Film, Films

Pixels

À l’époque de leur jeunesse, dans les années 80, Sam Brenner, Will Cooper, Ludlow Lamonsoff et Eddie « Fire Blaster » Plant ont sauvé le monde des milliers de fois… en jouant à des jeux d’arcade à 25 cents la partie. Mais aujourd’hui, ils vont devoir le faire pour de vrai… Lorsque des aliens découvrent des vidéos d’anciens jeux et les prennent pour une déclaration de guerre, ils lancent l’assaut contre la Terre. Ces mêmes jeux d’arcade leur servent de modèles pour leurs attaques. Cooper, qui est désormais Président des États-Unis, fait alors appel à ses vieux potes pour empêcher la destruction de la planète par PAC-MAN, Donkey Kong, Galaga, Centipede et les Space Invaders… Les gamers pourront compter sur l’aide du lieutenant-colonel Violet Van Patten, une spécialiste qui va leur fournir des armes uniques…

Pixels_

Imaginez que loin, très loin de notre planète Terre arrive un jour une capsule remplie d’un contenu que ses destinataires, d’autres habitants de l’espace, interprètent comme une déclaration de guerre. Le contenu en question, ce ne sont pourtant que des jeux vidéos d’arcade des années 80 faits de pixels. Bah, en même temps, un singe géant qui balance des tonneaux tueurs sur quiconque tente de le rejoindre, en y réfléchissant bien…

Bref, me voilà donc partie au cinéma à la découverte du film Pixels. A la manoeuvre, Chris Columbus (réalisateur des deux premiers Harry Potter, entre autres), reprenant l’idée d’un court-métrage français de 2010. Sur l’écran, un festival d’acteurs à contre-emploi : Peter Dinklage, loin de son rôle de Tyrion Lannister dans Game of thrones, en joueur de jeux vidéos pas très net, Fiona Shaw (la tante Pétunia d’Harry Potter) en Premier ministre anglais, Michelle Monaghan (la Maggie Hart de True Detective saison 1 ou encore la Christina Warren de Source Code) en colonel de l’armée américaine, Sean Bean (mourra, mourra pas ? suspense) en militaire hurlant et intransigeant, Adam Sandler en héros, et bien d’autres, tous chargés, évidemment, de sauver le monde, le notre, attaqué par des jeux vidéos.

Le jeu – enfin, la guerre, la fin du monde est quand même l’enjeu, ne rigolons pas trop quand même ! – se joue en trois manches. Et c’est parti pour une cascade d’effets spéciaux très réussis : un bon vieux Pacman qui démolit tout sur son passage dans les rues de New York, un Q*bert trop trop mignon, des ninjas, des grenouilles qui sautent avec pour seul but d’écraser l’ennemi et bien d’autres personnages de jeux vidéos d’arcade : le film est truffé de références, de moments drôles aussi (la Madonna des années 80 en « ambassadrice » des extra-terrestres, tout comme d’autres acteurs ou chanteurs de l’époque, valent le détour).

Ajoutons à tout cela une certaine auto-dérision sur ces héros body-buildés sauveurs de l’Amérique, un générique genre jeux vidéos, un peu de romance, et on a Pixels. Pas franchement le film du siècle, d’autant qu’il comporte quelques longueurs, mais en ce coeur de l’été 2015, je suis bon public. Pixels, ça détend, ça ne prend pas la tête et ça fait même, si on veut bien y réfléchir, passer quelques messages. Les ados, les grands enfants, les geeks de la première heure, les nerds et autres amateurs de jeux vidéos des années 80 adoreront. Pour ma part, j’ai beaucoup aimé ! 🙂

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