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Complètement Marteau

L’ancienne psychiatre Harleen Quinzel n’est pas le genre de femme à se satisfaire d’une vie convenable et tranquille. Elle fuit la routine comme la peste et cherche par tous les moyens à faire de sa vie une aventure. Sa toute fraîche installation à Coney Island est donc l’occasion rêvée d’en commencer un nouveau chapitre ! Avec son entrée fracassante dans l’équipe locale de roller derby, l’approche de la Saint-Valentin et la découverte d’un contrat mis sur sa tête, la pétillante Harley Quinn aura beaucoup à faire.

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Avec l’opération 48h BD, j’ai acheté pour un prix dérisoire (1€ l’une) un certain nombre de bandes-dessinées. Et le premier tome de Harley Quinn en faisait partie. Peu habituée à lire des comics, j’ai quand même laissé sa chance à Harley Quinn et son premier tome intitulé Complètement Marteau.

Harley Quinn vient de déménager à Coney Island. Mais quelqu’un a mis sa tête à prix, et donc sa vie est loin d’être de tout repos. Loin de s’en offusquer, la jeune femme apprend la nouvelle avec un plaisir certain. Entre tueurs, fête de la Saint-Valentin et parties endiablées de roller derby, la jeune femme a de quoi faire !

Harley Quinn est un personnage totalement badass. Je l’aime, je l’adore.
Alors que c’est à la base une psychiatre, on se rend rapidement compte qu’elle est encore plus névrosée que ses clients. Elle accueille le danger et la baston avec plaisir, tuant, zigouillant tueurs à gages et mercenaires qui veulent sa tête. Le Joker a décidément bien fait son boulot… Harley est toutefois pleine de contradictions : elle n’en reste pas moins  une femme coquette, aimant les animaux et les jolies histoires qui la font pleurer comme une madeleine… De quoi en perdre son latin 😉

Bon, mis à part le personnage de Harley, et sa folie avancée, je n’ai pas trop accroché au reste. De façon générale, je n’accroche pas vraiment à l’univers DC Comics, et j’ai trouvé l’histoire moyenne. J’ai toutefois bien aimé en apprendre plus sur le passé de notre psychiatre adorée.
Par contre, la colorisation est super pour les personnages et les décors. Elle apporte encore un peu plus un grain de folie à ce comics qui n’en manque pas.

Je ne sais cependant pas encore si je lirai la suite !

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B.P.R.D. Origines

Après la Seconde Guerre mondiale, le Pr. Trevor Buttenholm, détective de l’occulte et tuteur de Hellboy, fonde le Bureau de Recherches et de Défense sur le Paranormal pour enquêter sur les conséquences des projets de guerre de l’Axe et d’éventuelles menaces soviétiques. Avec l’aide de soldats américains et de leurs alliés d’URSS, le professeur dévoile le mystère qui se cache derrière le Projet Vampir Sturm…

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B.P.R.D. Origines raconte en deux histoires, pour ce premier tome, les débuts d’une organisation mi-militaire mi-scientifique. On est au lendemain de 1945, et la vie reprend peu à peu son cours. Sauf que les horreurs de la guerre, les transformations génétiques d’Hitler, sont toujours enfermées dans les asiles. Le B.P.R.D., le Bureau de Recherches et de Défense sur le Paranormal, a donc pour mission d’éliminer les viles créatures qui grouillent dans la nuit.

On retrouve l’univers d’Hellboy, puisque le chef scientifique du B.P.R.D. n’est autre que le professeur Bruttenholm qui a recueilli le petit diable rouge que tout le monde connait. L’histoire du comics commence juste après.

J’ai bien aimé les deux histoires qui se tiennent, même si j’ai une légère préférence pour la première. Les dessins sont peu agréables, mais cela apporte un côté plus profond à l’horreur qu’est le projet Vampir Sturm, dirigé par les nazis, avec la collaboration du monde paranormal. A cela s’ajoutent les communistes russes, qui mettent leur nez dans les affaires du B.P.R.D., contrôlant les actions des américains. De quoi compliquer les choses ! 🙂

Je lirai donc avec plaisir la suite de ce comics ! 🙂 

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Locke&Key : La couronne des ombres

Les Ténèbres se referment sur Keyhouse. Dodge poursuit son insatiable quête des mystérieuses clés de pouvoir et est prêt à tout pour les obtenir.
Assiégés et isolés, les enfants Locke doivent livrer un combat désespéré, dans un monde où la nuit même est leur ennemie.

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Pour rappel : La couronne des ombres est le troisième tome d’une saga de six tomes. On en est donc à la moitié, et pour l’instant, je ne vois pas trop où nous emmène l’auteur. Les forces du bien vont-elles l’emporter contre celles du mal ? Mystère total.

J’ai de nouveau aimé ce tome signé Joe Hill. Le côté psychologique est plus mis en avant que précédemment : on voit plus la souffrance de la mère, qui sombre peu à peu dans l’alcoolisme. Elle semble complètement dépassée par les évènements, ce que l’on peut comprendre.
Depuis le meurtre de son mari Rendall Locke, c’est devenue une vrai loque (pardon), bonne à rien sinon pleurer. Ses enfants sont plus responsables qu’elle depuis le début de cette histoire.
On l’avait donc un peu laissée de côté jusque là, mais à présent son personnage s’impose dans cette sordide histoire. Elle découvre l’existence des clés, sans en comprendre le pouvoir.

J’ai aussi aimé le pouvoir de la couronne des ombres (couronne qui n’existe que grâce à l’une des clés). Son pouvoir me fait penser à une des plus grandes peurs des enfants : la peur des ombres et des monstres qui se cachent dans le noir, la nuit. L’effet rendu par les dessins de Gabriel Rodriguez est assez déconcertant et prenant : on s’y croirait presque. De quoi aussi faire flipper les adultes en somme ! J’avais presque envie de refermer mon livre pour ne plus voir les monstres 😉

J’ai hâte de découvrir ce que nous ont réservé les auteurs ! Hâte de savoir comment toute cette histoire va se terminer. Mais pas de précipitation, il reste encore trois tomes 🙂

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Locke&Key : Casse-tête

Après la mort brutale de leur père, Kinsey et Tyler Locke cherchent du réconfort auprès de leur nouvel ami. Ils sont loin d’imaginer les noirs secrets de son coeur. Pendant ce temps, leur petit frère Bode cherche à élucider les mystères que recèle le manoir et s’apprête à franchir le seuil de portes dérobées.

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Après un premier tome assez étrange, Joe Hill et Gabriel Rodriguez sont de retour avec Casse-tête, le second tome de la série de comics Locke&Key.

On continue de découvrir, avec la famille Locke, les mystères que renferment la maison familiale Keyhouse. On avance plutôt bien dans ce deuxième tome, que j’ai préféré au premier ! 🙂 Les enfants Locke, Bode, Kinsey et Tyler essayent de se reconstruire tant bien que mal après l’assassinat particulièrement violent de leur père. Ils en profitent pour se faire de nouveaux amis, pour tenter d’oublier leur chagrin, et découvrir, explorer, le domaine de Keyhouse.

L’histoire est intelligemment construite, pleine de rebondissements. Les éléments se croisent et se décroisent pour mieux aboutir à un résultat stupéfiant.
Les personnages sont attachants, même s’ils nous font souvent pitié. Ils ne comprennent pas ce qui leur arrive, que ce soit pour le meurtre (pourquoi eux ?) ou pour les mystères des clés de Keyhouse. Ces dernières sont assez intrigantes, voir étranges. Pourquoi exsitent-elles ? Qui les a créées ? On sent que ces clés sont les clés de l’histoire.
On a envie de mettre des baffes aux méchants… mais sont-ils vraiment méchants ? Parce que là aussi le mystère reste entier. La créature du puits semble assez dangereuse, mais on ne sait pas vraiment quel est son but, pourquoi elle est là. Quel est son rapport avec les Locke et Keyhouse ? Mystère, encore une fois.

Le dessin est toujours le même, signé Gabriel Rodriguez, avec peut-être un peu moins de détails que dans le premier. Le dessin façon comics est plutôt simple, mais est parfois assez violent, avec des scènes sanglantes, voire violentes.

J’ai toutefois hâte de découvrir la suite de cette étonnante histoire ! 🙂

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Locke&Key : Bienvenue à Lovecraft

La famille Locke est déchirée. Après le meurtre brutal du père par un étudiant déséquilibré, tous emménagent dans la vieille demeure familiale. Mais quand une île s’appelle Lovecraft, la prudence est de mise ! Derrière les portes closes se dissimulent des secrets dangereux.

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Locke&Key raconte en 6 tomes l’histoire de la famille Locke.
Le père, Rendell, est sauvagement assassiné par deux jeunes gens. Leur motivation ? On ne le sait pas vraiment au départ. Les choses s’éclaircissent au fur et à mesure que l’on avance dans l’histoire.
Le reste de la famille de Rendell Locke, Tyler, Kinsey, Bode (ses enfants), ainsi que sa femme Nina, meurtris par cet assassinat, partent vivre dans une étrange maison pleine de secrets nommée Keyhouse, à Lovecraft, Massachussetts. Keyhouse est la demeure ancestrale de la famille Locke.

Le ton est donné. Alors que la famille essaye de se reconstruire tant bien que mal, des choses étranges se produisent. Le jeune Bode trouve une clé magique cachée, trouve la serrure qui va avec et meurt en passant la porte. Normal. Il devient un fantôme qui peut naviguer sur la propriété, écouter les conversations, sans être vu. Il réintègre son corps comme il veut, ou presque. Pratique, mais personne ne le croit, ce qui est plutôt logique. Seul l’écho qui se trouve au fond du puits caché sur la propriété semble le prendre au sérieux…

Je n’avais jamais entendu parler de cette série de comics parus de 2008 à 2013, jusqu’à il y a peu. Pénéloppe Bagieu, l’auteur de bandes-dessinées, en a fait un certain éloge, et l’histoire m’a tout de suite attirée.

L’histoire est signée par Joe Hill, le fils du maitre Stephen King. C’est aussi l’auteur de Horns, adapté il y a peu au cinéma. Les dessins façon comics de Gabriel Rodriguez ne me plaisent pas plus que ça, ils ne sont ni beau ni moches, mais ils font passer les émotions et le suspense de l’histoire à merveille. Et c’est bien tout ce qu’on leur demande 😉 Mais quand on y regarde mieux, on se rend compte que tout est dans le détail. Bien souvent, on revient à la case précédente, de peur d’avoir raté quelque chose. Et souvent, on rate quelque chose ! 

J’ai trouvé le début de l’histoire un peu lent, mais rapidement, je me suis laissée embarquer avec la famille Locke, le drame qu’ils vivent, les phénomènes étranges qu’ils subissent.
L’histoire des Locke est entrecoupée par celle de Sam, l’un des deux meurtriers, et des flash-backs font leur apparition. On apprend alors à le connaitre, à connaitre ses motivations.

Le jeu de mot Locke (lock = fermé à clé) & Key (clé) est très bien trouvé : on y trouve, en trois mots, l’essence de cette histoire. Cette dernière est plutôt sombre, violente, et parfois déprimante, voire flippante.

Le contrat est donc rempli pour les deux auteurs, qui signent un premier tome d’une BD pleine de mystères, de suspense. Les personnages sont marquants, surtout le vilain Sam qui m’a fait frissonner plus d’une fois ! 🙂