Roman

Déliquescence

Le voile a été levé sur les étranges rêves de Cornélia mais elle est plus que jamais en danger. Pourtant, la seule prudence n’est pas ce qui la pousse à rester auprès de Henri. Progressivement, leurs liens se renforcent bien que l’ombre du passé plane sur leur relation… Pire encore, pour assurer leur protection contre Avoriel, ils doivent retourner à Reddening House où Cornélia a été témoin des horreurs que peuvent commettre ses habitants. Déjà angoissée, la jeune femme se noie de plus en plus dans de bien surprenantes visions…

CVT_Les-larmes-rouges-2-deliquescence_9722.pjpeg J’avais beaucoup aimé le premier tome des Larmes Rouges, que j’avais chroniqué ici. Et j’ai adoré ce deuxième tome ! L’auteur, Georgia Caldera, maitrise son sujet de A à Z, avec une écriture fluide très agréable et un vocabulaire riche. Cette auteur française n’a rien à envier à certains grands auteurs américains !

Dans ce second tome, on retrouve Cornélia, bien que parfois exaspérante car trop curieuse, égale à elle-même : c’est un personnage fort, qui ne s’en laisse pas conter facilement. Lorsqu’elle veut quelque chose, elle fait tout, ou presque, pour l’obtenir. Et ce n’est pas Henri, le charmant Prince des vampires, qui dira le contraire ! 🙂

Dans ce second tome, c’est sans doute lui qui a le plus évolué. Alors qu’il était renfermé, grognon, détestable par moment, il s’ouvre peu à peu à la jeune fille. Bien entendu, il garde ses secrets pour lui, mais c’est sans compter sur Cornélia, qui va les déterrer un à un… ce qui ne va pas être de tout repos pour le couple. Henri garde toutefois ce qui avait fait son charme dans le premier tome, à savoir son air renfrogné et l’attention toute particulière qu’il porte à la jeune fille.

D’autres personnages entrent à présent en compte, en plus de l’affreux roi des vampires Avoriel, personnage cruel et mesquin. On les avait déjà aperçus dans Réminiscences, sans qu’ils soient développés plus que ça.

On retrouve le côté gothique que j’avais apprécié dans Réminiscences , mais toutefois moins présent qu’avant. De même, l’hémoglobine coule à flot, et certaines scènes sont parfois à la limite du supportable. Le côté « mignon » des vampires de certains romans est totalement éclipsé, et ce n’est pas plus mal. On voit leur côté bestial, aimant le sang, la chair… un côté auquel Anne Rice nous avait habitués.

On retrouve aussi le côté flash-back qui était agréable dans le premier tome. Cela permet au lecteur de respirer un petit peu par rapport à l’histoire qui se passe de nos jours. Il peut ainsi mieux se plonger dans le passé du Prince des vampires, de sa relation avec le Roi des vampires et avec les femmes. Côté que l’on n’avait que peu vu dans le premier tome.

Ce tome s’arrête en plein suspense… j’attends donc avec beaucoup d’impatience le troisième et dernier tome de cette trilogie fantastique !! 🙂 (heureusement, l’auteur sait nous faire patienter avec d’autres livres de son cru 🙂 ).

La seule chose que je peux déplorer, c’est qu’il est dommage que la couverture ne soit pas une illustration de l’auteur, tout comme pour le premier tome !

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2 thoughts on “Déliquescence”

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