Livre, Roman

Quintessence

« La clé du pouvoir se cache dans le sang. »
Alors que la relation d’Henri et Cornélia connaissait enfin une accalmie après les épreuves, l’arrivée surprise d’un fantôme du passé fait voler en éclats toutes leurs certitudes. Ces retrouvailles peuvent-elles être encore plus dangereuses que le Roi Sombre lui-même ?

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Le troisième et dernier tome de la trilogie de Georgia Caldera clôt l’histoire de Cornélia et de Henri. Et c’est à regret que j’ai fini ce livre car c’est cette trilogie qui m’avait fait découvrir cette auteur française talentueuse. Dès le début j’ai été conquise par l’histoire, par les personnages et par l’écriture de l’auteur.

Dans ce dernier tome, on retrouve Cornélia et Henri tout deux prêts à se jeter dans la bataille finale contre le Roi Sombre, Avoriel. Le début du roman apporte un peu de repos aux personnages, succédant aux épreuves que ces derniers ont vécues. Mais c’est sans compter sur un personnage tout droit sorti de leur passé commun qui va faire son apparition. Les choses, comme souvent, vont s’envenimer… pour le plus grand plaisir du lecteur 🙂

J’avais à la fois hâte et peur de retrouver Cornélia et Henri. Hâte, parce que j’adore l’univers de ces livres, que les personnages sont tous attachants (même si certains sont détestables) et que l’histoire est très prenante. Peur parce que c’était la dernière fois que je les retrouvais, et parce que je craignais d’être déçue par la fin.

J’ai trouvé le début de ce dernier tome plutôt long (le roman fait 635 p.), loin des rebondissements habituels. Toutefois, cela passe assez vite et on reprend rapidement le fil, dans un rythme effréné. Cornélia et Henri doivent régler les problèmes amassés tout au long des deux premiers livres. Des problèmes qui concernent aussi bien leur couple que le monde vampirique.

Cornélia, personnage ayant le plus mûri dans cette histoire, prend désormais pleinement conscience de ses pouvoirs et réussit, bien malgré elle, à entrer dans la tête d’Avoriel. On apprend donc beaucoup sur lui, les choses deviennent plus claires pour nous, et on en vient même à avoir pitié de ce personnage qui jusque là était totalement terrifiant et détestable, qui semblait ne jamais rien ressentir pour personne, sinon Henri. Henri, justement, est moins présent dans ce tome, ce que je n’ai pas forcément trouvé gênant, cela permettant de laisser toute la place à Cornélia et Avoriel.

J’ai beaucoup aimé la fin du roman, comment elle a été traitée, bien qu’à mon goût ce soit de façon un peu rapide (contrairement au début donc). Cette fin n’est pas sans faire penser au premier tome de Victorian Fantasy, du même auteur.

Au-delà du fait qu’il y a beaucoup d’hémoglobine (ce sont des vampires après tout) et que l’univers est très sombre, Les Larmes rouges est avant tout une histoire romantique, pleine d’amour et d’amitié. Une belle histoire, avec ses hauts et ses bas. Je suis triste que ce soit fini, mais je suis certaine que l’auteur saura créer d’autres bonnes histoires 🙂

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