu un peu de mal à rentrer dans ma lecture, mais ça n’a finalement duré que deux ou trois chapitres.

Paul, père de Louise, a perdu sa femme Aurélia, qu’il aimait profondément, il y a trois ans. Patron d’un restaurant qui tourne bien, il essaye tant bien que mal de s’occuper de sa fille. Mais la perte d’Aurélia le tourmente toujours et il n’arrive pas à passer outre. Il n’ose pas rencontrer d’autres femmes. Mais il peut compter sur Gustave, son meilleur ami, pour l’aider. Jusqu’à ce jour où il va adopter un chat abandonné et où tout va finalement changer.

J’ai craqué pour ce livre car il y avait un chat dans l’histoire et sur la couverture. Oui, il m’en faut peu. Mais finalement, je ne regrette pas trop mon choix.

Le roman se découpe en deux narrateurs : un chapitre pour « Le poilu », qui n’est autre que le chat, Harold, et un chapitre pour Paul.

Les chapitres du chat sont assez drôles. Il est assez hautain au départ, à la façon des chats. Exigeant aussi. Car s’il a été abandonné par Caroline, monsieur a tout de même ses préférences et aime son confort. Il est aussi machiste, égoïste et râleur. C’est sans doute la lecture de ses chapitres que j’ai préféré. On découvre l’histoire d’un point de vue différente de celle de Paul. En plus, Harold se faufile partout et est le confident favori de Louise : on sait des choses que certains personnages ne savent pas encore, et ça, c’est franchement plaisant.

Les chapitres de Paul sont beaucoup moins plaisants. Il n’arrive pas, pendant toute une partie du roman, à passer au-delà du décès d’Aurélia. Il a du mal avec la scolarité de Louise, qui se fait harceler au collège parce qu’elle est différente des autres : trop grande, trop créative, c’est une artiste en herbe, mais cela ne passe pas auprès de ses camarades.
De plus, il a aussi du mal avec les autres femmes. Il souhaite rester fidèle à Aurélia, et ne se laisse pas approcher. Toutes les femmes qui sont autour de lui le regardent comme un futur amant, que ce soit la nounou ou encore la collègue. Mais rien y fait, il ne les voit même pas. Jusqu’au jour où Luna va entrer dans sa vie et tout changer.

C’est un roman qui aborde pas mal de thèmes : d’abord, les chats, mais aussi le harcèlement scolaire, la violence faite aux femmes, la difficulté de faire son deuil et la difficile reconstruction qui suit. Bref, pas franchement des thèmes très gais, mais qui sont pourtant bien amenés par l’auteur. Ce n’est donc pas trop lourd et on reste plutôt dans la douceur, dans quelque chose de positif et de simple. Ce roman est un appel à la tolérance et au bonheur de vivre.
Pourtant, j’avoue que j’ai eu du mal à le finir, car les mêmes éléments sont souvent repris, et par moments, j’ai eu l’impression de tourner un peu en rond.

Au-delà de ça, Laura Trompette a un vrai talent d’écriture car on reconnait sans conteste les chapitres Paul et les chapitres Harold. Elle a su donner à chacun une identités propre, facilement reconnaissable. Et ça c’est un travail d’écriture compliqué ! 🙂

C’est toi le chat reste un bon roman sympa que je vous invite à découvrir 🙂

Livre, Roman

Les Etoiles de Noss Head, tome 1, Vertige

Hannah, bientôt dix-huit ans, était loin d’imaginer que sa vie prendrait un tel tournant. Ses vacances tant redoutées à Wick vont finalement se transformer en véritable conte de fée… puis en cauchemar. Sa petite vie tranquille, ses idées bien arrêtées, ses projets… tout va changer, brutalement. Elle devra affronter l’inimaginable, faire face à ce qu’elle n’aurait jamais pensé croire un jour, car les légendes n’en sont pas toujours… Leith ne s’attendait pas non plus à Hannah. Il tombe de haut, l’Esprit a choisi : c’est elle, son âme sœur. Pourra-t-il lui cacher sa vraie nature encore longtemps ? Osera-t-il lui avouer qu’il n’est pas tout à fait humain ? Il n’a pas le choix, leur rencontre l’a mise en danger. Lui seul peut lui venir en aide. 

Cela faisait un moment (près de deux ans) que le premier tome des Etoiles de Noss Head attendait dans ma bibliothèque. J’ai enfin pris le temps de le lire, voici mon avis !

Hannah va bientôt avoir 18 ans. Ses parents ayant la double-nationalité écossaise et française décident de l’emmener voir sa grand-mère paternelle, Elaine, en Ecosse, dans la petite ville de Wick. A leur arrivée, rien n’a vraiment changé, et pour Hannah, habituée à la vie parisienne, l’ennui se fait vite sentir. Pourtant, la présence de Leith Sutherland va changer les choses et perturber grandement la vie équilibrée de la jeune fille.

Sophie Jomain est une auteur prolifique. Elle maitrise très bien les univers vers lesquels elle emmène le lecteur. Ici, on a de l’urban fantasy très bien menée, avec un vocabulaire propre, une chouette histoire et de super descriptions. 

En lisant les descriptions des lieux, on a envie de prendre un billet d’avion pour partir directement en Ecosse. On a envie de découvrir la petite ville portuaire de Wick, où tout semble calme mais chaleureux.

On se met à la place d’Hannah : elle est la narratrice de cette histoire. Cela rend le tout encore plus intéressant. Très terre à terre, la jeune fille va tomber de haut en découvrant l’existence de créatures fabuleuses effrayantes, les loups-garous. Car oui, c’est le sujet de cette saga de cinq tomes ! Une histoire d’amour entre une humaine et un loup-garou, tout un programme. Mais bien évidemment, tout n’est pas tout rose, bien au contraire : l’hémoglobine est présente, de même que les scènes d’action, ce qui permet de ne pas tomber dans la mièvrerie.
De plus, les réactions d’Hannah sont justes et ses émotions sont touchantes. Elle vit une belle histoire d’amour comme on les aime et on rêve presque de prendre sa place 😉

Chaque personnage a une place juste, et aucun n’est abandonné en cours de route. Ils ont tous leur importance et c’est agréable. 

Vous l’aurez compris, j’ai apprécié ma lecture de ce premier tome de la saga Les Etoiles de Noss Head, et ai hâte de découvrir la suite, de même que les autres sagas de l’auteur 🙂

Livre, Roman

The Fire

« Tout les oppose mais rien ne pourra les séparer » 

C’est l’histoire d’une amitié entre deux personnalités contraires, issues d’un milieu social différent, qui se transforme en une rencontre amoureuse. 

Deux amis que tout oppose en apparence, mais qui au fond se ressemblent, brisés par des relations familiales difficiles, tombent amoureux jusqu’à devenir une drogue l’un pour l’autre. Elle a toujours été la femme de sa vie, et lui pour elle, son plus douloureux échec. Parviendront – ils à vivre l’un sans l’autre ?

Alyssa, caissière dans la ville de True Falls, va rencontrer Logan, 18 ans, par le biais de son travail. Les deux jeunes gens vont rapidement très bien s’entendre, et une belle amitié va naitre. Cette amitié va se transformer en amour petit à petit. Sauf que la drogue et les problèmes familiaux de chacun vont se mettre en travers de leur amour. Et ce ne sera pas qu’une fois…

The Fire est le deuxième tome de la série The Elements de Brittainy C. Cherry. Ce tome deux peut se lire tout à fait indépendamment du premier car on ne retrouve absolument pas les premiers personnages, on ne les croise même pas. L’histoire est aussi tout à fait différente.

Alyssa et Logan sont tous les deux des personnages très touchants, et complètement détruits par leur entourage. Alors qu’ils ne semblent rien avoir en commun, on se rend compte qu’ils se ressemblent plus que prévu. Ils ont tous les deux des parents qui ne sont pas là pour eux. La mère d’Alyssa est complètement rigide, accro à son travail d’avocate. Quant à son père, il préfère se préoccuper de son groupe de musique plutôt que de sa fille. Pourtant, Alyssa vit dans un monde plutôt aisé, ce qui n’est pas le cas de Lo. Ce dernier a une vie très compliquée : sa mère, Julie, est accro à la drogue, et a réussi à convertir son fils. Son père, Ricky, est un affreux personnage, dealer qui fournit Julie en drogue et qui la bat dès qu’il le souhaite.
Alyssa et Logan sont tous les deux des personnages forts, qui comptent l’un sur l’autre quand ça ne va pas. Jusqu’à ce qu’un évènement enraye la machine…

Ce roman se passe sur presque 10 ans et est coupé en deux parties : la première se concentre sur l’amour naissant d’Alyssa et Logan, et la deuxième, cinq ans plus tard, se focalise sur leur rabibochage, et sur leur relation avec Erika, la soeur d’Alyssa et Kellan, le frère de Logan, qui doivent bientôt se marier.

Ce deuxième tome est encore une fois très bien écrit, avec de très belles phrases qui apportent au lecteur beaucoup d’émotions. On n’a pas envie de quitter les personnages, même si sur 436 pages, il y a quelques longueurs et des redites.
L’auteur réussit toutefois à nous faire passer quelques messages positifs, qui font du bien : comment la vie peut s’arranger si on trouve la personne qu’il nous faut, comment ne pas baisser les bras à la première contrariété ou face aux problèmes de la vie, qu’il faut se montrer fort mais que l’on peut compter sur ses amis et sa famille, etc.

J’ai toutefois moins aimé ce tome-ci que le premier. La raison ? J’ai trouvé que certaines ficelles étaient un peu grosses, et que cela fait beaucoup de malheur pour deux mêmes personnes en si peu de temps. Tout leur tombe dessus, l’auteur ne leur épargne rien. Un peu comme s’ils n’avaient pas droit au bonheur. C’est certes un drame psychologique, mais il y a quand même des limites.
J’ai trouvé la deuxième partie plutôt longue. Sans doute est-ce dû au fait que j’avais beaucoup apprécié la première. On tourne un peu en rond, avec des personnages qui refont les mêmes erreurs.
Le seul plus de cette partie ? On apprend à connaitre Kellan et Erika. Alors qu’on ne les voit pas, ou peu, dans la première partie, ils prennent une grande importance dans la deuxième. Et quelle importance ! Ils prennent presque la place d’Alyssa et Logan.

La lecture de The Fire a tout de même été agréable et j’ai hâte de me lancer dans le troisième tome The Silent Waters 🙂

Livre, Roman

Rebecca Kean, tome 6 – Origines

Un coup de fil en pleine nuit augure rarement une bonne nouvelle. Quand c’est pour apprendre qu’un petit rigolo a décidé de faire mumuse avec un sort interdit depuis des lustres, je commence à perdre mon sens de l’humour. Et si, en plus cette démonstration vise à éliminer un à un les chefs de clans officiant sur mon territoire, autant vous dire que je vois carrément rouge!
Avec tout cela, on voudrait que j’exerce avec un peu plus de sérieux mon rôle de reine des Vikaris. Pas de doute, les congés payés, c’est pas pour demain…

Voilà un moment que nous attendions, nous lecteurs de Rebecca Kean, le sixième tome, Origines. Je l’ai fait durer un maximum de temps car le tome suivant ne sort que l’année prochaine, et que ça va être horrible d’attendre 😉

Une nouvelle menace plane sur Burlington, la ville américaine où s’est établie Rebecca Kean, sorcière de guerre. L’assayim enquête sur l’assassinat de pontes, tels que le fils du maire, tués par cumurou archanta (un vilain sort interdit). On essaye aussi de la tuer elle. Elle a bien évidemment l’habitude, mais elle sent que cette fois, c’est différent : des opperstes, des renégats à leurs clans prêts à se soulever contre l’autorité du Directum, mettent le bazar sur son territoire. Bref, rien ne va, surtout qu’elle doit régler ses amours, gérer sa fille Léonora, et surtout découvrir ses origines. Pas de quoi s’ennuyer pour notre reine des Vikaris.

C’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé le personnage de Rebecca Kean et son univers. Elle n’arrête pas une seconde, tout lui tombe sur la tête en même temps, et on aperçoit enfin ses faiblesses. On sent que tout s’accélère dans cet avant-dernier tome, et que l’auteur Cassandra O’Donnell a encore plein de choses à raconter. Ce sixième tome reste toutefois un tome de transition, car il y a moins d’action que dans le précédent.

On a quelques révélations sur les origines de Rebecca. Enfin ! Même si ce sont des choses auxquelles on s’attendait un peu, on est maintenant fixé sur l’identité de son géniteur.
De même, on prend dans ce tome vraiment conscience qu’elle est la reine des Vikaris. Elle prend son rôle au sérieux, son peuple est enfin vraiment présent et montre toute sa puissance. Mais en même temps, elle prend aussi son rôle d’assayim au sérieux. Elle a réussi à se faire respecter par tous les chefs de clans et faire en sorte qu’ils se serrent les coudes au moindre problème. Et là, des problèmes, il y a en beaucoup beaucoup.

Ce tome s’appelle Origines. Nous apprenons donc les origines de Rebecca, mais ce n’est pas tout. La jeune femme qui a  de nombreux amours contrariés va apprendre quelque chose qui nous laisse bouche-bée en fin de tome : qui est réellement Raphael. 

On ne s’ennuie pas une seconde, et on n’a pas envie de lâcher ce tome, ni de le finir. Il manque toutefois un personnage que j’adore dans cette saga : Bruce. Son humour et sa présence m’ont manqué… j’espère le voir dans le tome suivant ! 🙂 

Le moins dans ce tome ? Aucun rapport avec l’histoire, mais avec le livre en lui-même. Le format a changé : il est deux fois moins épais pour le même contenu, je me suis donc arrachée les yeux au début de ma lecture tellement c’était écrit petit. De plus, il y a plein de coquilles, ce qui est très désagréable. A croire que le livre n’a pas été corrigé du tout. Heureusement, c’est le contenu qui importe ! 🙂

Livre, Roman, Séries TV & Films

Wayward Pines livre 2

Nichée au coeur d’un paysage de carte postale, Wayward Pines apparaît comme une petite bourgade idyllique où la vie s’écoule paisiblement – à condition de faire abstraction de la clôture électrifiée qui en barre totalement l’accès et de la surveillance implacable des autorités. Les quelques fous à avoir tenté de quitter la ville l’ont payé de leur vie. Sauf Ethan Burke. Il a vu le monde au-delà de Wayward Pines, découvert l’insoutenable vérité. Et il est revenu. Parviendra-t-il à ouvrir les yeux de ses concitoyens sur la terrible réalité qui les entoure, sans éveiller les soupçons de leurs geôliers ?

 

Re-bienvenue à Wayward Pines, la ville que personne ne quitte. Si vous avez lu le premier livre, vous savez, vous, pourquoi on ne quitte pas Wayward Pines, cette petite ville américaine où tout a l’air normal, si normal… Dans ce monde qui avait l’air d’un monde parfait et qui se révèle être, au fil des pages, un monde glaçant et violent, Ethan Burke est désormais shérif. La réalité de ce monde, lui, il la connaît. Il sait ce qu’est vraiment Wayward Pines. Il connait les dangers qui se massent derrière la clôture électrifiée… et ceux qui se cachent à l’intérieur.

A Wayward Pines, chacun a sa maison, sa famille, son travail (ou, pour la plupart, son non-travail, tellement l’activité est loin d’être débordante). Mais, aussi impensable que cela puisse être dans cette ville où tout est si prévisible, le shérif va devoir mener l’enquête, après la mort d’Alyssa, poignardée et abandonnée sur la route au sud de la ville. Et il va lui falloir louvoyer.

Alyssa. De quel côté était-elle? Du côté de David Pilcher, qui dirige Wayward Pines? Ou de ce groupe qui transgresse les règles de la ville? Wayward Pines, livre 2, révèle ce qui n’apparaissait pas dans le livre 1 : il y a une forme de résistance à Wayward Pines. Il dévoile aussi des zones d’ombre, venues parfois du passé. Il apporte même une touche d’espoir : la plupart de ceux qui ont quitté la ville sont morts, mais il reste Tobias…

La série, elle, comme le laissait prévoir la fin de la saison 1, s’est bien éloignée du livre. Perso, je préfère les livres, même si je suis arrivée à Wayward Pines par le biais de la série. La seule chose qui m’ennuie un peu, c’est que la suite est visiblement sortie, mais uniquement hors de nos frontières…