BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

QQ Sweeper, intégrale

Un grand merci aux Editions Kazé et à Anita pour cette réception surprise. QQ Sweeper est un titre dont je n’avais jamais entendu parler, mais à l’ouverture de cette intégrale, son graphisme m’a plu. Voici mon avis pour les trois volumes ! 🙂

Vol. 1 :

Fumi Nishioka est une jeune fille bien étrange. Elle débarque du jour au lendemain dans sa nouvelle école. Personne ne sait d’où elle vient. Orpheline, sans un sou, elle n’a qu’une idée en tête : épouser un homme riche ! Attirée par l’aura d’un bâtiment de son nouveau lycée, elle…

Le thème de ce manga n’est autre que le ménage ! Sujet déconcertant et très rare, il faut le souligner.

Fumi Nishioka est une jeune lycéenne assez mystérieuse. On ne sait pas d’où elle vient, ses parents l’ayant apparemment abandonnée. De plus, elle n’a qu’un seul but dans la vie : épouser un homme riche pour pouvoir mener la belle vie et ne rien avoir à faire. Mais la tâche se révèle plus ardue que prévu. Elle jette son dévolu sur un camarade qui semble riche, mais cela la mène vers quelque chose d’assez inattendu : un ailleurs, rempli de salissures.

QQ Sweeper est un manga assez particulier. Sa lecture m’a plutôt déconcertée car ce n’est pas qu’une simple affaire de ménage. L’auteur Kyousuke Motomi a intégré du fantastique dans son histoire. Et du coup, par moment, il m’a un peu perdue.

Cette frénésie du ménage, je ne l’ai pas trop comprise. Peut-être parce que je ne suis pas maniaque. Mettre tout son coeur dans quelque chose qui va redevenir sale dans deux jours, ça ne me parle pas trop.
Mais alors quand le ménage normal devient un « nettoyage d’âme », alors là, je me suis un peu perdue en route. Des créatures qui sortent de partout parce qu’un coeur n’est pas pur et dès lors que les idées sont noires… c’est bizarre.

Ce côté fantastique est pourtant une des choses les plus intéressantes de ce manga. Mais la jonction entre la réalité et cette partie est mal réalisée. Du coup, j’ai eu du mal à m’y retrouver. J’ai toujours du mal quand le fantastique est trop ancré dans la réalité, ce qui est le cas ici. De ce côté là, je n’ai pas vraiment réussi à apprécier ma lecture.

Côté personnages. Fumi est une jeune fille bizarre, lunatique, et assez obsessionnelle. Elle veut épouser un homme riche, quitte à ne pas faire attention à la personnalité du garçon. Cela ne la rend pas forcément très mature.
Par contre, être exposée face à des créatures et devoir faire du ménage (dans le but de pouvoir rester dans son lycée), ça ne la dérange pas le moins du monde. J’espère en apprendre plus sur elle dans les deux prochains volumes car on sent qu’il y a anguille sous roche…
Kyûtarô est, quant à lui, un garçon également bizarre. Fou de ménage, il ne se mélange pas avec les autres. Son boulot passe avant tout. Ses camarades de classe ne le connaissent donc pas, et il s’est forgé une réputation pas terrible. C’est sans doute le personnage, avec celui du directeur de l’école, qui m’a le plus intéressé. Avec son caractère de cochon, il m’a intrigué dès le départ.

Les graphisme restent beaux, à la manière des shojos. Les personnages sont bien faits, de même que les décors.

C’est un manga avec beaucoup de textes (pour un shojo), que j’ai parfois trouvé un peu long.

Comme vous l’aurez compris, je suis  un peu mitigée sur ce premier volume. Mais la fin annonce quelque chose d’intéressant : des réponses à certaines questions ! 🙂

Vol. 2 :

Ici Kyûtarô ! Vous vous demandez sûrement comment se passe notre quotidien maintenant que Fumi a rejoint notre équipe ! Eh bien, un mois s’est écoulé depuis notre incursion dans l’inconscient de notre camarade de classe. Et comme la “porte entre les mondes” n’est pas encore réapparue, on se concentre sur sa formation. Question nettoyage, c’est pas encore ça, mais bon, elle apprend vite et ne manque pas de bonne volonté. De mon côté, je rêve toujours de Fuyu et de notre histoire… Et voilà que depuis peu, son image se superpose étrangement à celle de ma nouvelle partenaire… Pour ne rien arranger, un incident survient au lycée et de nouvelles révélations viennent accroître la confusion dans mon esprit !

Surprise avec la lecture du second volume de QQ Sweeper : j’ai adoré ce second tome !

Cela est sans doute dû au fait que Kyousuke Momoti explique plus en détail ce côté fantastique que je n’avais pas vraiment apprécié dans le premier tome. Tout n’est pas encore très clair, il reste des côtés obscurs liés à l’inconscient, mais franchement, je me suis réconciliée avec cette série.

Un des grands changements, c’est que le personnage de Kyûtarô est mis en valeur. Alors que c’était un personnage bougon que l’on ne voyait pas réellement dans le premier volume, il se révèle dans le second. Il s’adoucit au contact de Fumi. Ils apprennent à se connaitre, et même s’il a quelques moments de colère car la jeune fille est un peu nouille, il est quand même plus agréable qu’avant.
Fumi, quant à elle, est donc toujours aussi nunuche. Pourtant, je l’ai aussi trouvée moins pénible que dans le premier volume. On apprend à la connaitre, elle qui était apparue de nulle-part. Ces révélations la rendent plus touchante et j’ai enfin réussi à m’attacher à elle.

 Une certaine romance s’installe entre les deux personnages, et c’est sans doute ça qui m’a le plus plu. On se rapproche du style shojo. Cette romance est en plus servie par un passé qui se révèle au fil de l’histoire. Un passé qui laisse encore des choses mystérieuses à découvrir.

Cette fois, j’ai hâte d’attaquer le prochain volume, qui est aussi le dernier ! 🙂

Vol. 3 : 

C’est encore moi, Kyûtarô ! Oui, je sais, c’était au tour de ma jolie partenaire de prendre la parole, mais là, je viens d’avoir une révélation ! Fumi et Fuyu ne sont en réalité qu’une seule et même personne !! Malheureusement, l’amnésie qui la frappe m’oblige à me taire, et à cacher mes sentiments. Qui sait l’impact qu’aurait cette vérité sur elle… La bonne nouvelle, c’est qu’elle a finalement décidé de rester avec moi… enfin, avec nous tous. La mauvaise, c’est qu’une menace inquiétante plane sur elle. En effet, un “maître des parasites” vient d’arriver et semble en avoir spécifiquement après Fumi. Mais pourquoi ?

Troisième et dernier volume de la série QQ Sweeper ! On reprend directement là où on s’est arrêté.

Ce que j’ai apprécié dans ce tome, c’est sans doute la façon dont est traitée l’histoire. Avec intelligence. Car en fait, sous couvert d’une malédiction, l’auteur nous parle du harcèlement à l’école, des brimades et d’effet boule de neige. Il nous avait déjà montré ce que la méchanceté humaine occasionne, de même que la non-confiance en soi : la dépression, des pensées noires, la solitude. Bref, rien de très gai. Heureusement que Fumi peut compter sur ses amis pour garder la tête hors de l’eau.

Pour cet ultime volume de cette série, on fait enfin connaissance avec le « grand méchant », le maître des parasites. Et surtout, on apprend pourquoi les vilains s’en prennent à Fumi. Je ne vais bien évidemment pas vous révéler quoi que ce soit, car c’est l’enjeu d’une autre série de Kyousuke Momoti aussi publiée chez Kazé, Queen’s Quality. Hé hé, car oui, tout est loin d’être terminé !  L’auteur a créé une autre saga qui nous en apprend plus sur les origines de Fumi et tous les mystères qui l’entourent.
De même, on croise le personnage de Mme Onizuka, qui n’est autre qu’un personnage de Dengeki Daisy, la précédente série de Kyousuke Motomi… bref, il y a de quoi s’y perdre, mais tout est lié !

On retrouve à nouveau pas mal d’humour dans QQ Sweeper, cela rend les choses un peu plus légères, surtout que ce volume est très sombre.
On a un peu moins de romance, mais il y en a et c’est le principal. Cela nous amène à des graphismes très beaux, très travaillés. Ça déborde de sucre, mais j’ai fondu par moment, dommage que les choses ne soient pas allées plus loin 😉 

Je pense que l’auteur a encore plein de choses à nous dire sur cet univers. L’histoire est loin d’être terminée et j’ai bien envie de commencer Queen’s Quality !

Publicités
BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Le Chant des souliers rouges, vol. 4

Une jeune fille éperdument amoureuse. Un prince aussi charmant que cruel. Des cadeaux qui se succèdent. En dépit des conseils de son entourage, Yuzu persiste à sortir avec un garçon manipulateur qui profite de ses sentiments. Seul Tsubura, lui-même très amoureux de la lycéenne, comprend son abnégation.

Bizarrement, ce volume 4 est celui que j’ai préféré de cette saga, pour le moment. Cela est sans doute dû à l’optimisme qu’il dégage, avec une histoire de plus en plus positive.

On apprend à connaitre d’autres personnages, comme Yuzu, véritable peste dans les premiers tomes. On se rend compte qu’en fait, c’est un personnage peu sûr de lui, avec une sœur jumelle qui fait tout mieux qu’elle. Son petit-ami la traite avec dédain, et leur relation parait donc inéquitable : elle, folle amoureuse, lui, qui n’en a rien à faire.

Tsubura, héros de ce tome-ci, est de son côté toujours plus amoureux de Yuzu. Il en est à prendre un petit boulot au même endroit que la jeune fille. Plus d’une fois, je me suis dit que c’était un cas désespéré : il aime souffrir, s’accroche à une fille qui aime un autre garçon. Pourtant, il est toujours là, et est prêt pour elle.

Le flamenco est assez présent dans la première partie de ce volume. On découvre toutefois d’autres pratiques : chacun a sa propre vision de la danse et sa propre façon de l’interpréter. 

On avance un peu du côté de Kimitaka et de sa rencontre avec la basketteuse… j’ai par contre été un peu déçue, car le jeune homme ne dévoile pas son visage, caché derrière un masque. Mais ce rapprochement nous amène toutefois à penser qu’ils vont se recroiser par la suite. Affaire à suivre, donc.

Si j’ai trouvé ce volume plus positif, c’est aussi parce qu’il est rempli d’humour. Un humour délicat qui nous tombe dessus sans qu’on s’en rende compte, sans qu’on l’attende. Entre Hana qui ne cesse de tomber dans les pommes et Kimitaka qui n’est pas vraiment doué, tout est fait pour que le lecteur se régale. Et plus d’une fois, je me suis retrouvée à rire.

Un grand merci à Anita et aux éditions Kazé pour l’envoi de ce tome 4 du Chant des souliers rouges 🙂

BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Coeur de hérisson, vol. 5

Kii est ravie, elle part à la mer avec ses camarades et… Hozuki ! Mais le garçon-hérisson a toujours très mauvaise réputation auprès des lycéens… Alors qu’une dispute éclate, Hozuki est immédiatement désigné comme responsable. Les amoureux parviendront-ils à rétablir la vérité pour profiter de leurs vacances ?

Suite et fin de la saga Cœur de hérisson avec ce cinquième volume (sortie aujourd’hui en librairie) ! Merci à Anita et aux éditions Kazé pour cette belle découverte.

C’est le cœur gros que j’ai dit au revoir aux personnages de Kii et de Hozuki. Ces personnages sont attachants, tellement mignons, que l’on n’a pas envie de les quitter.

Dans ce tome 5, suite du voyage scolaire de Kii et de certains de ses camarades de classe. Les choses se compliquent car ces derniers détestent Hozuki. Les quiproquos se suivent et les ennuis pleuvent sur notre cœur de hérisson. Le voyage devient tout de suite moins agréable…

Je trouve que ce dernier tome est franchement réussi. C’est sans doute un des meilleurs de la saga et c’est avec le sourire aux lèvres que je l’ai refermé. Je n’aime pas les fins de saga car elles sont rarement réussies, mais celle-ci l’est.

On retrouve toujours un peu les mêmes éléments : Hozuki et Kii dans la tempête. Cette fois-ci, c’est le passé violent de Hozuki qui le rattrape. Ses camarades de classe ont peur de lui et ne cherchent pas à comprendre s’il a changé ou non.
De même, dans ce tome, les parents des deux jeunes gens interviennent. C’est réussi, avec un papa protecteur pour Kii et une maman jamais là pour Hozuki. Les parents vont parfaitement avec la personnalité de leurs enfants et c’est dans ces chapitres que j’ai eu les larmes aux yeux.

Cœur de hérisson reste un manga classique dans sa forme et dans son fond, mais j’ai aimé découvrir cette belle histoire. C’est reposant, et tant de mignonneries mettent du baume au cœur 🙂

BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Rikudo, la rage aux poings, vol.5

Sorti vainqueur de son combat contre Tsuwabuki, Riku doit désormais affronter le redoutable Hyôdô. Fils de boxeur professionnel et doté de capacités hors du commun, ce dernier évolue dans le monde de la boxe comme un poisson dans l’eau. Face à un adversaire aussi avantagé, Riku parviendra-t-il à surmonter ses faiblesses pour remporter le East Rookie King ?

Merci à Anita et aux éditions Kazé pour l’envoi de ce manga ! Il sort la semaine prochaine en librairie, et j’ai eu le plaisir de le lire en avant-première. Voici mon avis !

Voici venu le temps du combat tant attendu entre Riku et Hyôdô. Le poids lourd du East Rookie King, Hyôdô, attend avec impatience ce combat. Il est redoutable, avec des capacités incroyables. Pas sûr que Riku s’en sorte face à cet adversaire !

Cela faisait un moment que l’auteur Toshimitsu Matsubara faisait attendre le lecteur avec ce combat. Et pour ma part, j’ai trouvé que l’attente est à la hauteur de ce qui nous est présenté. Puissance, coups bas, stratégie, retournements de situation… tout y est. Plus d’une fois, j’ai retenu mon souffle, le suspense et la tension se faisant plus présents au fil de la lecture.

On a à la fois la vision de Riku pour ce combat, comme pour les autres tomes, mais l’auteur s’attarde aussi sur le ressenti de Hyôdô. Pourquoi il attend tant de ce combat, pourquoi il est aussi impatient.
Nous connaissons donc quelles sont les motivations des deux boxeurs : l’un pour attirer l’attention de son père, l’autre pour faire comme Tokorozawa, grand vainqueur de l’East Rookie King.

Franchement, j’ai trouvé agréable que le lecteur ait toutes les cartes pour comprendre ce qui se passe, contrairement à Riku. 
Ce dernier est perdu dans ce cinquième volume. Il doit faire face au doute, faire face à un adversaire plus puissant et expérimenté que lui et faire face aux propos de Tokorozawa, son mentor.

Le graphisme est encore largement à la hauteur de ce manga.  J’aime beaucoup l’effet « couleurs inversées » qui est très présent dans ce volume. Cela nous montre les chocs encaissés par Riku, qu’ils soient physiques ou mentaux.
De même, certaines illustrations sont marquantes, puissantes, à l’image de cette série.

J’ai juste trouvé que ce cinquième tome manquait de Yuki Naeshiro (personnage féminin que j’aime beaucoup). Toute la place est prise par le combat des deux boxeurs, et donc elle n’apparaît que très peu. Elle ramène Riku sur Terre, le fait un peu plus ressembler à un lycéen qu’à un garçon paumé. Avec elle, il ne semble pas perdu. J’espère que ce personnage reviendra en force dans les prochains tomes ! 😉

J’attends donc avec impatience la suite de ce combat de titans ! 😀

BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Le Chant des Souliers Rouges, vol.3

Deux lycéens mal dans leur peau.

L’un gêné par son embonpoint et sa timidité, l’autre, par sa voix rauque.

Tsubura, souffre-douleur de la classe et Hana, le grand taciturne que tout indiffère, forment désormais une petite bande avec Kimitaka. Mais leur lien d’amitié naissant reste fragile…

En partageant les cours de flamenco de leur ami, ils trouveront peut-être, aux aussi, le moyen de s’épanouir…

Nous voici déjà à la moitié de la série Le Chant des Souliers Rouges. Voici donc mon avis sur ce troisième volume !

Tsubura, Kimitaka et Hana tentent tant bien que mal de suivre les cours intensifs de flamenco. La chose se révèle plus ardue que prévue, mais les garçons sont prêts à relever le défi !

Kimitaka, le « héros » des deux premiers tomes, laisse place à ses camarades : ce tome-ci se concentre sur les personnages de Hana et Tsubura. Le premier est complexé par sa voix adulée lorsqu’il était enfant, puis détestée lors de sa mue. Le deuxième est complexé par son poids.

J’ai trouvé que le flamenco, danse à laquelle je ne comprends absolument rien, est encore plus mise en avant dans ce troisième tome. Nos personnages persistent à s’entrainer et finissent par arriver à faire quelque chose de potable.
Pourtant, on se rend compte que cette danse n’est, en fait, qu’un prétexte pour l’auteur pour nous faire découvrir des personnages, des ados, mal dans leur peau. Le flamenco va finalement les décomplexer et les faire s’épanouir.

Grâce à cela, Kimitaka a enfin trouvé un but dans la vie : apprendre le flamenco, et maîtriser cette étrange danse d’origine espagnole. Il sort enfin la tête de l’eau, sort de sa coquille, grâce à ses deux camarades de classe qui y participent aussi.

J’ai apprécié toute la partie où ce sont Hana et Tsubura les héros. On apprend enfin à les connaitre, alors que jusque là, on s’était concentré sur Kimitaka. Heureusement, car grâce à cela, je renoue avec plaisir avec cette série. J’avais trouvé le second tome un peu plus mou (à l’image de Kimitaka), mais celui-ci est beaucoup plus dynamique.
Bien que les thèmes abordés avec Hana et Tsubura ne sont pas drôles (harcèlement à l’école, grossophobie, moqueries), j’ai trouvé que l’auteur Mizu Sahara abordait ces chapitres de façon plus légère, moins pesante, que d’habitude.

A la lecture, j’ai tout de même ressenti de l’amertume, à la fois dans l’histoire et dans les illustrations. Cette amertume est toutefois remplacée par des scènes qui donnent ou redonnent le sourire. L’amitié des trois garçons y est pour beaucoup. On y trouve aussi beaucoup de pudeur.

Seul bémol : en s’éloignant de Kimitaka, l’auteur a laissé aussi de côté sa famille et la jeune basketteuse du premier volume. On ne les voit que très peu dans ce volume, c’est un peu dommage. En espérant les y retrouver dans les prochains tomes !

Les graphismes sont de nouveau très beaux : avec très peu, Mizu Sahara en dit beaucoup ! Affaire à suivre dans le prochain volume 😉

Merci à Anita pour l’envoi de ce manga !

BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Cœur de hérisson, vol. 4

Kii et Hozuki sont enfin en couple ! Sur son petit nuage, la jeune lycéenne est heureuse de découvrir de nouvelles facettes de son amoureux. Mais elle redescend vite sur terre lorsqu’elle fait la connaissance de la belle et douce Sumire… l’ex de Hozuki ! Bouleversée, Kii va devoir gérer cette rivale inattendue…

Nous voici déjà au quatrième volume du shojo Cœur de hérisson. C’est avec un réel plaisir que je me suis plongée dans cette suite !

Ça y est, Kii et Hozuki sont enfin en couple ! Les deux lycéens commencent à s’apprivoiser l’un l’autre. Kii est aussi devenue amie avec Sumire. Les deux jeunes filles s’entendent très bien, jusqu’au moment où elles apprennent qu’elles sont en fait toutes les deux amoureuses du même garçon ! Et ce garçon n’est autre que notre hérisson au cœur tendre, Hozuki. Kii accepte un rendez-vous à trois, mais tout ne va pas se passer comme elle l’entend…

Cœur de hérisson est vraiment un manga mignon, débordant d’amour et de douceur. Alors quand le personnage de Sumire arrive pour mettre le bazar dans le couple tout frais de Kii et Hozuki, ça ne va plus ! 

La « rivale amoureuse » est un personnage que l’on retrouve dans beaucoup de shojo. Et c’est quelque chose que je n’aime pas trop car cela trouble l’ordre établi. On avait enfin des personnages heureux, et là, tout est à refaire.
Mais évidemment, c’est ce qui pimente l’histoire et permet de conserver l’intérêt du lecteur. Car oui, la question se pose : comment va s’en sortir notre petit couple préféré ? Que va faire Sumire, qui ne semble pourtant pas méchante, ni ne semble vouloir leur faire du mal ? Comment vont-ils réagir chacun de leur côté ?

Kii se révèle être, une nouvelle fois, un personnage foncièrement gentil. Elle fait tout pour aider les autres, les arranger, au détriment de ses propres sentiments. Elle peut sembler un peu nunuche par moment, mais d’autres fois, on a envie de lui ressembler un peu, juste pour avoir un peu de douceur. Elle n’est pas dupe quant aux intentions de Sumire, mais sa personnalité de gentille fille reprend rapidement le dessus.
Hozuki, quant à lui, se révèle être plus malin que d’habitude. Il a deviné les sentiments de Kii, et a senti sa détresse par rapport à Sumire. Il agit peu, mais le peu qu’il fait m’a fait fondre.

J’ai donc pris un grand plaisir à lire cet avant-dernier tome. On reste dans du classique niveau histoire, mais l’auteur fait les choses efficacement.
Les graphismes restent plein de pep’s et mignons, avec des émotions marquées sur les visages des personnages.

J’ai hâte de savoir comment se termine cette histoire ! L’auteur Nao Hinachi va-t’elle leur faire d’autres misères ou tout va-t-il rentrer dans l’ordre ? Réponse au mois de novembre 😀