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Jean Doux et le mystère de la disquette molle

L’histoire se déroule dans une petite entreprise spécialisée dans les broyeuses à papier qui vient de se faire racheter, le matin même, par un gros concurrent. L’aventure commence lorsque Jean Doux fait cette découverte mystérieuse : une mallette contenant une disquette molle dans le faux-plafond du débarras. Après avoir mis sa collègue dans la confidence à la cantine, ils décident d’enquêter.

Ah le monde de l’entreprise ! L’open space où tout s’entend, tout se voit… Les collègues et leurs « bonnes » blagues à la machine à café ! La photocopieuse qui ne marche pas. Le papier que vous avez oublié de signer… Privatek a tout ça et même un petit truc en plus, que je vous laisse découvrir au fur et à mesure que vous verrez arriver les personnages de Jean Doux et le mystère de la disquette molle.

Dans cette magnifique entreprise spécialisée dans la broyeuse à papier, le top du top c’est… la broyeuse à papier de niveau 6. Du coup, le graal, ce serait la broyeuse de niveau 7. Inutile de dire qu’il y a sans doute plus trépidant comme vie (sans faire injure aux concepteurs et fabricants de broyeuses à papier bien sûr). C’est en tout cas ce que je me suis dit en ouvrant le livre (bien que ma connaissance en broyeuse à papier est assez limitée !). Au vu de l’aventure que vit Jean Doux au cours des 200 pages de ce roman graphique aux dessins minimalistes mais dynamiques, je tiens à dire que j’ai bien dû réviser mon jugement de départ.

A partir du moment où Jean Doux (quel drôle de nom, non?) trouve la disquette (une antiquité de 1976, pour ma part, je crois que la dernière fois que j’en ai vu une, c’était dans le fatras de mon bureau, à une date indéterminée), à partir du moment, donc, où Jean Doux trouve la disquette molle, il enchaîne les aventures.

Bon, c’est pas James Bond non plus, mais quand même, il y a de l’idée dans le scénario. Et franchement, c’est drôle. Humour premier, deuxième, troisième degré, à vous de voir ce qui vous va le mieux. Du cadeau des collègues au cynisme du nouveau patron, des conditions de travail à la soirée aux règles idiotes, des coups bas entre collègues à la résistance à la hiérarchie, tout y est. Bonne lecture ! 😉

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Testé pour vous : Pokémon Go

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Les uns trépignaient d’impatience, les autres avaient contourné l’obstacle en utilisant des versions piratées et en avaient un peu ras-le-bol des bugs. Ce matin, sans tambour ni trompette, Pokémon Go, version française, s’est invitée dans leur dimanche. Et dans le mien : en deux minutes, je me décide, je le teste.

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Un petit tour sur l’AppStore, quelques minutes de patience le temps de télécharger l’appli et me voilà partie en exploration.
Bilan, quelques heures plus tard, en ce début de soirée : une vingtaine de Pokémon attrapés (dont un Evoli, chouette !), certains en plusieurs exemplaires, près de 8 kilomètres parcourus (bon, ma jauge basse un dimanche sans Pokémon c’est 3 km, ma jauge haute 12 km, donc pas de problème) et quelques sourires complices échangés avec d’autres chasseurs de Pokémon croisés au jardin de l’Evêché de Limoges. Entre les deux, que s’est-il passé ?

Bon, autant le dire tout de suite, je ne suis pas prête à jouer à Pokémon Go tous les jours, ni à me jeter d’un pont pour attraper un Pokémon rare, ni même à me précipiter au fond d’un parc bordelais pour capturer un Léviator. Mais j’ai trouvé ça vraiment pas mal.
D’abord, pour ceux qui ont envie de faire un peu de sport, ça peut aider. Mine de rien, on fait de la marche à pied sans ennui à la recherche des Pokémon. Et puis, on fait du tourisme aussi et on voit des choses à côté desquelles on passe régulièrement sans les voir. J’ai même découvert dans le jardin de l’Evêché un coin que je ne connaissais pas, un passage étroit tout près de l’ancienne chapelle de la Règle. Attention, je parle bien d’un endroit public et facilement accessible, pas question de violation de propriété ni de mise en danger, hein ? C’est un jeu, un peu addictif certes, mais un simple jeu.

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Des chasseurs, j’en ai croisé plein. Pour les reconnaître, c’est facile : ils ont un téléphone à la main, tournent parfois sur eux-mêmes et prennent un air détaché quand vous les croisez, genre « il-est-beau-ce-séquoïa-pleureur » (plaisanterie mise à part, le séquoia pleureur du jardin de l’Evêché est vraiment, vraiment beau), avant de se remettre à scruter les environs par téléphone/GPS interposé, à la recherche d’un Pokéstop, d’une arène (le centre-ville de Limoges en est truffé) ou d’un Pokémon rare. Et ça ne fait que commencer… 🙂

Jeu Video

J’ai testé pour vous…

… recréer Game of Thrones avec le jeu vidéo Les Sims Médiéval.

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Je me suis remise à jouer aux Sims à l’annonce de la sortie imminente d’une nouvelle version du jeu, Les Sims 4 (en septembre 2014). Pourquoi les Sims Médiéval ? Parce qu’il dépasse ce qu’était le jeu Les Sims au départ.

Tout d’abord, dans les Sims Médiéval, aucune construction n’est vraiment à faire. Au mieux, vous pouvez refaire la déco, mais ce n’est, bien souvent, pas la priorité de ce jeu. Pareillement, créer un Sims se fait rapidement, les choix étant limités. On peut toutefois appeler son Sims comme on le souhaite et l’habiller et coiffer à notre goût.

Tout d’abord, il nous est demandé de créer un souverain. Quoi de plus normal ? Un royaume sans souverain, eh bien…. ce n’est pas un royaume 😉
Pour ma part, mon souverain s’appelle Cersei Lannister (eh oui, comme quoi, Cersei finit toujours par avoir ce qu’elle veut). C’est une jolie tête blonde, avec des habits rouge et or. Pour le côté Game of Thrones, pour l’instant, c’est tout bon.

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Le principe de ce jeu est d’accomplir des missions et c’est là que les choses coincent un peu, Cersei Lannister étant connue pour sa grande cruauté et son aversion pour le peuple. Sauf que dans les Sims Médiéval, il faut s’occuper du peuple et se faire aimer de lui. On repassera sur ce point, même si parfois on peut se faire des petits plaisirs de cruauté (comme envoyer un Sims au pilori sans aucune raison apparente par exemple)…

Il y a d’autres limites à recréer réellement les sept royaumes de Game of Thrones : il ne peut y avoir qu’un roi/une reine, pas de neige pour Winterfell, pas de Mur, etc. etc.

On peut créer d’autres personnages que le souverain : un(e) forgeron(ne), un(e) espion(ne), un(e) sorcier(e), un(e) commerçant(e), un(e) prêtre, etc.

Chacun a des missions qui lui sont propres. Nos personnages se croisent donc et se décroisent, au contraire de l’oeuvre de G. R. R. Martin, dans laquelle certains personnages se côtoient sans jamais se voir.

Bien évidemment, parfois, cela donne des situations cocasses : par exemple, dans mon royaume, Brienne de Tarth est devenue sorcière et mère de Tyrion Lannister, ou encore Gendry le forgeron est devenu le meilleur ami de Snow Lannister (un petit mélange ne fait de mal à personne, non ?), l’espionne. Aucun risque que ça arrive dans le vrai Game of Thrones donc !

Une partie peut devenir du grand n’importe quoi en très peu de temps si on décide de jouer avec les personnages 😉