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Le Chant des Souliers Rouges

Kimitaka rêve de devenir basketteur et Takara danseuse de Flamenco. Malheureusement, l’un comme l’autre manque de talent pour exceller dans sa passion. Un jour, ils se retrouvent par hasard sur le toit du collège alors que Kimitaka est sur le point de jeter ses basket rouges et Takara ses souliers rouges de Flamenco. Bien qu’ils ne se connaissent pas vraiment, la conversation s’engage. Chacun dévoile son envie de changer de vie et, comme pour symboliser cette volonté, ils échangent leurs souliers et décident d’embrasser la passion de l’autre. Une nouvelle vie s’offre désormais à eux…

Kimitaka est un jeune lycéen qui apprécie la solitude. Il refuse le contact avec les autres, préférant s’isoler et rester seul dans son coin. Pour quelle raison ? Au collège, il a fait subir une sorte de harcèlement à ses camarades, et cela s’est retourné contre lui. Depuis, il essaye de se reconstruire. Cette reconstruction passe par Takara, jeune fille qui souhaite devenir danseuse de flamenco mais ne le peut pas. Kimitaka souhaite, lui, devenir basketteur. Cette rencontre va les faire changer tous les deux. Le début d’une nouvelle vie pour Kimitaka ?

Je découvre l’auteur Mizu Sahara avec la série Le Chant des Souliers Rouges. C’est une auteur connue pour ses séries de manga Un Bus passe… et My Girl. Elle porte toutefois d’autres pseudos, selon si ses oeuvres sont des shojos, des boys love ou des récits doujinshi.

Ce sont donc des personnages avec des personnalités très différentes que nous présente là l’auteur. Kimitaka est déprimé, et cela se voit sur son visage. Il essaye toujours de ne pas faire de vagues, se cache derrière ses cheveux, bref, il préfère être discret pour éviter les problèmes et le contact avec les autres.
Takara, que l’on ne voit que très peu au final, est un personnage qui n’a pas confiance en elle. Grande et maigre, elle est regardée de travers et n’a pas d’amie. Mais la rencontre entre Takara et Kimitaka va changer la jeune fille : en prenant les baskets du garçon, elle va se forger un nouveau rêve, une nouvelle passion, et trouver sa force dans ses défauts. Kimitaka, quant à lui, ne va pas faire un grand usage des souliers rouges que va lui donner Takara. A moins que…

C’est sans doute ce qui va être l’objet des cinq autres tomes de cette série qu’est Le Chant des Souliers Rouges. Comment Kimitaka va réussir à s’en sortir et va essayer de se construire en faisant du flamenco, en faisant face aux difficultés qui lui barrent la route.

C’est avec plaisir que j’ai découvert cette auteur. Dans cette histoire, ce sont les personnages qui comptent. On le voit grâce aux dessins : bien souvent, on n’a que notre personnage avec ses émotions, ou un détail, aucun décor. Emotions qui sont d’ailleurs facilement lisibles grâce aux traits subtils de Mizu Sahara.
Certaines scènes sont pleines d’émotion et on est touché. Dans d’autres, il y a pas mal d’humour, avec notamment le grand-père de Kimitaka qui est très drôle et surtout un peu gâteux.

J’ai déjà commencé à m’accrocher aux personnages, et à cette histoire et son côté un peu psychologique. J’ai hâte de découvrir la suite des évènements… Kimitaka va-t’il réussir à s’en sortir grâce à sa nouvelle passion, le flamenco ? J’espère avoir un élément de réponse dans le second volume ! 🙂

Merci à Anita et Kazé pour l’envoi de ce premier volume qui sort le 10 mai en librairie ! 

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2 thoughts on “Le Chant des Souliers Rouges”

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