Livre, Manga, mangas, BD & Mangas

Coeur de Hérisson, vol. 3

Kii est sous le choc. Elle a enfin avoué ses sentiments à Hozuki, mais ce dernier l’a repoussée ! Pour ne rien arranger, Haruki a profité de la confusion pour déclarer sa flamme à la jeune fille. Triste d’avoir été éconduite et angoissée de devoir répondre à son prétendant, Kii ne sait plus quoi faire ! C’est alors que, pendant le mariage de Yukino, elle va se retrouver assise à côté de Hozuki…

C’est avec un grand plaisir que j’ai reçu des éditions Kazé (merci à eux et à Anita) le volume 3 de la mignonne petite série shojo Coeur de Hérisson.

Le tome 2 se terminait sur un drame : Hozuki repousse Kii alors qu’elle vient tout juste de lui avouer ses sentiments. Horreur, larmes ! La jeune fille est effondrée et voudrait comprendre le pourquoi du comment. Surtout que le garçon refuse de lui adresser la parole désormais. Et voilà qu’ils se retrouvent assis l’un à côté de l’autre au mariage de leur amie commune Yukino…. Mais comment vont s’en sortir nos deux héros ? 

Réponse à cette question dans ce troisième tome ! Car oui, il y a plein plein plein de rebondissements, de joie, de pleurs, d’émotions. C’est un tome que j’ai beaucoup aimé car on avance enfin vers quelque chose de concret. Sans trop vous spoiler, les choses s’améliorent entre Kii et Hozuki et, nous, lecteurs, assistons à leurs premières fois (des thèmes très souvent abordés). Mais on reste dans un shojo hein, donc ça reste tout chouki chouki avec plein de paillettes partout et avec des licornes arc-en-ciel qui volent. Ou presque.

Ce que j’ai aimé dans ce volume 3 de Coeur de Hérisson, en plus de la grande avancée dans le duo Kii/Hozuki, c’est la présence des trois amis de collège de Hozuki. Ils sont drôles et attendrissants sous leurs airs de vilains garçons, et aiment leur ami qui leur manque terriblement. Mais ça, ils ne voudraient l’admettre pour rien au monde 😉

Le graphisme est toujours aussi agréable et léger. Les émotions de Kii se lisent facilement, entre joie, doute et larmes. C’est un peu moins le cas pour Hozuki qui est moins expressif, plus réservé. Et puis on a tout ce qui fait partie d’un shojo, avec les étoiles dans les yeux, les joues rouges pivoines et plein de petits éléments kawaii 🙂

J’ai hâte d’avoir le volume 4 entre les mains, car l’arrivée d’un nouveau personnage, en fin de troisième tome, en la personne de Sumire nous promet quelque chose de croustillant, à renfort de grandes crises de larmes pour Kii et Hozuki ! Les problèmes ne font que commencer pour eux 😀

Livre, Roman jeunesse

Mamie Polar – Ramdam au musée

Mamie Jo est une grand-mère comme tout le monde aimerait en avoir une : elle habite à la campagne avec Papi mon chou, aime les randonnées, la photo, les séries policières, Facebook et son teckel, Don Quichotte. Le samedi, elle va à la ville pour garder ses deux petits-enfants, Lucas et Camille. Lucas a onze ans, n’aime pas le sport et a peu de copains, contrairement à Camille, la fonceuse. Un jour, les enfants découvrent que Momo, le sans-abri qu’ils croisent tous les jours près de l’école, a disparu. Ni une ni deux, Mami Jo et les enfants se lancent dans l’enquête, au mépris de toutes les règles et au grand dam du capitaine Duflair, bourru, pataud et complètement dépassé par cette tornade.

Momo, le SDF qui vit près de l’école de Camille et Lucas a disparu ! Les deux enfants se sont attaché à lui et vont charger leur grand-mère, Mamie Jo, de le retrouver. Mais l’enquête va s’avérer plus compliquée que prévu, surtout que la police locale n’est pas des plus malignes…

C’est avec plaisir que j’ai découvert l’un des deux tomes sorti de la série Mamie Jo, écrite par Régis Delpeuch, auteur connu et reconnu dans la littérature jeunesse.

Mamie Jo est un personnage dynamique, que l’on n’arrête plus quand elle est lancée. C’est elle qui raconte l’histoire, à la première personne. Ancienne directrice d’école, elle rend visite à ses petits enfants Camille et Lucas les samedis, avec son fidèle teckel, Don Quichotte. Elle va s’investir dans cette histoire de disparition, montrer tout son talent et tout son génie pour la résoudre.

L’histoire est certes peu crédible sur beaucoup de points : Mamie Jo qui assomme un policier et s’en sort sans soucis, qui envoie balader des hommes plus grands qu’elle pour les enfermer, qui rentre comme dans un moulin dans un musée surveillé. Mais elle est tellement bien écrite, dynamique, pleine de suspense et bourrée d’humour qu’on passe outre. On prend plaisir à lire ce roman jeunesse, destiné plutôt à un public à partir de 8 ans. Et pourtant, je ne suis pas fan du genre polar ! 🙂

C’est avec plaisir que je découvrirai Mamie Polar – Fallait pas toucher à l’école de Mamie Jo ! 🙂

Documentaire, Livre

Le Potager Extraordinaire de Vendée, 150 recettes naturelles

Naviguer, sillonner sur les routes de Vendée, flâner côté terre, mer et marais, quoi de plus agréable! Rencontrer les éleveurs, pro­ducteurs, marins, échanger sur leur savoir-faire. Se rapicoler après avoir dégusté, en leur compagnie, le millet, la gâche, le fion maraî­chin, le préfou, la mogette et bien d’autres merveilles. Échanger sur leur métier toujours pratiqué dans un esprit de respect de l’environnement, de culture et d’élevage bio. Sans oublier ce que nous offre Dame Nature: les algues « filles du soleil et de la mer», les poissons, coquillages et crustacés, tout droit sortis du chaudron de Neptune. Déambuler en glanant de-ci de-là ces drôles d’herbes de la côte sauvage, comme ces immortelles d’Italie qui, au printemps, brodent les dunes de leurs corolles jaunes. Qui embaument les environs de leur parfum de curry. N’oublions pas les cristes marines au doux goût iodé et sucré à la fois. La benoîte, la salicorne, l’ortie, le coquelicot qui jonchent nos talus et rives, et toutes ces autres richesses que nous offre le littoral, et qu’il nous faut, bien sûr, respecter et préserver. Bon vent, bonne balade, bon appétit.

Pour une fois, je vais vous parler d’un livre de recettes, que j’ai reçu grâce à la Masse Critique de Babelio. Merci à eux et aux éditions La Geste.

Le Potager Extraordinaire de Vendée contient 150 recettes nature. Elles sont réparties par ingrédients (cucrbitacées, algues, fleurs, herbes du jardin et sauvage), et par type (entrée, plat, dessert). Il aurait peut-être été plus aisé pour le lecteur de les classer aussi par saison, car il est parfois un peu difficile de s’y retrouver. Heureusement, le sommaire est clair, ce qui aide un peu.

On apprend que le Potager Extraordinaire est en fait une association de Vendée, fondée dans les années 1990. Le potager se visite de juillet à septembre, et contient plus de 1 500 variétés de plantes potagères, exotiques et tropicales. Michel Pelé, cuisinier, est bénévole dans cette association : ce potager lui a donc donné de l’inspiration et il partage toutes ses idées avec nous dans ce livre. Les produits naturels, dont certains sont inconnus, sont mis en valeur dans cet ouvrage.

Dans la préface, l’auteur nous fait partager sa vision des choses, ses souvenirs, sa façon de cuisiner. De même, on retrouve des souvenirs de personnes de sa famille. Cette partie n’était pas vraiment obligatoire, je n’ai fait que la lire en diagonale, car elle n’a pas vraiment d’intérêt pour le livre…
A la fin de l’ouvrage, les adresses des différents producteurs chez qui se fournit Michel Pelé, ce qui est un vrai plus, même si on se limite à la Vendée. On sent que l’auteur aime sa région et les produits qu’il y trouve.

Dans ce livre, on a aussi un côté pédagogique : Pourquoi manger des fleurs ? Lesquelles manger sans que cela soit dangereux ? Comment cuisiner avec les huiles essentielles ? Pourquoi manger des algues ? Tout ça avec des chiffres et des explications scientifiques à la clé. On a même droit à la légende de Jack O’Lantern dans la partie des cucurbitacées. Michel Pelé explique pourquoi manger ce type de produit, quels en sont les bienfaits.

Je n’ai pas testé toutes les recettes, loin de là. Manger des fleurs, ce n’est pas trop mon truc 😉 Et puis, certains produits sont introuvables hors de la Vendée, et les vraies recettes sont donc irréalisables.
Par contre, certaines recettes sont très bonnes et très sympa à réaliser, comme par exemple le velouté de butternut ou encore le tartare de tomates. Les recettes sont simples à réaliser, ce qui est agréable. Chaque recette est accompagnée d’une photographie qui donne envie de la découvrir, et parfois d’images d’archives.

C’est donc un livre agréable, avec pas mal d’idées de recettes à piocher par-ci par-là ! 🙂

BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Rikudo, la rage aux poings, vol. 3

Riku Azami est un jeune garçon dont la vie est placée sous le signe de la tragédie. Son père avec qui il vivait vient de se pendre et le jeune homme en profite pour lui rendre tous les coups que son géniteur lui avait donnés. Il demande alors à sa mère de vivre avec elle, mais ce qu’il ignore c’est qu’elle vit avec un dealer violent et sadique. Voyant sa mère maltraitée, il essaie de s’interposer et lui envoie un direct du droit comme Kyozuke lui a appris. Il saisit ensuite un cendrier et tue son assaillant. Riku demande à Kyozukede de lui enseigner la boxe afin de pouvoir défendre ceux qu’il aime. Kyozuke refuse et l’envoie chez Shinji Baba son ancien entraîneur de boxe. Shinji accepte de l’entraîner car il décèle du potentiel chez Riku. Quelques années plus tard, Riku, continue à s’entraîner et s’apprête à passer l’examen pour obtenir sa licence de boxe professionnelle.

Voilà déjà le troisième volume de Rikudo, un manga de caractère qui ne laisse pas indifférent ! C’est avec beaucoup d’attente que je me suis lancée dans sa lecture. Merci à Kazé et à Anita pour son envoi 🙂

Riku Azami poursuit son aventure dans le monde pro de la boxe. Il se fait remarquer, mais pas forcément pour des choses positives : les autres athlètes ont entendu parler de son passé, de la mort violente de son père, et lui imputent cette mort. Il effraie donc beaucoup, mais impressionne aussi. Si bien que ses adversaires se bousculent au portillon ! Mais le passé de Riku va-t’il lui permettre de monter au sein du tournoi, ou au contraire le desservir et le faire plonger dans d’affreux souvenirs ? 

J’ai trouvé que ce troisième volume de Rikudo était sans doute plus un tome de transition qu’autre chose. On continue sur la lancée des deux premiers tomes, et il réunit tous les éléments. Un passé qui se fait très présent, qui hante Riku, mais qui lui sert de tremplin sur le ring. C’est donc un habile mélange de l’auteur.
Rikudo montre à nouveau toute sa noirceur, sa puissance, sa violence. C’est intense, tout comme le regard de Riku.

Des choses se mettent toutefois en place dans ce tome. Notamment avec le coach de Riku. C’est un personnage que je n’apprécie pas trop. La raison ? Il se sert du passé de Riku lors des matchs de boxe, de sa souffrance lorsque son père le battait. Tout ça pour quoi ? Faire des bénéfices. Ou a-t’il quelque chose en tête ? J’espère le savoir dans les tomes suivants.

J’ai bien envie de savoir à quoi joue Tokorozawa que Riku adule. Il est celui qui a sorti le jeune homme de la misère et qui a vu son potentiel. Par contre, dans ce tome-ci il aide le concurrent de Riku, Kôji Tsuwabuki. Pour quelle raison ? Cela reste encore flou. Surtout que la copine de Kôji a aussi une certaine importance. Enfin une seconde figure féminine dans ce manga avec Nae ! 

Point positif, l’auteur Toshimitsu Matsubara prend le temps de présenter les adversaires de Riku. Par exemple avec le personnage de Tsubasa Misehaya que l’on aperçoit dans le tome précédent. On apprend à le connaitre, à savoir comment il fonctionne, quelles sont ses motivations pour la boxe, mais aussi sa cruauté envers les autres qu’il écrase.

Les illustrations sont impressionnantes car elles montrent toute la puissance physique et mentale des athlètes, toute la puissance engagée lors des matchs. Riku reste sans doute le plus impressionnant de tous, avec des regards de fou. Les illustrations sont bourrées de petits détails grâce aux traits précis de l’auteur. On sent presque la douleur des personnages lorsqu’ils boxent !

Et toujours dans ce troisième volume le spectre de Kaede Hyôdô qui plane sur le destin de Riku. Le boxeur, favori du tournoi de boxe, étoile montante du Japon, s’immisce petit à petit dans l’histoire et prend son importance. Cela nous promet un grand match à venir dans les tomes suivants ! 🙂

Livre, Roman

Rebecca Kean, tome 6 – Origines

Un coup de fil en pleine nuit augure rarement une bonne nouvelle. Quand c’est pour apprendre qu’un petit rigolo a décidé de faire mumuse avec un sort interdit depuis des lustres, je commence à perdre mon sens de l’humour. Et si, en plus cette démonstration vise à éliminer un à un les chefs de clans officiant sur mon territoire, autant vous dire que je vois carrément rouge!
Avec tout cela, on voudrait que j’exerce avec un peu plus de sérieux mon rôle de reine des Vikaris. Pas de doute, les congés payés, c’est pas pour demain…

Voilà un moment que nous attendions, nous lecteurs de Rebecca Kean, le sixième tome, Origines. Je l’ai fait durer un maximum de temps car le tome suivant ne sort que l’année prochaine, et que ça va être horrible d’attendre 😉

Une nouvelle menace plane sur Burlington, la ville américaine où s’est établie Rebecca Kean, sorcière de guerre. L’assayim enquête sur l’assassinat de pontes, tels que le fils du maire, tués par cumurou archanta (un vilain sort interdit). On essaye aussi de la tuer elle. Elle a bien évidemment l’habitude, mais elle sent que cette fois, c’est différent : des opperstes, des renégats à leurs clans prêts à se soulever contre l’autorité du Directum, mettent le bazar sur son territoire. Bref, rien ne va, surtout qu’elle doit régler ses amours, gérer sa fille Léonora, et surtout découvrir ses origines. Pas de quoi s’ennuyer pour notre reine des Vikaris.

C’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé le personnage de Rebecca Kean et son univers. Elle n’arrête pas une seconde, tout lui tombe sur la tête en même temps, et on aperçoit enfin ses faiblesses. On sent que tout s’accélère dans cet avant-dernier tome, et que l’auteur Cassandra O’Donnell a encore plein de choses à raconter. Ce sixième tome reste toutefois un tome de transition, car il y a moins d’action que dans le précédent.

On a quelques révélations sur les origines de Rebecca. Enfin ! Même si ce sont des choses auxquelles on s’attendait un peu, on est maintenant fixé sur l’identité de son géniteur.
De même, on prend dans ce tome vraiment conscience qu’elle est la reine des Vikaris. Elle prend son rôle au sérieux, son peuple est enfin vraiment présent et montre toute sa puissance. Mais en même temps, elle prend aussi son rôle d’assayim au sérieux. Elle a réussi à se faire respecter par tous les chefs de clans et faire en sorte qu’ils se serrent les coudes au moindre problème. Et là, des problèmes, il y a en beaucoup beaucoup.

Ce tome s’appelle Origines. Nous apprenons donc les origines de Rebecca, mais ce n’est pas tout. La jeune femme qui a  de nombreux amours contrariés va apprendre quelque chose qui nous laisse bouche-bée en fin de tome : qui est réellement Raphael. 

On ne s’ennuie pas une seconde, et on n’a pas envie de lâcher ce tome, ni de le finir. Il manque toutefois un personnage que j’adore dans cette saga : Bruce. Son humour et sa présence m’ont manqué… j’espère le voir dans le tome suivant ! 🙂 

Le moins dans ce tome ? Aucun rapport avec l’histoire, mais avec le livre en lui-même. Le format a changé : il est deux fois moins épais pour le même contenu, je me suis donc arrachée les yeux au début de ma lecture tellement c’était écrit petit. De plus, il y a plein de coquilles, ce qui est très désagréable. A croire que le livre n’a pas été corrigé du tout. Heureusement, c’est le contenu qui importe ! 🙂

BD & Mangas, Livre, Manga, mangas

Coeur de Hérisson, vol. 2

Kii et Hozuki, désormais bon amis, projettent d’être dans le même groupe lors du prochain voyage scolaire. Mais Moeka, une camarade très populaire, semble s’intéresser de près à Hozuki et tente de le séduire ! Ce rapprochement inattendu pourrait bien avoir un effet positif sur la réputation du garçon-hérisson. Si Kii se réjouit pour lui, elle se sent également délaissée…

C’est avec un grand plaisir que j’ai reçu le second tome de Coeur de Hérisson, paru chez Kazé ! C’est un shojo franchement mimi.

On retrouve Kii, notre jeune lycéenne, en partance pour un voyage scolaire. Hozuki, qui est dans la même classe qu’elle, participe lui aussi à ce voyage. Oui mais voilà, Moeka, vilaine et très populaire, va s’intéresser d’un peu trop près à ce dernier. L’amitié qu’a commencé à construire Kii avec Hozuki va t’elle tenir le choc ?

J’ai préféré ce second tome au premier ! On sent que l’auteur prend plus d’assurance dans son histoire et ça fait du bien. Même si ce sont des sujets déjà-vu, on prend plaisir à lire l’histoire de Kii et Hozuki. On a envie de savoir si les amours contrariés des jeunes héros vont aboutir ou non, si leur amitié va tenir le choc face aux épreuves.

Pour ma part, j’ai trouvé que l’intervention de Moeka redonne un certain souffle à Coeur de Hérisson. Elle permet de faire avancer le personnage d’Hozuki, de le mettre encore un peu plus en avant. Un personnage que l’on apprend à connaitre, qui s’ouvre petit à petit aux autres.
Oui mais cette ouverture fait du mal à Kii, qui se sent délaissée. Elle tente de rationaliser les choses, mais cela la fait souffrir. Notre jeune lycéenne est un personnage touchant, plein de pep’s, qui fait de la peine quand elle a de la peine. Haruki, un camarade de classe, va profiter de cette faiblesse pour opérer un rapprochement, le bougre… 

Vous l’aurez compris, rien ne va plus dans Coeur de Hérisson… Je suis restée scotchée à la dernière page, comme si la suite pouvait se matérialiser toute seule 😀 C’est un manga qui délivre un joli message : vaut-il mieux être aimé par une seule personne, vraiment compter pour elle, ou avoir plein d’amis qui ne vous connaissent pas vraiment et vous laisseront tomber à la première occasion ? 

J’ai beaucoup aimé la petite historiette Harry le hérisson en fin de volume. Elle nous montre la rencontre d’Hozuki avec Yukino, la jeune maman hyper dynamique, et amie du garçon. De même, elle nous amène à réfléchir sur les actes du garçon et sur ses sentiments pour Kii 🙂

Les illustrations sont pétillantes comme cette histoire. On imagine plein de couleurs, les personnages sont très expressifs, dynamiques, les hérissons sont adorables… bref les dessins  de Nao Hinachi donnent envie de découvrir encore un peu plus cette histoire ! 🙂

Un grand merci à Kazé et Anita pour l’envoi de ce shojo ! 🙂