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Testé pour vous : Pokémon Go

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Les uns trépignaient d’impatience, les autres avaient contourné l’obstacle en utilisant des versions piratées et en avaient un peu ras-le-bol des bugs. Ce matin, sans tambour ni trompette, Pokémon Go, version française, s’est invitée dans leur dimanche. Et dans le mien : en deux minutes, je me décide, je le teste.

Pokemon

Un petit tour sur l’AppStore, quelques minutes de patience le temps de télécharger l’appli et me voilà partie en exploration.
Bilan, quelques heures plus tard, en ce début de soirée : une vingtaine de Pokémon attrapés (dont un Evoli, chouette !), certains en plusieurs exemplaires, près de 8 kilomètres parcourus (bon, ma jauge basse un dimanche sans Pokémon c’est 3 km, ma jauge haute 12 km, donc pas de problème) et quelques sourires complices échangés avec d’autres chasseurs de Pokémon croisés au jardin de l’Evêché de Limoges. Entre les deux, que s’est-il passé ?

Bon, autant le dire tout de suite, je ne suis pas prête à jouer à Pokémon Go tous les jours, ni à me jeter d’un pont pour attraper un Pokémon rare, ni même à me précipiter au fond d’un parc bordelais pour capturer un Léviator. Mais j’ai trouvé ça vraiment pas mal.
D’abord, pour ceux qui ont envie de faire un peu de sport, ça peut aider. Mine de rien, on fait de la marche à pied sans ennui à la recherche des Pokémon. Et puis, on fait du tourisme aussi et on voit des choses à côté desquelles on passe régulièrement sans les voir. J’ai même découvert dans le jardin de l’Evêché un coin que je ne connaissais pas, un passage étroit tout près de l’ancienne chapelle de la Règle. Attention, je parle bien d’un endroit public et facilement accessible, pas question de violation de propriété ni de mise en danger, hein ? C’est un jeu, un peu addictif certes, mais un simple jeu.

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Des chasseurs, j’en ai croisé plein. Pour les reconnaître, c’est facile : ils ont un téléphone à la main, tournent parfois sur eux-mêmes et prennent un air détaché quand vous les croisez, genre « il-est-beau-ce-séquoïa-pleureur » (plaisanterie mise à part, le séquoia pleureur du jardin de l’Evêché est vraiment, vraiment beau), avant de se remettre à scruter les environs par téléphone/GPS interposé, à la recherche d’un Pokéstop, d’une arène (le centre-ville de Limoges en est truffé) ou d’un Pokémon rare. Et ça ne fait que commencer… 🙂

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