Livre, Roman

Captive in the dark

La vengeance. La vengeance est le but ultime de Caleb. Il la prépare depuis douze ans. Pour réussir, son « arme » doit être vraiment spéciale. Elle sera un cadeau inestimable dont tout le monde parlera.
La fille qu’il surveille de l’autre côté de cette rue passante est parfaite. Elle est différente de ses proies habituelles. Elle n’est pas consentante, elle n’est pas vendue par son père, elle ne lui a pas été envoyée…Elle sera sa conquête.
Dans ce huis-clos étouffant, le bonheur est-il encore possible ?

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Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre avant d’ouvrir Captive in the dark.

Eh bien, ce roman m’a surprise à plusieurs égards : il m’a surprise, et surtout, il m’a fait ressentir des émotions assez contradictoires.

Livvie est une jeune fille très belle, mais depuis son adolescence, sa mère lui répète qu’elle va mal finir. Alors la jeune fille se cache, cache sa personnalité, et ne redevient elle-même qu’une fois les grilles du lycée passées. Alors, quand elle croise Caleb, un parfait inconnu au sourire ravageur, elle se dit qu’elle est tombée sur le prince charmant, sauf que c’est tout le contraire… 
Depuis le tout début du roman, on connait les intentions de Caleb vis-à-vis de Livvie : en faire une esclave sexuelle afin que lui et Rafiq puissent obtenir leur vengeance. Sauf que bien évidemment, les choses ne vont pas tourner comme prévu…

J’ai lu ce livre avant tout parce que l’histoire m’a intriguée : je n’ai pas pour habitude de lire de la Dark romance, et je ne suis pas sûre d’en relire un jour. 
Certaines scènes de soumission, bien que parfois ressemblantes à celles de 50 nuances de Grey, sont dérangeantes. On souffre avec le personnage de Livvie, qui tente pourtant de se rebeller plus d’une fois. Ce qui lui vaut parfois des punitions ignobles.
L’histoire est pourtant un peu prévisible sur certains aspects : on sent venir certains trucs à des kilomètres. Le côté romance prend le pas sur le reste, et heureusement, d’ailleurs. Parce que sinon, il faut directement enfermer CJ Roberts 😛

Les personnages sont attachants. Même ce bourreau de Caleb, qui finit par nous faire pitié avec ce qu’il a vécu dans son enfance. Livvie est un personnage fort, parce que, qui aurait survécu à sa place ? Pas grand monde, sans doute.

Malgré cette histoire crue, le roman se lit bien car CJ Roberts réussit à nous intriguer, à sortir petit à petit du noir dans lequel elle avait enfermé son personnage (et nous avec). La suite s’annonce intéressante, mais après ce premier tome un peu éprouvant, je vais attendre pour la lire.

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