Roman, Roman ado

Partials

Un virus. La guerre contre les Partials – ces êtres mi-humains, mi-robots – a décimé la population. Seuls quelques milliers retranchés à Long Island ont survécu. Et le virus mystérieux – le RM – les tue petit à petit. Chaque nouveau-né vit moins d’une journée si ce n’est quelques minutes. La race humaine s’éteint inexorablement et aucun médecin n’a de remède.
Un espoir. Dans cette atmosphère désespérée, Kira, jeune interne en médecine, a une nouvelle hypothèse. Pourquoi les Partials sont-ils naturellement immunisés contre le RM ? Et si la solution venait de l’ennemi juré lui-même ?
Une héroïne. Kira se lance alors dans une expédition au risque de devenir une hors-la-loi. Infiltrer les Partials, en capturer un et le ramener à long Island pour l’étudier et peut-être, trouver un antidote. Mais le pari est risqué : soit elle réussit et sauve l’humanité, soit elle échoue et sera considérée comme une terroriste par son propre gouvernement. À moins que ce soient les Partials eux-mêmes qui ne la tuent…

partials

Les 150 premières pages posent bien l’histoire, mais sont beaucoup trop longues à mon goût, et je me suis demandée plus d’une fois si je n’allais pas arrêter ma lecture là. Toutefois, l’auteur écrit bien et je me suis forcée à continuer.

Bien m’en a pris, puisqu’après c’est ultra bien. Au fil des pages, tout s’enchaine, tout s’accélère et on ne lâche plus le livre.

L’histoire est très bien construite : les bases sont (trop) longues mais permettent au lecteur une bonne compréhension des personnages, de qui ils sont, de leur train-train quotidien, des relations partials-humains etc.
Il y a aussi la situation dans laquelle ils se trouvent tous, la presque-fin de l’humanité (aucun bébé en vie depuis une dizaine d’années), l’espoir souvent suivi du désespoir, la peur de ne pas pouvoir voir le lendemain.

Les personnages sont des battants et se battent pour ce en quoi ils croient. Kira sait qu’une solution existe pour les bébés morts-nés et elle se donne les moyens de trouver où est réellement le problème, quitte à tout perdre, même la vie. Ses amis sont prêts à la suivre, en trahissant au passage le Sénat qui dirige désormais ce qu’il reste de la population, afin de sauver l’humanité entière. Ils savent que le voyage chez les partials est un voyage sans réel retour possible s’ils ne trouvent rien.

L’auteur nous mène par le bout du nez et souvent on ne sait pas trop où on va. Certaines choses ne sont toutefois pas vraiment des surprises si on y réfléchit deux minutes. Et c’est pour ça que la fin, loin d’être décevante, n’est pas vraiment surprenante.

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